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Lettre d’amour à ma femme

Je souhaite te dire que tu es l’amour de ma vie. Je prends ce temps parce que je sens qu’à cette période de ta vie, et de la mienne aussi, cela doit être dit. Je pourrais utiliser des mots si beaux et si doux, mais je veux plutôt laisser mon cœur dicter sincèrement ce que je Lire la suite…

Ta maternité : apprends à déléguer

Tu es une femme formidable. Une mère attentionnée. Une travailleuse acharnée. Une amoureuse comblée. Une ménagère méticuleuse. Une amante passionnée. Tu frises la perfection, quoi. Une vraie de vraie superwoman. T’as même pensé t’acheter un kit moulant bien scintillant pour aller avec le personnage que tu t’es créé. Parce que oui, la mère, c’est un Lire la suite…

J’ai besoin de toi

Aujourd’hui, j’ai besoin de toi. J’aimerais te dire que je suis devenue forte, en tant que femme, en tant que mère. Que toutes les épreuves par lesquelles je suis passée m’ont rendue indestructible. Qu’à force de faire tomber des barrières, j’ai développé une force surhumaine, capable de surmonter tout obstacle se dressant sur ma route.  Lire la suite…

J’aurais voulu que tu sois là, maman 

T’es partie beaucoup trop vite. T’es partie alors que les traces de ton oreiller étaient encore imprégnées sur mon visage d’adolescente perdue. Alors que l’odeur de tes biscuits brûlés collait encore à mes narines. Alors que j’avais encore besoin que tu m’endormes en chantant Amazing Grace avec ta voix rauque et tes yeux remplis d’amour. Lire la suite…

Des fois, mon chum, j’aurais le goût de te hurler après

Des fois, mon chum, j’aurais le goût de te hurler après. J’aurais le goût de te prendre par les épaules pour te brasser pis te forcer à m’expliquer. M’expliquer ce qui s’est passé pour que tu deviennes l’homme que tu es aujourd’hui. Avant, avant, il y a dix ans, avant qu’on soit des parents, avant Lire la suite…

Ton pas de libido post-accouchement

Ça y est, t’as accouché. Une fois revenue de la maternité avec ton petit paquet de bonheur entre les bras, t’essayes de trouver ton rythme et ta routine avec ta nouvelle réalité de maman. Tu dors pu, t’as les jambes aussi poilues que Cheeta, tu portes du linge mou toute la journée pis tu te Lire la suite…

La maladie de l’enfantement

On va se le dire, t’es souvent à boutte c’est temps-ci et pis quand on te cherche, c’pas ben long qu’on te te trouve dans le bordel de ta petite cuisine en train de mâchouiller une série de mots religieux. Mais il reste quand même des jours où ta maisonnée baigne dans la tendresse et Lire la suite…