Voici les 7 types de parents qui te jugent sur les réseaux sociaux

mother face palm

Tu t’apprêtes à parler négativement de ta vie de famille ou à ventiler sur ta journée difficile sur les réseaux sociaux ? Attention, voici les sept types de parents qui vont se faire un plaisir de te juger.

#1  Le parent qui te trouve trop dure

Ton coco est encore tout petit, si petit. Il a quatre ans mais, au fond, c’est n’est qu’un bébé et il est absolument impossible qu’il t’ait jeté une jouet à la figure en essayant de te griffer. En vérité, il n’a fait que manifester son insatisfaction quant à ton irruption dans son espace vital et ton non-respect de ses limites. Tu lui en demandes trop, t’sais. À cet âge, il n’est pas encore capable de comprendre que le salon ne peut pas ressembler indéfiniment à un champ de foire ni de mettre toutes les voitures ensemble dans un bac en plastique et ses blocs dans un autre.

Note bien que ce parent ne t’apporte aucune piste sur l’âge auquel tu peux commencer à envisager de solliciter ton enfant pour qu’il se conforme à la vie dans la micro-société que forme la famille, ni sur la façon d’inclure tes propres besoins et limites dans tout ça pour ne pas traumatiser ton enfant.

#2  Le parent qui te trouve trop molle

Chez lui, un tel comportement ne passerait pas. Il faut se montrer plus ferme. Ton enfant ne t’écoute pas quand tu lui demandes de ranger/de s’habiller/de venir à table… ? Il suffit d’être ferme. Quand tu lui demandes d’être un peu plus concret, ce parent ne t’explique rien de plus de sa fermeté miracle et te répète que chez eux, les crises c’est non, comme si chez vous c’était le gros fun de la fin de semaine d’entendre ton enfant hurler sa vie pendant une heure parce que tu l’as fermement empêché d’exprimer sa créativité en faisant cuire sa pizza en pâte à modeler dans le vrai four.

#3  Le parent zen

Quel que soit le volume du jouet de ton enfant, le parent zen te dira qu’il fait trop de bruit et qu’il faut apprendre aux enfants à vivre dans un environnement calme et sain. Son maître mot, c’est le désencombrement. Effectivement, si tu vides entièrement ton salon, ton enfant ne pourra plus foutre le bordel. Si tu n’as pas de four, pas possible de s’y brûler les mains non plus. On se demande pourquoi on n’y a pas pensé avant.

#4  Le parent qui te traite de menteur

Ce que tu racontes ne peut pas être vrai. Il a lui aussi un enfant avec la même particularité que le tien et le sien ne fait pas ça.

#5  Le parent squatteur

Celui-là n’a pas compris le fonctionnement des réseaux sociaux et profite de ton post pour évoquer sa problématique personnelle à mille lieues de la tienne. Si le groupe est public, tu auras également droit à l’extension “famille du squatteur” qui postera un message personnel en commentaire adressé au squatteur du type “Coucou Marie-Gaëlle, c’est matante Jeanine, comment vont les enfants ? on vous embrasse” …  (Sérieusement Marie-Gaëlle, appelle donc matante Jeanine plutôt que de squatter le post des autres). Bien entendu, ces digressions ne te seront d’aucune aide.

#6  Le parent qui ne sait pas lire (ou en tout cas, qui ne le montre pas)

Celui-ci te propose de faire exactement ce que tu décris comme étant problématique/ayant déjà échoué. Ton enfant refuse de se laver les cheveux, même avec un casque censé empêcher que la mousse ne lui coule dans les yeux ? Mets-lui un casque, ça marche bien !

#7  Les parents encourageants

Ce sont heureusement les plus nombreux, mais on tend souvent à l’oublier au profit de ceux qui font des commentaires négatifs. Les parents encourageants ne t’apporteront pas forcément une solution, mais ils seront heureux de te dire qu’ils vivent la même chose chez eux, qu’il ont eux aussi essayé pas mal de choses sans succès et qu’ils te comprennent. Tu ne seras pas plus avancée, mais tu te sentiras au moins un peu comprise.

Tu l’auras compris, groupes de parents ou pas, les réseaux sociaux ont encore des progrès à faire en matière de communication positive. Si t’as besoin de discuter avec des gens qui semblent vivre la même chose que vous, demande-leur si tu peux leur envoyer un message privé. De belles histoires d’amitiés pourraient voir le jour mais n’oublie pas : aucun commentaire, aucun message posté par un illustre inconnu sur Facebook ne pourra t’apporter de solution sur un plateau parce qu’aucun de ces parents-là n’est toi, et qu’aucun ne vit avec ton/tes enfant(s). Prends ce qui te semble en valoir la peine, et oublie le reste. T’as pas besoin de LA solution, tu as besoin de VOTRE solution, pis lâche pas, tu vas la trouver.

Elodie
ELODIE

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *