6 astuces maternelles pour des vacances estivales réussies

traveling luggages in car

Enfants ingrats. On planifie de belles vacances, pour eux tout spécialement, et ça commence par un gros «C’est les pires vacances de ma vie, c’est plate!». Même à Walt Disney. Même si y’a pas une goutte de pluie en camping. Peu importe où et quoi.

Tu veux passer des vacances agréables avec ta progéniture? Tu veux revenir avec le même nombre d’enfants que t’avais au départ? Tu ne veux pas être accusée de meurtre ou de trafic d’organes? Voici les six étapes à suivre pour te rendre ça moins pénible.

#1  La planification

C’est la clé du succès dans beaucoup de choses, mais pour les vacances familiales, c’est un must. Un budget et les dates des vacances, c’est ton point de départ. Ensuite, les intérêts des enfants et les tiens, parce que si tu paniques à la vue d’une bibitte, peut-être que le camping est à oublier. Tu peux les sonder discrètement, leur proposer des choses subtilement de façon à te donner une idée de la saveur du moment.

#2  Réserver (vraiment) d’avance

Pour ne pas se retrouver le bec à l’eau, oui idéalement faut le faire avant la relâche. T’as trouvé le condo idéal sur le bord de la plage à Myrtle Beach? T’es pas la seule à chercher alors grouille-toi pis réserve ASAP.

#3  Trouver des activités à faire à destination

Les zinternets, c’est tellement merveilleux pour trouver des activités à faire une fois sur place. Trouves-en plus que moins, intérieures et extérieures parce que si tu pensais passer toutes tes journées dehors et qu’il pleut pendant quatre jours, il se peut que tu doives subir les manifestations du mécontentement des enfants (même ton plus vieux avec une barbe).

#4  Faire l’annonce officielle

Prépare-toi bien, fille. Ils vont te bombarder de questions, alors essaie de les envisager AVANT pour ne pas répondre «Je sais pas» trop souvent. Ils te disent que ça a l’air plate? C’est à ce moment que tu sors ton argument massue (qui peut varier d’un enfant à l’autre). Exemple : on va aller dans un parc d’attractions qui ressemble à La Ronde, tu voulais tellement y retourner! Ou encore : tu sais quoi? Tes cousins vont venir avec nous, vous vous amusez tellement ensemble! Pour cette étape, y’a deux écoles de pensée : 1-Tu leur fais la surprise jusqu’au moment de partir. 2-Tu leur dis aussitôt que possible pour qu’ils puissent se faire à l’idée. Fille, tu connais tes enfants et c’est à ton choix. Mais la préparation mentale est parfois bénéfique, ça évite les attentes irréalistes!

#5  Le trajet

Juste après avoir paqueté les p’tits (et vérifié le contenu de leurs bagages), tu entendras immanquablement «Est-ce que c’est encore loin?» Soit honnête et dit OUI. «J’ai faim, j’m’ennuie, c’est long.» Oui, pense à apporter des trucs qu’ils aiment manger, des jeux, la tablette. Achète la paix pendant les déplacements, ta santé mentale te remerciera.

#6  Établir des règles de vacances

Les enfants, vous ne déciderez pas de ce qu’on fait, de ce qu’on mange, d’où on va et avec qui. Vous allez possiblement rencontrer des moments d’attente, des temps morts, des activités que vous aimerez moins. Ben moi aussi! Alors on s’accroche un sourire dans la face, on participe et ça va bien aller.

C’est certain qu’il va y avoir du chialage. «J’aime pas ça, c’est plate, je m’ennuie» [insérer ici tout autre commentaire négatif pouvant provenir de vos enfants]. Même si ce sont eux qui avaient suggéré l’endroit ou l’activité. Même si dans le fond, ils s’amusent. Prends une grande respiration, fille. Il te reste environ 6 jours, 23h et 59 minutes. Et sais-tu quoi? De retour à la maison, ils vont te parler de tout ce qu’ils ont aimé pendant des semaines, comment ils se sont amusés et que c’était donc de belles vacances! Et toi, tu vas te demander si vous êtes allés à la même place!

Malgré tout, l’hiver prochain, tu vas déjà commencer à penser à vos prochaines vacances, tu vas te demander qu’est-ce que les enfants aimeraient et qu’on n’a jamais fait, qu’est-ce qu’on pourrait aller visiter et qui les intéresserait… On les aime ces p’tites bêtes-là, et un sourire d’émerveillement fait oublier tout le chialage… jusqu’à la prochaine fois.

Sophie Métivier
SOPHIE MÉTIVIER

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