Merci à toi qui travailles au front pendant la pandémie

nurse and doctor at hospital

Chaque jour depuis le début de cette crise qui nous a pris par surprise, tu es allé travailler. Alors que je me plains que ma marmaille me tombe un tantinet sur les nerfs, toi, tu règles ton cadran à la barre du jour ou au milieu de la nuit et tu pars au boulot. On ne t’a pas laissé le choix de faire du télétravail. Donc, à toi, qui délaisses les tiens pour travailler au front et qui risques chaque jour de contracter ce virus que tous craignent, je tiens à te dire le plus sincère des mercis.

À toi, qui travailles dans le domaine de la santé, je te dis merci. Merci aussi à toi, qui es sorti de ta confortable retraite, de ton plein gré, pour prêter main forte aux infirmières, aux médecins et à tous ceux qui travaillent dans le milieu hospitalier. Tu fais partie des piliers, des capitaines, des chefs d’orchestre de cette crise du Covid-19. Tu risques ta vie chaque jour, en laissant ta famille derrière toi, pour sauver celle des autres. Sans toi, nos proches ne seraient pas aussi bien traités et tout le monde en souffrirait. Pour tes sacrifices, mille fois merci.

À toi, qui travailles comme pompier, policier ou ambulancier, je te remercie. Tu es en première ligne, tu nous protèges, tu veilles à ce que tous soient en sécurité, pendant ces moments incertains et anxiogènes. Tu demeures aux aguets, de jour comme de nuit, et réponds à l’appel lorsqu’une urgence survient. Toi aussi, tu risques ta vie et celle de ta famille afin d’intervenir où le besoin se fait sentir. Sans toi, la ville serait un pur chaos et les citoyens auraient encore plus peur. Pour tout cela, merci.

À toi, qui arpentes la ville à chaque jour, je tiens à te dire merci. Que tu sois facteur, éboueur, déneigeur ou livreur, tu parcours des milles pour t’assurer que tous se rendent au bon endroit. Tu manipules des substances parfois douteuses, tu croises bon nombre de gens et ce faisant tu t’épuises assurément à la tâche. Tu travailles souvent dans l’ombre, parfois quand la ville est sombre, parfois plusieurs heures sans répit, pour que tous soient bien servis. Pour ton efficacité, merci.

À toi, qui côtoies chacun de nous à chaque semaine derrière ton comptoir, je te dis merci. Tu es l’épicier, la caissière, le pharmacien, le commis d’un commerce jugé nécessaire. Tu mets tes gants blancs, tu restes souriant, malgré la situation qui te fatigue certainement. Tu es confronté à des gens qui sortent un peu trop, parlent un peu trop, et parfois toussent un peu trop. Ces mêmes gens qui te questionnent, demandent beaucoup et argumentent un peu plus. Et ces autres qui se plaignent que les rayons sont vides alors qu’ils en sont la cause. De la part de tous ces gens qui ne l’ont peut-être pas fait, je tiens à te dire merci.

À vous tous, qui risquez votre vie pour sauver la nôtre, je ne pourrai jamais trouver tous les mots nécessaires pour arriver à contrebalancer votre dévouement, votre bienveillance et l’énergie que vous placez chaque jour dans votre travail. Votre travail qui est bien plus qu’un gagne-pain. Ce travail qui est devenu votre char d’assaut, votre arme, laquelle nous aidera à aplatir la courbe de progression des cas contaminés et finalement vaincre ce satané virus.

Vous êtes de vrais guerriers, travailleurs au front, et au nom de la population entière, je vous dis un énorme merci.

Lysiane Beaubien
LYSIANE BEAUBIEN

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