Les 10 plus grandes peurs de la mère moderne

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Avant d’avoir des enfants, t’avais peur de faire un accident de char, de te crasher en avion ou de passer à côté de ta vie en te matchant avec le mauvais gars. Maintenant que t’es mère, tu t’en fais avec les vraies affaires de la vie.

#1  La peur de la gastro

Ton p’tit est blême ou il vient de tousser un peu trop fort en se râclant le fond de la gorge ? Ton cœur fait trois tours et tu te précipites déjà sur le vieux plat de crème glacée qui sert à récolter le fond de son estomac. Au moindre mal de ventre ou à la simple vue d’un tas un peu mou, tu crains le pire et tu es déjà terrifiée à l’idée de prendre trois jours de congé et parcourir la maison à l’infini avec ta guenille de Lysol. Pis ton p’tit vomit d’une traite, ça y est, tu élimines toute explication logique d’emblée et tu call ton chum pour lui dire que la gastro s’est emparée de la famille et que vous allez tous y passer.

#2  La peur de passer une nuit de m*rde

Ton p’tit a vomi ses tripes sur l’heure du souper ? Il tousse sa vie depuis sept heures ce matin ? Il fait quarante de fièvre à six heures le soir ? Il fait des cauchemars à tour de bras ces temps-ci ? Toutes les raisons sont bonnes pour que tu te couches le soir en craignant très fortement de te faire réveiller dans cinq minutes, trois heures ou à quatre heures du matin.

#3   La peur d’aller à la clinique pour rien

Ton plus jeune a les yeux larmoyants, il tousse, il se plaint d’un mal d’oreille et il fait 38,9 de fièvre depuis deux jours ? C’est tout ce que ça prend pour que tu te mettes à jongler avec l’idée de prendre rendez-vous à la clinique pour t’assurer que tout est sous contrôle et qu’il ne va pas te péter une pneumonie en pleine face avant la fin de semaine. Mais ça, ça implique de prendre congé du bureau, d’aller attendre pendant des heures dans une clinique infestée de microbes et de courir la chance de te faire dire que ton p’tit a rien pantoute. Ceci étant, ça se peut que que tu craignes fort d’aller consulter pour rien.

#4  La peur que les enfants n’aiment pas le souper que t’as pris une heure à faire

Écoeurée de manger du pâté chinois pis du spaghetti à la semaine longue, tu t’es enfin décidée à essayer la dernière recette de Ricardo avec du veau, du couscous pis trois-quatre légumes inconnus pas épluchables à la forme douteuse. Après une heure à brasser tes chaudrons dans ta cuisine qui ressemble dangereusement à un champ de bataille, tu demandes à tes enfants de venir manger avec la peur au ventre de les entendre dire que c’est pas mangeable. Statistiquement, les chances que ça se produise sont de plus ou moins 75%. Je dis ça de même, mais ta peur me semble justifiée.

#5  La peur que les enfants n’aient pas de face un lendemain de veille

Tu soupes chez des amis avec tes p’tits pis ton homme pis toi décidez d’étirer le fun jusqu’à minuit parce que tout le monde est encore de bonne humeur. Sur le coup, ça te semble une maudite bonne idée, mais quand tu couches tes p’tits à une heure du matin, tu te mets à redouter dangereusement leur humeur de m*rde du lendemain.

#6 La peur que ton p’tit se fasse enlever

Avec toutes les histoires qu’on lit partout, tu vis dans la peur constante que ton p’tit se fasse enlever. Je mentirais si je te disais que ça ne me traverse jamais l’esprit, mais t’sais, il va ben falloir que tu acceptes de croire que ta cour est un endroit sécuritaire avant que tes enfants aient dix ans, que ton gars de douze ans est pas mal en âge d’aller jouer au parc tout seul, que ce n’est pas tout à fait sain de suivre ta fille en te cachant derrière les bosquets quand elle s’en va jouer chez son amie à deux pâtés de maison.

#7  La peur d’être en retard

Si t’étais du genre ponctuel avant de mettre bas, depuis que t’as des p’tits, tu vis dans la crainte constante d’être en retard partout. Pis t’as ben raison parce que tu n’es effectivement plus à l’heure nulle part et tu te justifies à qui mieux mieux à grands coups de couches pleines de surprises, de cacas de dernière minute et de mitaines perdues. Mais la plupart du temps, force est d’admettre que la véritable raison de ton retard, c’est que tes p’tits deviennent particulièrement slowmo dès que tu décides de leur pousser dans le dos et que t’as fréquemment l’impression que ton œil saute et que tu vois ta vie défiler au ralenti pendant les quinze minutes qu’ils prennent pour se brosser les dents, enfiler leur coat et mettre leurs bottes.

#8  La peur que tes p’tits brûlent ou qu’ils gèlent

En été, tu badigeonnes ta progéniture de crème solaire à qui mieux mieux toutes les deux secondes et quart par crainte de les voir brûler. De fin mai à fin août, tes p’tits ont le front luisant pis un spot de l’overstock de crème que tu leur as mise dans la face sur le nez en permanence.

En hiver, t’as toujours peur qu’ils se gèlent le derrière. Ça fait que tu les emmitouffles dans quarante-huit couches de linge d’hiver. Même s’il le voulait, ton nouveau-né ne pourrait même pas lever un bras et ton plus vieux pourrait mourir étouffé à tout instant en dessous

#9   La peur d’oublier une journée thématique à la garderie ou à l’école

La journée des chevaliers pis des princesses, la journée des superhéros, les pyjamas party, que ton p’tit aille à l’école ou à la garderie, tu crains toujours de passer tout droit des journées thématiques et tu t’imagines déjà ton p’tit, rejeté de la gang dans son suit en jogging pendant que tout le monde est déguisé en Spiderman.

#10  La peur de te faire surprendre avec ton homme

Depuis le jour où tu as mis bas et plus particulièrement depuis celui où ta progéniture s’est mise à marcher, tu n’as plus jamais fait l’amour sans demander à ton chum de s’arrêter trente secondes et quart, persuadée que ton p’tit vous regarde aller dans l’embrasure de la porte et que ce qu’il est en train de voir va le marquer pour le reste de sa vie.

Ça fait que c’est ça. Maintenant parent, tu vis dans la peur en permanence. Mais profites-en parce qu’avec des tout-petits viennent de petites peurs, mais en devenant grands, tes enfants risquent de te faire pousser une couple de cheveux blancs.

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Une réflexion sur “Les 10 plus grandes peurs de la mère moderne

  1. Danièle Dubois Répondre

    Plus ça change, plus c’est pareil. J’ai 61 ans et maman de trois enfants et ce que vous écrivez c’est ce que nous vivions
    également mais nous n’osions certainement pas en parler de crainte de jugement. Je suis également du temps où nos conjoints nous aidaient peu dans toutes ces routines parfois lourdes pour 2 épaules. Je suis heureuse de constater que l’écriture d’un blogue comme le vôtre aide de jeunes mamans à ne pas se sentir seules ou isolées.
    Bravo et longue vie à votre blogue.

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