Les 6 affaires qui font monter le niveau sonore chez vous

enfant oreilles bruit

À l’époque où t’as appris que tu serais maman pour la première fois, tout le monde y est allé de ses petits conseils et de ses grandes mises en garde. Mais pourquoi donc personne dans le tas n’avait pensé t’avertir que d’avoir des enfants, ça faisait tant de bruit, tout le temps? Que de te reproduire impliquait nécessairement que ta vie se déroulerait comme si t’avais la tête collée dans un haut-parleur, le volume dans le piton?

Voici donc tout ce qui te fait hérisser le poil des bras au sujet du niveau sonore de ta vie familiale.

#1  Les pleurs, le pleurnichage et autres formes de chialage

Si tu attendais le premier pleur de ton poupon après sa naissance comme une bénédiction, c’est autre chose pour toutes les autres fois qu’il hurlera sa vie. Tes oreilles connaîtront l’époque des pleurs de nuit, où il te semblera que ton bébé est plogué directement sur un amplificateur de 500 watts. Viendra ensuite le bonheur auditif de la période des coliques qui a sûrement été inventée pour vérifier si tu résisteras à la suite de l’enfance de ton mignon chéri.

Parce que si l’époque bébé a mené la vie dure à tes tympans, j’te dis pas ce que sera celle du pleurnichage. T’sais, quand ton enfant fait un bruit constant, toujours sur la même note, en espérant que tu craques? Ou quand il se plaint à qui mieux mieux pour tout et rien pendant vingt minutes d’affilée. Ben c’est ça. Ton enfant travaille tes oreilles en même temps que ta patience. Tu découvriras donc à ton plus grand bonheur que le chialage d’enfant, c’est pas mal plus tough que le braillage de bébé finalement.

#2  Avoir l’attention de maman

Si tu as la chance d’avoir plus d’un petit marmot dans ta vie, tu as aussi la chance de vivre le combat c’est-moi-que-maman-va-écouter-pas-toi-bon. Ta progéniture va se battre corps, âme et cordes vocales pour que toute ton attention ne se tourne que vers elle, et surtout pas vers son affreuse sœur. C’est là que commence la bataille de qui chantera plus fort que l’autre la nouvelle toune de la Reine des neiges, qui hurlera le premier pour que tu viennes voir sa millième chorégraphie/pirouette/cascade de la journée ou tout simplement qui criera au meurtre pour t’empêcher d’entendre ce que te raconte ton chum. Pis attelle-toi, ils vont s’inventer un paquet de faux bobos avec cris de mort inclus pour que tu t’occupes d’eux. Mais leur voix, elle, ne fera jamais défaut. Promis.

#3  Les &%**&! de dessins animés

Malgré qu’ils te sauvent souvent la vie pour te laisser faire ta vaisselle ou ton souper, le son des petits-bonhommes à la télé, t’en fais une maladie. Tu aimerais sincèrement savoir qui est celui qui passe les auditions pour sélectionner les chanceux qui feront les voix dans Mon petit pony, Caillou et la Pat’ Patrouille et tu rêves de lui dire ta façon de penser en pleine face, en ton nom et en celui de toutes les mamans possédant un forfait télé incluant des postes totalement dédiés à faire de leur environnement sonore un enfer, c’est-à-dire tous les postes de télé pour enfant dans leur intégralité. Pis là je t’ai pas mentionné le fait que tes kids n’ont qu’une seule manière d’écouter la TV : le son dans le fond. Sinon, ils n’entendront pas, c’est bien connu.

#4  Les bruits ambiants pas endurables

Ta vie familiale implique un nombre incalculable de sons pas endurables. Les jouets à batteries le dimanche matin, la hotte de la cuisinière – que tu n’utilises plus qu’en cas d’extrême nécessité – , la balayeuse, le robot culinaire pis même le bruit du bain qui coule te tombe sur les nerfs. Mais le pire du pire, c’est quand les membres de ta maisonnée utilise leur iPod, leur iPad pis leur iPhone tous en même temps au volume maximum. Trois options s’offrent alors à toi : péter les plombs, aller t’acheter des bouchons, ou, plus simplement, prendre un grand verre de vin.

#5  La communication à distance

Quand ton enfant veut te parler, ça presse. Ça fait que même s’il est à l’autre bout de la maison, il va te le dire pareil, tu-suite. Ce qui implique que le niveau sonore qu’il choisira se rapprochera dangereusement d’un beuglement à travers les murs. Pis comme tu n’auras rien compris, il va te le répéter, encore et encore, et de plus en plus en plus fort, même si tu croyais ça impossible. Garde en tête que ton enfant a des capacités surhumaines au plan vocal. Pis si tu penses que ce sont deux étages de distance qui vont l’arrêter, détrompe-toi.

#6  Les moments de silence

Plus le niveau sonore est bas, plus les chances de catastrophe sont élevées. Tu le sais bien qu’un moment de silence complet en plein jour est une réalité qui ne fait plus partie de ton existence depuis belle lurette. Ça fait que quand ça arrive, dépêche-toi, cours pis va vérifier ce qui se trame. Les vrais mauvais coups, ça ne se prépare pas en criant. Le calme avant la tempête, qu’ils disent.

Mais tu sais aussi que le plus beau son au monde, celui qui te remplit le cœur, c’est le rire de tes enfants. Pis pour avoir droit à ce bonheur, t’es prête à endurer ben des acouphènes.

Audrey Roy
AUDREY ROY

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *