Ton enfant surdoué

enfant lunettes

Je suis la maman d’un enfant différent. Pas différent au sens où on l’entend bien souvent. Non, mon fils ne souffre pas de TSA ni même de TDAH. Pourtant, les défis d’éducation auxquels je fais face apportent eux aussi leurs lots d’inconvénients.

Mon enfant est doué. Pas doué comme dans : »Ah, il est doué en dessin! ». Non, mon fils c’est un HP. Un enfant à haut potentiel. Ce genre d’enfant-là.

Mais, qu’est-ce que ça mange en hiver ça? Des connaissances! Plus de connaissances. Toujours. Plus. De. Connaissances.

Au début je ne savais pas. Comme tout parent je trouvais mon fils intelligent, drôle et parfait avec son esprit vif. Un enfant qui dit ses premiers mots à neuf mois, c’est pas conventionnel, disons-le , mais c’est tellement mignon. Un enfant qui fait déjà de courtes phrases à dix-huit mois, sans fautes de diction et sans buter sur aucun mot, c’est plaisant. Un enfant de deux ans qui a le niveau de langage d’un enfant de quatre ans, c’est spécial mettons, mais quand tu n’as pas de comparatif tout ça peut te sembler pas mal normal.

C’est pour ça que je ne me suis pas posé plus de questions quand, à dix mois, mon fils préférait observer ses pairs avant d’embarquer dans le jeu, en comprenant les règles. Ni quand il faisait des casse-têtes pour deux ans et plus à douze mois. Ni quand, à deux ans et demi, ses questions portaient sur la vie après la mort. Après tout, son arrière-grand-père venait de décéder, normal donc qu’il nous questionne, non ? Aucune lumière ne s’est allumée non plus quand mon fils de quatre ans était hypnotisé devant un documentaire sur la formation de l’univers. Bah quoi, ils font pas tous ça, les enfants ? La télé, ça captive hen ? J’étais naïve.

La période des pourquoi a commencé très tôt aussi. Pis pour la discipline, ce n’était pas gagné je t’en passe un papier. Mon fils est passé maître dans la négociation. Tout est sujet à négociation. Absolument tout. Un simple « Non, c’est comme ça parce que je l’ai dit! » sonne inévitablement le début des pourparlers. Je te laisse imaginer comment un enfant de quatre ans avec un langage presque d’adulte et une volonté d’avoir raison dur comme fer peut te tenir en haleine pendant, pis c’est pas des farces, des heures. J’ai heureusement – ou malheureusement – une bonne tête de cochon et ça se terminait souvent en concours à savoir qui allait avoir le dernier mot. Heureusement, j’en ai gagné plusieurs.

Et puis l’école est arrivée. Comme un cheval au trot. Et mon adorable fils s’est transformé en monstre. Une tornade. Non, un ouragan d’émotions, de crises, de pleurs, d’insécurité, d’opposition. Un volcan en éruption de maman-je-veux-pas-aller-à-l’école-c’est-plate-on-apprend-rien.

T’sais, mon fils pensait apprendre la physique quantique – j’exagère à peine – alors qu’il apprenait plutôt à tenir des ciseaux. D’un ennui to-tal pour mon petit intello. Te dire comment, comme mère, je me sentais dépassée et complètement découragée par la situation. Ouf, et j’avais pas fini.

C’est là que j’ai cherché pourquoi, mon petit bonhomme de cinq ans en avait déjà marre de l’école, et c’est en lisant les caractéristiques des enfants à haut potentiel que j’ai compris. J’ai compris que le cerveau de mon fils est comme une Formule 1 qui doit se conformer et suivre la vitesse d’un escargot.

C’est ça, la réalité de mon enfant dans le système scolaire. Il peut ben détester l’école.

Que fait le système d’éducation pour ces enfants-là? Rien… Ils ne sont pas considérés comme des enfants ayant des besoins particuliers.

Ils sont laissés à eux-mêmes et à leurs parents souvent dépassés. Et moi, je dois, tous les jours depuis quatre ans, essayer de motiver mon fils pour aller à l’école et argumenter que c’est pour son bien alors que c’est de moins en moins vrai.

Il nous faut trouver des stratégies au quotidien pour les dix années à venir pour qu’il reste accroché à l’école afin qu’il y développe son plein potentiel.

Mon fils a huit ans. Mon fils commence à perdre sa soif d’apprendre, il « s’éteint ». Il est blasé.

Mon fils souffre de douance. Et rien n’est prévu pour lui.

Anaïs Leclerc-Gignac
ANAÏS LECLERC-GIGNAC

17 thoughts on “Ton enfant surdoué

  1. Josiane Répondre

    Merci! Merci pour ce texte qui me parle tant! Mon fils vient de débuter la maternelle… de notre côté, c’est la colère, les crises. Il aime l’école, mais déjoue les règles qu’il comprend, mais trouve trop simples, voire inutiles. Il se désorganise par ennui lorsqu’il doit attendre que les autres comprennent et exécutent une tache alors que lui a comprit et fini depuis longtemps. Je ne dis pas que son comportement est acceptable, mais je suis triste de voir mon fils considéré comme un enfant à problème, un enfant violent, turbulent, dérangeant…. alors qu’il s’emmerde tout simplement! Non je ne suis pas une mère qui a voulu bourrer le crâne de son enfant, non je n’ai pas tenté de lui apprendre 4 langues avant ses 4 ans. Il est curieux c’est tout.. il a l’esprit vif et insatiable. C’est le genre de petit garçon qui veut savoir pourquoi il pleut, mais qui ne se contente pas de : parce qu’il y a de la pluie dans les nuages comme réponse. Mon fils veut comprendre le phénomène de l’évaporation, du cycle de l’eau, ses phases et ses états… mon fils est comme ça.

    1. Sophie Répondre

      Bonjour,

      Merci pour ces partages, on se sent moins seul…

      Mon petit garçon est un petit Zèbre de 3.5 ans, l’année dernière sous les conseils du Pédiatre et de sa maîtresse de 1ere section de Maternelle nous avons amené Nathan chez un psychologue ( j’étais en pleur )pour savoir s’il était un EIP, le résultat étant marqué sur le papier… j’étais bien obligé d’accepter… j’ai mis quelques mois pour commencer à me documenter… A vrai dire, j’ai commencé à me documenter quand la maîtresse de Moyenne section ( année en cours) à commencer à me dire la même chose que pour votre petit garçon…. entendre que son fils est VIOLENT, PAS SOCIABLE, IMPULSIF…. qu’il a besoin d’un suivi par un NEUROPSYCHIATRE…. ça fait mal, alors que c’est un petit ZÈBRE qui a mon humble avis s’ennuie…. et la Maîtresse n’a pas l’air bien au courant de ce qu’est exactement un EIP….

      JE suis contente de lire des témoignages de parents ayant un EIP, car il est compliqué pour moi de partager tout ca avec mon entourage….

      MERCI

  2. Karelle Répondre

    Essayer l’école privée…la différence est qu’il y sera plus stimulé. L’enseignante (que vous rencontrez en début d’année) gardera une « pile de travaux supplémentaires défis » pour quand il aura rapidement terminer les exercices de base.

    Moi ça maintien bien mon fils jusqu’à présent et à la maison je répond aux questions de la vie: »pourquoi on saigne quand on se coupe? Non explique moi ce qui se passe au niveau de l’intérieur du corps maman. Qu’est qui provoque le saignement et pourquoi ça arrête un moment donner? »

    Bonne chance ….ne les laisser pas s’éteindre 😐

  3. Élisabeth Répondre

    J’ai un peu peur. Je vois un peu mon fils de bientôt 4 ans dans votre texte et dans la réponse de Josiane…Les grandes questions scientifiques et/ou existentielles auxquelles je n’arrive souvent pas à répondre, à sa grande frustration, les négociations sans fin, à 11 mois, il passait des heures à regarder des livres tout seul, il connaissait l’alphabet avant 18 mois, il reproduit des mélodies et paroles de chansons en français comme en anglais après une ou deux écoutes et j’en passe…J’essaie toujours de me dire qu’il est comme les autres, ou juste un peu doué et j’espère vraiment juste être une maman qui est simplement en extase exagérée devant son premier né!

  4. Nathalie Répondre

    wow… mon fils aussi est HP, doué, petit zèbre…. le pire monstre du service de garde et celui qui dérange en classe…. celui qui fait tout différent. Il a une enseignante extraordinaire, le chanceux. Mais personne nous comprend, sauf les gens comme toi qui est dans la même situation. Merci pour ce texte!

  5. Josée Deschesnes Répondre

    Un texte qui me rappel tellement la réalité de mon fils. Au primaire, il ne voulais pas aller à l’école parce qu’il savait déjà ce qu’on lui apprenait et que selon lui c’était une perte de temps. Heureusement, en 4e année son prof a eu l’idée de lui faire faire des exercices plus avancés et de l’envoyer aider les professeurs dans les classes des plus petits pour justement évité qu’il soit tannant et décroche. Son professeur de 5e à continue à le stimuler. Au secondaire, il s’est inscrit dans un programme spécial ou une grosse partie de son temps se passait en sport étude donc la matière donnée plus rapidement. Essaie d’avoir la collaboration de l’école c »est important.

  6. Sergine Répondre

    Merci pour ce merveilleux texte et cette conscience si précieuse. Rien n’est prévu pour lui, vraiment ? Et vous ? Il vous a choisie : une maman avec une conscience assez éveillée pour l’accompagner. Il le sait, il le sent que l’école n’est pas un cheval au trot mais un cheval de Troyes. le système ne fait rien pour les enfants en général à part tuer leur créativité dans l’oeuf et les formater. L’école ne lui permettra pas de développer son plein potentiel : c’est tout le contraire. Comme vous l’avez très bien remarqué : il a déjà perdu sa soif d’apprendre. Ne laissez pas l’étincelle s’éteindre. Tendresse, Sergine

    1. Anais Répondre

      Merci! On travail fort à la maison mais ça devient de plus en plus difficile, car son dégoût de l’école prend « toute » la place… Nous sommes en démarches pour le faire évaluer et enfin, l’école démontre une ouverture et une écoute. On garde espoir!

  7. Tantine Répondre

    Mon frère en a un comme ça. Un enfant très doué qui fait les casses-tête du coté carton sans image pour se donner un peu de défi. La famille de mon frère on choisi de l’envoyer dans une école alternative pour comblé ses besoins et conserver son interêt. Un succès jusqu’a maintenant.
    C’est certain que c’est plate pour un enfant doué de devoir renlentir son rythme dans le systeme scolaire, mais c’est quand même un problème moins grave qu’un retard d’apprentissage selon moi. Le système scolaire ne peut quand même pas tout règler!

  8. Isabelle Répondre

    De mon côté, l’école de ma fille s’est rendu compte de la situation rapidement ainsi après une ou deux semaines de première année ils ont proposé de lui faire passé sa première année ! !! après les examens académique, ma fille de 1ere était classé 3e année en français lecture et écriture, 2e année en mathématiques et 3e année en anglais … elle avait même pas un mois de 1ere année de fait … aujourd’hui elle est dans un programme international en secondaire 1 et ce fut toujours la meilleure décision que nous ayons prit! merci au personnel averti de son école primaire qui a su déceler la situation rapidement et qui nous a proposé des solutions rapidement !!! Bonne chance à vous !

  9. Martine Répondre

    Lire ce texte vient de me replonger 10 ans en arrière… Parler très précoce (à un an, elle utilisait une 100aine de mots, le docteur était bouche bée), curieuse, allumée, pouvant tenir une conversation avec un adulte sur divers sujets avant l’entrée à l’école. A 4 ans, en voyant les pancartes électorales dans la rue, j’ai dû lui expliquer ce qu’étaient des élections, un gouvernement, un pays… ouf! Ma fillette qui me demandait comme cadeau de Noel, des encyclopédie O.o !!! Quand ma fille de 5 ans est revenu de sa première journée de maternelle, elle m’a dit : « Maman!! Tu m’as mentie!! Ce n’est pas l’école, c’est comme la garderie, on apprend rien! Je n’y retournerai pas. » La bataille de l’enfer le lendemain matin, et tous les autres matins cette semaine là, pour la convaincre de retourner à l’école… » J’aurais dû écouter la directrice de la garderie lorsqu’elle m’a dit que je devrais faire évaluer ma fille pour lui faire sauter sa maternelle… Ma belle petite fille de 5 ans qui savait lire, compter, additionner, soustraire et même diviser et multiplier avant la rentrée scolaire (et tout appris par elle même à force de me poser des questions). Ma petite qui, lors de longue route, voulait qu’on joue aux mathématiques dans l’auto « Pose moi des question maman, je vais essayer de trouver la réponse ». Au premier bulletin de maternelle, me faire dire par la professeur: « Vous savez, académiquement, elle n’apprendra rien cette année à l’école… mais je ne peux pas l’envoyer tout de suite en première année car elle doit apprendre à rester assise et arrêter de parler quand ce n’est pas son tour. Elle doit développer ses compétences sociale! » Exactement le même discours lors de son premier bulletin de 1ere année, de 2e année et de 3e année… En dedans de moi, je voulais hurler : « De votre côté, vous pourriez peut-être apprendre à l’intéresser… » L’école qui refusait de lui faire sauter une anéée (je me suis essayée à la fin de la 2e pour l’envoyer directement en 4e, ce fut un non catégorique!) Ensuite s’est rajouté les problèmes de remise de devoir… elle trouvait 1001 entourloupettes pour me faire croire qu’elle avait fait son devoir en classe et l’avait déjà remis (oups, j’ai oublié de te le montrer maman). Ce problème, s’est répercuté au secondaire. Aujourd’hui, en 5e secondaire, je reçois des mémos des profs à toutes les semaines; TOUTES les foutues semaines concernant ses travaux. Cela va jusqu’à avoir des répercussions importantes sur ses notes car souvent, les devoirs valent pour 35% de la note finale! Au cours des années, elle est devenue blasée de l’école, elle a développée des problématiques d’anxiété et on lui a diagnostiqué un TDAH en 4e secondaire qui a commencé à lui causer des problèmes alors qu’elle était capable de gérer tout cela avant sans médication ni diagnostic. J’ai l’impression que ma petite fille enjouée, curieuse et avide d’apprendre s’est éteinte en vieillissant faisant place à une ado qui « fait son temps » en attendant de trouver un programme de formation qui pourra enfin lui donner le goût de s’impliquer pleinement dans ses études. Et je ne vous parle pas de tout ce que j’ai pu faire pour l’intéresser, diversifier ses activités pour lui permettre de faire des choses qu’elle aime et qui lui manquait, etc… Mais sans le support concret de l’école, c’est difficile de ramer seule de son côté tout en devant constamment vivre avec les plaintes des professeurs sur ses comportements dérangeants (elle argumente constamment et longuement). Avec ce que je sais aujourd’hui, j’aimerais tant retourner en arrière et prendre des décisions différentes, écouter mes intuitions malgré ce que l’école me dit… Bonne chance dans vos démarches.

    Ne laissez pas votre enfant s’éteindre dans le système scolaire. Croyez en lui, dites-lui que vous croyez en lui. Parlez beaucoup avec lui, ne le laissez pas baisser les bras. Gardez sa créativité allumée. Et surtout, suivez votre instinct, il ne sera pas parfait mais sera assurément plus efficace que les décisions provenant d’une administration lourde et rigide… Bref, faites vous et faites lui confiance.

  10. maman@home Répondre

    Je ne peux m’empêcher de réagir à ton article puisque j’ai pas mal écrit sur la question ces derniers mois et qu’on a tenté des choses avec l’école pour alimenter mon fils de7 ans qui n’apprenait absolument rien en CP puisqu’il savait lire en dernière année de maternelle. Bref on peut aider les instits à aménager des choses pour que nos enfants ne s’ennuient pas, il faut parfois être force de proposition, ils n’y pensent pas toujours et puis surtout faire tester l’enfant de façon à arriver avec des PREUVES 😉 N’hésite pas à venir me lire ou me contacter si tu as des questions 🙂

    1. Sophie Répondre

      Bonjour,

      oui je suis d’accord pour le test effectivement… néanmoins si c’est pas le psychologue de l’école… ils émettent des doutes quand aux résultats… enfin ils critiquent ( ce sont pas les même teste que la psychologue scolaire, les resultats seraient peut être différents).. en tout cas c’est ce qui se passe pour mon fils… on me fait croire que c’est pris en considération mais à la moindre difficulté ils n’essaient pas de le comprendre… il est jugé avec un comportement limite…. que faire pour faire prendre conscience aux enseignants que tous les EIP ne sont pas identique… qu’ils sont comme les autres enfants avec leur caractère et leur personnalité…. mon petit garçon est en moyenne section et nous demande d’apprendre à lire… on insinue que s’il était EIP comme nous le « prétendons » il serait déjà lire de lui même….que répondre à ça…. que s’il était si intelligent que ça il voudrait travailler…. Bref à peine rentrer dans le système scolaire c’est déjà une bataille… mais la psychologue est trop occupé pour venir voir un enfant de moyenne section….

  11. […] Je suis la maman d'un enfant différent. Pas différent au sens où on l'... scoop.it/t/haut-potentiel-gifted-people/p/4070960619/2016/10/27/ton-enfant-surdoue
  12. de Feuardent Répondre

    Bonjour ,

    Je suis touchée de voir encore une fois tant de désespoir face au système éducatif. Je suis une ex Geophysicienne, bientôt ex prof ( car on ne me permet pas de m’occuper d’enfants HP dans mon établissement) et une THQI ayant pas mal de soucis à l’école ( dont la phobie scolaire). Après deux ans d’enseignement et d’écœurement car il est interdit pour un prof de s’occuper d’enfants surdoues, j’ai monté une structure pour aider les enfants/ ados/jeunes adultes malheureux à l’école. Je suis psycho-praticienne et professeur et m’occupe d’enfants scolarisés et non scolarisés pour les accompagner dans la sphère pedagogique à côté des cours, et leur rendre un quotidien plus supportable.. Vous pouvez passer voir mon site http://www.happyhqi.fr et je reste à votre disposition si vous désirez trouver des alternatives à tout ceci..
    Bien à vous,
    Benedicte

  13. […] Lire le témoignage en entier sur le blog de la maman parfaitement cinglante […]... enfantsprecoces.info/quand-ton-enfant-est-surdoue
  14. Mag Répondre

    Ma douée maison, je croyais que comme c’était la troisième, seule fille après deux gars, c’était normal qu’elle avance avec la vitesse et la détermination de la marée dans la baie du Mont Saint Michel.

    Ben non

    La maîtresse a décidé, après 4 jours de CP, de la mettre en CE1
    Sainte maîtresse, maîtresse adorée, dans une bête Ecole pub.ique de village, qui a reconnu chez Mini les premiers signes de l’ennui et de la désespérance.
    On a fait les tests. La maîtresse n’en avait pas besoin, nous a t elle dit, mais le mammouth dont elle dépend les demande.
    La psy nous a dit, avec un sourire en coin, quon avait gagné le gros lot. « Des comme la vôtre, y en a un sur 10000 ». Mon mari a éclaté de rire, et ajouté qu’on allait -encore- avoir des problèmes.

    Nos gars présentent chacun leur TDAH personnel.

    Vis ma vie de maman d’enfants atypiques

    Ils sont extraordinaires !

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