Voici 10 constats que tu fais quand tu deviens parent

annoyed mother with baby

Avant de devenir parent, il y a plusieurs choses auxquelles tu n’avais jamais vraiment fait attention ou que tu n’avais tout simplement jamais vécues. Mais depuis que tu as rejoint le merveilleux monde de la parentalité, voici dix choses que tu as forcément constatées.

#1 Les fabricants de jouets ne font preuve d’aucune constance concernant la sorte de batterie à introduire dans les jouets et leur durée de vie est assez courte merci. Cela t’oblige donc à acheter toutes les sortes de batteries possibles et inimaginables, à régulièrement constater qu’il te manque la seule sorte que tu n’as pas en main et à les changer toutes les deux semaines à l’aide d’un couteau à beurre.

#2 Quand ton enfant te raconte une histoire, tu sais que tu as le temps de faire ton lavage, commencer ton souper et ramasser ta cuisine avant que ladite histoire soit terminée donc aussi bien rendre le tout productif.

#3 Tu sais que les attaches qui retiennent les jouets dans leur emballage peuvent rapidement gâcher une fête. Entre ton enfant qui s’impatiente pour jouer avec sa nouvelle bébelle et toi qui t’impatientes en ne comprenant pas dans dans quel sens le (maudit) manufacturier les a twistées, tu sens assurément ta température corporelle monter.

#4 Tu sais que les grandeurs des vêtements pour enfants sont un vrai casse-tête. Quand tu te retrouves dans les rayons d’un magasin, tu peux passer de la grandeur 3-6 mois à 6-12 mois en ayant l’étrange impression que le 9 mois est fait plus grand que le 3 et si tu changes de boutique, tu reviens à la case départ car il est fort possible que les standards de grandeurs ne soient pas du tout les mêmes et que ton p’tit qui portait du 6 mois porte maintenant du 12. Pour toutes ces raisons, il t’arrive régulièrement de rêver qu’une compagnie fasse des vêtements pour bébé/enfant one-size et qu’on en parle plus.

#5 Lorsque tu commences à lire un livre à ton enfant, tu sais que tu n’as aucun pouvoir en ce qui a trait à la fin de l’histoire. S’il décide en plein milieu du livre qu’il faut changer de livre, tu changes de livre. S’il croit bon de sauter trois pages, tu sautes trois pages. Et, il faut admettre que quand le nombre de pages est inversement proportionnel à la patience qu’il te reste, il t’arrive d’en sauter toi-même quatre ou cinq et tu es forcée d’admettre que ça passe toujours inaperçu.

#6  Quand tu dis à quelqu’un que tu seras là à une telle heure et que tu parviens vraiment à arriver à cette heure-là, tu as l’impression d’être le parent de l’année et tu te lances des fleurs toute la journée car ta ponctualité relève clairement du miracle.

#7  Tu prends conscience que tu dois faire le deuil de ton plancher propre. Si tu as un chien, la mauvaise nouvelle est qu’il va contribuer à sa saleté en y perdant ses poils, mais au moins, tu n’auras pas besoin de t’acheter un “i-robot”.

#8  Tu sais que d’aller jouer dehors en hiver avec tes enfants c’est important, mais bien malgré toi, tu y penses deux fois plutôt qu’une avant de sortir la garde-robe au grand complet et tu as toujours l’impression de grayer ta famille pour aller dans l’espace quand tu le fais. Et après avoir enfilé la dernière mitaine au plus jeune, tu pries toujours pour ne pas entendre «Mamannnn j’ai envie de pipiiiiiii !!! ».

#9  Tu sais maintenant que la tête d’un enfant est très solide. Si tu t’étais cogné la tête autant de fois que lui dans le dernier mois, tu serais sans doute traitée pour commotion cérébrale. C’est probablement pour cette raison qu’il t’arrive de te surprendre à penser que tu devrais peut-être lui faire porter un casque vingt-quatre/sept.

#10  Peu de choses sont aussi salissantes qu’un enfant nourri à la purée de carottes à la cuillère qui décide d’éternuer.

Pis toi, qu’est-ce que tu as constaté depuis que t’es parent ?

Anne-Marie Barbeau-Pelletier
ANNE-MARIE BARBEAU-PELLETIER

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