Je suis une employée de la DPJ et je te trouve raide

gril with bruised eye

À toi qui critiques les employés de la DPJ, je te trouve raide.

Monte pas sur tes grands chevaux, je la comprends ton indignation. Je la comprends, parce qu’étant employée dans le réseau, je la vis tous les jours, ton indignation. Je la vis pis je la ramène chez nous, chaque soir depuis huit ans.

Vois-tu, toutes les personnes qui travaillent à la DPJ, sans exception, le font par passion. Tout simplement parce que c’est impossible de faire cette job-là si la passion n’y est pas. Parce que tu y laisses la meilleure partie de toi, jour après jour, soir après soir. Parce qu’en guise d’accueil le lundi matin, tu reçois un “va chier petite conne”. Avant même l’heure du dîner, tu peux être assurée que quelqu’un va t’avoir envoyée promener. Et en après-midi, tu peux t’attendre à recevoir des menaces et te faire insulter. Chaque jour.

Mon quotidien n’est pas le tien. Sans vouloir rien enlever à ton travail, quel qu’il soit, je côtoie tous les jours la souffrance, la vraie, la dégueu. Je vois l’horreur, je deal avec. J’essaie de ne pas trop la ramener chez nous, mais on va se le dire, ce n’est pas toujours gagné.

Je rentre tôt le matin pis je finis souvent ben tard. Le temps avec mes enfants, j’en ai pas beaucoup. La légèreté d’esprit quand je finis mon shift, je ne connais pas ça. Parce que même en faisant la vaisselle, ou en démêlant les cheveux de ma plus vieille, je pense à mes vingt-huit petits poulets qui ne passent assurément pas le même genre de soirée que nous.

Je deal tous les jours avec des lois tellement straight que j’en étouffe. Je deal tous les jours avec la pression de rencontrer tous mes clients, de gérer l’urgence de l’un pis la crise de l’autre. Je gère tous les jours le risque. Chacune de mes décisions, chacune de mes interventions, peut changer le cours d’une vie. À travers ça, je deal avec la pression de l’organisation, avec le magistrat, avec les avocats, avec les listes d’attente, avec ma boîte vocale pleine. Et peu importe la décision que je prends, y’a quelqu’un de pas satisfait : l’école, le communautaire, le parent, l’ado, la voisine, la grand-mère, envoye donc.

Je te le dis, quand on fait cette job-là, c’est pas pour les conditions de travail certain, c’est parce qu’on l’a de tatouée sur le coeur.

Ça fait que quand je te lis, toi, derrière ton écran, qui juges, je sais que c’est ta colère et ton indignation qui parlent, mais ça vient me chercher. Viens passer une journée dans nos bottines, on s’en reparlera. Quand tu dis que toi, t’aurais pas laissé passer ça, que toi, t’aurais agi, pas comme la voisine, pas comme la DPJ, pas comme le parent, pas comme l’école, ben laisse-moi te dire que c’est pas si simple.

C’est facile blâmer la DPJ. Mais c’est qui la DPJ? C’est une foutue grosse organisation qui a, je te l’accorde, besoin d’aide et d’ajustements. Ça, on le dit depuis longtemps, on sonne l’alarme régulièrement; y’a un panneau rouge clignotant qui crie depuis des années. Mais personne ne fait rien. Qui se soucie des services sociaux? On est habitués de faire beaucoup avec peu, mais à un moment donné, il y a des limites, t’sais.

Mais ce que j’aimerais que tu comprennes aujourd’hui, c’est que derrière cette grosse machine-là, il y a des gens qui donnent chaque jour tout ce qu’ils peuvent pour faire la job que pas grand-monde peut faire, que pas grand-monde veut faire.

La DPJ a le devoir d’aider les plus poqués de la société, les plus vulnérables, dans un contexte rarement volontaire, souvent violent, empreint de difficultés psychosociales diverses, avec un manque flagrant de ressources. On n’a pas droit à l’erreur. Parce que nos erreurs peuvent être fatales. Chaque travailleur social porte sur ses frêles épaules le poids de l’univers, pis m’a te dire de quoi, il est pas mal seul là-dedans. Et en ce moment, alors que tout le monde le pointe du doigt, il n’est pas juste tout seul, il doit se battre bien malgré lui contre le Québec, contre sa haine, son jugement et sa violence.

Qu’on se comprenne bien; je ne t’en veux pas. Mais est-ce que ce serait possible de s’unir devant la cause plutôt que de chercher un coupable et écrire des horreurs sur les réseaux sociaux sans que rien ne change sur la question de fond, au final ?

Ça fait que la prochaine fois, pense à ça avant de commenter. Réfléchis, pose-toi des questions. Demande-toi comment toi, tu pourrais aider la cause ?

Je ne suis pas certaine de la réponse, mais je sais une chose, c’est que ce n’est pas en attaquant le messager que tu vas changer quoi que ce soit.

La Collaboratrice dans l'Ombre
LA COLLABORATRICE DANS L'OMBRE

93 thoughts on “Je suis une employée de la DPJ et je te trouve raide

  1. Marie Répondre

    Merci pour le travail que vous faites, intervenants et intervenantes à la DPJ. Je suis certaine que vous faites de votre mieux, dans un système qui ne vous aide pas. Je suis enseignante, je vis une situation similaire (pas pareille, oh! Non! Mais similaire.)

    Ne lâchez pas et sachez que plusieurs personnes sont derrière vous et comprennent que le problème ne vient pas des gens, mais de la structure qui les régit.

    Bonne suite.

    1. Karen higham Répondre

      Je suis d’accord avec toi! C’est une grosse machine et les intervenantes son laisser a eu meme! Lache pas ont a besoin des gens comme toi!

  2. Tanya Répondre

    C’est ce que je pense aussi, le problème est beaucoup plus gros que les intervenants de la DPJ et même les policiers. C’est un problème de priorité au gouvernement.
    On focus sur ce qui rapporte des votes et les enfants ça votent pas 🙄
    Avant moi-même de chialer, je me dis souvent « toi serais-tu un intervenant, serais-tu famille d’accueil? »
    « Est-ce que j’aurais la patience pour les enfants des autres avec des problèmes plus graves que les miens? »
    Si je réponds non et bien je retiens mes commentaires 😕. L’histoire de la fillette de Granby est extrêmement triste mais c’est souvent ce qui arrive aujourd’hui on change pas avant qu’arrive des histoires d’horreurs.

  3. Karine Tremblay Répondre

    Je fait partie d’une groupe de parents bénévole Les Par,Engagés et nous avons comme l’une de nos mission de faire changer le regard des gens envers la dpj …. laisse moi te dire que ce n’est pas gagné mais on y tiens beaucoup . Si au moins on pouvaient faire une toute petite différence ….. changer l’opinion d’une seul personne…. Le travail est aussi grand que le mont Everest mais on vas essayer aussi longtemps que possible 😉 J’admire votre travail , je serait incapable de vous suivre pendant une journée … Mes émotions me trahirais beaucoup trop rapidement. Continuez de faire le plus possible avec l’impossible dont vous disposez trop souvent !

  4. Nathalie Répondre

    Totalement d’accord sauf que les personnes visées, ne lisent pas ce genre de commentaire ou d’article . 🤔😕

    1. Marie Répondre

      Apparement oui, voyez le commentaire juste en bas du votre….

      Merci pour cette article, pour votre force et pour nos enfants. <3

  5. Christine Répondre

    Mais c est pas vrai d écrire de pareilles cXX ries
    Vous travaillez bien à la DPJ? Personne ne vous a forcé à y entrer? Vous dites vous même que c est par passion que vous y êtes entrée! C est une grosse organisation et ça ne doit pas être facile de de faire bouger les choses. Le soir vous rentrer gré vous et et. Etc etc
    Alors si c est si difficile pourquoi n est ce pas vous qui publier des articles pour crier au secours? Pour faire connaître ce qui se passe? Pour tenter de changer les choses?
    Une enfant est morte après avoir été torturée et vous que faites vous? C est pas moi! Qu auriez vous fait à ma place!
    Mais nous ne sommes pas à votre place grande gueule. C est vous qui travaillez à la DPJ. Nous on ne peux que hurler de douleur en prenant connaissance de la vie de cette petite fille.
    Elle est morte et vous voudriez en plus qu on la ferme, qu on ne hurle pas
    Vous voudriez quoi? Que cette merveilleuse petite fille ait été torturée pendant des années, qu elle en soit morte et qu on n en parle pas. Elle est morte, elle a été torturée et vous le saviez.
    Je hurle ma douleur et ma terreur en imaginant ce qu elle a vécut.
    Dors en paix petit Amour tu es aimée maintenant.

    1. Michel Répondre

      Au lieu de blâmer les intervenantes et intervenants, tu devrais peut-être plutôt blâmer les juges qui prennent des décisions SOUVENT TRÈS stupides concernant des enfants de la DPJ (aussi avec des sentences bidons pour des meurtriers, violeurs, pédophiles, etc.) même si les intervenantes et intervenants essaient de faire comprendre aux juges le gros bon sens.

      Penses-tu sérieusement que les intervenantes et intervenants aiment voir des situations tels que celle qui vient de se produire dans la région de Granby avec le décès de cette pauvre petite fillette?

      Penses-tu sérieusement que les intervenantes et intervenants approuvent des manques de jugements de ces juges?

      Penses-tu sérieusement qu’avec tous les règlements et/ou les lois auxquels les intervenantes et intervenants doivent se soumettre que tu ferais mieux à leurs places? Moi je suis certain que non, ni toi ni moi ferions mieux.

      Je ne sais pas quel est ton travail dans la vie de tous les jours, mais sans même te connaître, je suis persuadé que la pression à laquelle tu es confronté dès ton départ de la maison jusqu’à ton retour plus tard l’après-midi, n’arrive même pas à la cheville de ces intervenantes et intervenants.

      Souvent les gens disent que d’avoir des enfants, quoique très valorisant, demande beaucoup de patience, de doigté, d’écoute, de compréhension et j’en passe. Je ne sais pas si tu es un parent, mais mon épouse et moi avons 2 filles maintenant âgées de 40 et 38 ans. Malgré tout le bonheur qu’elles nous ont apporté (et nous apportent encore) au fil des années, il y a eu malgré tout, surtout à l’adolescence, certains petits moments difficiles,

      Les intervenantes et intervenants ont beaucoup plus qu’un seul “cas” ou enfant à s’occuper quotidiennement.

      À part les dossiers à remplir, elles/ils doivent prévoir du temps pour rencontrer des familles entières, prévoir du temps pour des rencontres avec leurs supérieurs afin de les informer des changements et/ou avancement dans divers “cas”, prévoir du temps avec certains collègues pour obtenir un point de vue différent du leur, prévoir du temps pour aller devant les tribunaux, etc. Ah et oui, prévoir un peu de temps, un petit 5 minutes (si ce n’est aucun) pour manger. Et le même manège est à recommencer chaque jour. Rémunérés pour 35 heures/semaine. Mais, oui mais… parfois des réunions avec un supérieur prennent plus de temps que prévues, des visites de certains membres d’une famille (si ce n’est pas toute la famille) prennent plus de temps que prévues et doivent occasionnellement être le soir et parfois même dans la demeure d’un parent colérique. Et aussi, des rencontres régulières avec les enfants eux-mêmes et souvent très émotionnellement déchirantes. Et je le répète, seulement 35 heures par semaines.

      Et après, certaines personnes ont le culot de dire qu’elles/ils ne font pas bien leur travail. Laisse ton cœur être couramment déchiré, je ne sais pas si tu y parviendrais. Moi non. Tu dis qu’elles/ils le font par passion, que tout ce que tu peux faire c’est de hurler. Mais pourquoi hurler contre les intervenantes et intervenants? Il me semble qu’elles/ils font de leur mieux. Lorsqu’on a autant de passion que ces intervenantes et intervenants ont comme tu le mentionnes, et bien moi je dis qu’elles/ils font sûrement de leur mieux justement à cause de cette passion. Sinon, sans la moindre passion on devient indifférent dans notre travail et donc très incompétent comme il y en a beaucoup trop de nos jours. Mais il y a une certitude ici, ces intervenantes et intervenants passionnés ont le cœur à la bonne place et par conséquent, en partant elles/ils ont déjà une longueur d’avance côté compétence.
      tout cela pour dire que comme les intervenantes et intervenants ont choisis d’être des travailleurs sociaux, nous aussi avions pris la décision de devenir parents. Au début de ton commentaire tu écris que personne les a forcé de prendre ce choix de carrière. Tout comme mon épouse et moi avons pris la décision d’avoir des enfants. Nous, non plus, n’avons pas été forcé. Nous l’avons fait par choix, tout comme eux.

      Penses-tu alors que lorsqu’elles ou ils doivent prendre certaines décisions, qu’elles et ils n’ont pas souvent le cœur déchiré, brisé de les prendre. Ces personnes ont des directives qu’elles doivent suivre et elles n’ont pas le choix. Et lorsque, arrive le temps de prendre ces décisions, parfois il y a une mère d’un côté et un père de l’autre. Ces intervenantes et intervenants tentent de prendre des décisions favorisants les enfants en premier lieu. Mais parfois, leurs décisions sont renversées par des juges. Et souvent, malheureusement trop souvent, les juges sont les personnes qui prennent les mauvaises décisions.

      Toutefois, ces intervenantes et intervenants n’ont pas que 2 “cas” comme nous avons 2 enfants. Non, non, non. Elles/ils ont entre 52 et 57 “cas” annuellement. D’accord, tous ces “cas” n’arrivent pas tous en même temps la même journée. Mais il ne faut pas penser qu’une seule visite et tout sera réglé. Voyons donc. Il faudra plusieurs jours, semaines, mois et même années avec certains “cas”. Mais les intervenantes et intervenants peuvent avoir plus d’un “cas” à s’occuper un jour donné et lorsque l’on multiplie tous ces ”cas” lors d’une même semaine ou une même année avec tout ce que j’ai écris plus haut dans mon commentaire et bien les gens devraient comprendre qu’elles/ils sont surchargés de travail et que tous les partis politiques ensemble devraient mettre l’épaule à la roue et rapidement trouver une solution afin de faciliter leurs tâches.

      Alors avant de blâmer ces intervenantes et intervenants qui ne demandent pas mieux que d’avoir plus de financement pour diminuer le ratio enfants/intervenant et ainsi mieux les aider, ils demanderaient sûrement, de ces temps-ci, un peu plus de support de personnes comme toi qui démontrent plus d’ignorance que d’intelligence de par leurs commentaires.

      Et aussi, un peu, beaucoup de de la part des juges.

      P.S. Tu auras compris, j’espère que lorsque j’ai écris à plusieurs reprises le mot “cas”, je faisais bien sûr référence au mot “enfant” afin de bien illustrer qu’un enfant n’est pas un “cas”.

      1. Christine

        Où avez lu que je blâmais? Je demandais pourquoi elle n avait pas alerté devant les faits ce avérés. Je disais que c est facile de dire « c est pas moi c est les autres » qu il « faut de la passion pour faire ce métier ». Au début certainement. Mais après? Tous ces métiers en rapport avec l être humain dans ses plus grandes vulnérabilités -enfants, handicapés, personnes âgées- dans ses plus grandes détresses, m interrogent. Je ne crois pas à la vocation, à la passion du métier, sur la longue durée. Ce qui amène ces tragédies humaines tellement tristes qu on lit dans la presse. Je ne hurlais pas contre la personne de la DPJ, je hurlais ma douleur et ma désespérance, en imaginant la détresse et l horreur qu a vécue cette petite fille que personne n a aidée. Pas plus la DPJ que les juges.

      2. Natalie M.

        Bonjour Michel,

        Et c’est qui croyez-vous que les juges écoutent avant de donner leurs verdicts ???

    2. Lynda Répondre

      Je ne pense pas que cette dame avait besoin d’une insulte supplémentaire…! C’est affligeant de répondre de cette façon. Tout le monde est scandalisé et je trouve que l’auteure de l’article a bien démontré son implication à la DPJ auprès des enfants et de leurs familles + son empathie et sa compréhension par rapport aux critiques. C’est assez aberrant et dégueulasse de la traiter de «grande gueule» quand elle souhaite simplement nous éclairer sur son vécu et celui de ses collègues! On ne progressera jamais si on ne peut pas se parler franchement et poliment. Vous n’avez pas le monopole de la tristesse. Elle doit vivre votre douleur tous les jours de part son métier et heureusement qu’elle ne se laisse pas aller comme vous le faites, autrement elle ne pourrait pas intervenir et protéger tous ces enfants qui en ont besoin!

      1. Christine

        C est tellement politiquement correct vos commentaires que s en ait affligeant. Il s’agit de la mort d une petite fille, morte d avoir été torturée
        Nous ne sommes pas en train de discuter de recettes de cuisine.
        et puis: « C’est assez aberrant et dégueulasse de la traiter de «grande gueule» …..
        « Grande gueule » vous choque mais vous vous autorisez « degueulasse »
        Relisez vous avant de commenter

    3. Francois Répondre

      C’est ça le problème, des insurgés comme vous madame il y en a des milliers. A part de hurler et juger vous faites quoi concrètement? Est-ce que vous pensez que de vomir vos insultes sur un forum en ligne ça fait bouger quelque chose? Dans votre vie de tout les jours qu’est ce que vous faite qui vous distingue des autres et qui fait que VOUS faite la différence. Si tout le monde qui dit moi j’aurais, si c’était moi si c’etaIt rien que de moi, si tout ces gens là faisait autre chose que de s’insurger Ben y aurait moins de problème. Chapeau à la dpj et ses intervenants ils font une job qui ne leur donne pas le goût de vomir en ligne il s’occupe des enfants de beaucoup de ceux là!

      1. Christine

        C est cela même. Insurgée. Ce que je fait donc moi. J ai une mère Alzheimer, insuffisance rénale chronique, pb cardiaques qui du fait de toutes ses pathologies est hospitalisée en longs séjours (payants). Êtes vous déjà allé Cher Monsieur qui me juge, dans un hôpital gériatrique? Moi j y suis 3 fois/semaine, je suis membre et présidente du conseil des aînés et des proches et je dénonce les maltraitantes que je vois. Les non traitantes aussi, c est à dire ne plus considérer l être humain comme un être humain car il est très âgé et malade. La façon de traiter nos aînés est un des scandales humanitaires de notre époque. J agis, j envoie des courriers, je n ai pas de langue de bois et je …dérange. Je dérange car je suis témoin et que je ne me tais pas. Je témoigne.
        Nous sommes devenus des peureux, englués dans notre peur. On voit mais on fait comme si… alors je n ai peut être pas toujours la manière de le dire, mais je le dis. Quitte à chagriner des personnes comme vous qui sont choquées par mon expression. La peur est faite pour être dépassée.

    4. Henri Répondre

      Chère Christine,

      Quand je vois votre commentaire, je me dis que la liberté d’expression d’expression devrait être limitée à ceux qui sont capables de réfléchir et utiliser leur cerveau.

      Que faites vous à part insulter cette personne qui fait part de sa détresse. Cette personne qui comme tant d’autre font ce sacrifice mental et parfois physique de porter cette charge que les gens comme vous refuse de regarder en face. C’est facile de hurler au loup quand un drame arrive, mais que faites vous tous les jours pour aider les milliers d’enfants dans ces situations. Et vous que faites vous à part insulter nos héros du quotidien? Êtes vous prêtes à adopter un de ces enfants? Êtes vous prêtes à faire du bénévolat? Je mets un billet de 5$, pas un cent de plus car vous le valez pas, que vous ne faites rien de tout ça! Vous restez le cul sur votre fauteuil à balancer des horreurs sur internet en cachant bien votre identité.

      Honte à vous et à tous ceux pensent comme vous. Vous êtes une partie de la honte du Québec!

      Les intervenants du réseau devraient être décorés de la médaille du courage!

      Henri

      1. Christine

        Voir ma réponse à François
        Vos commentaires donnent envie de vomir

      2. Christine

        Et n oubliez pas: vous me devez un billet
        Chose promise, chose due

      3. Maryse Cardinal

        Des héros.. faut pas charrier quand même (et je vaux plus de 5,00 $) merci.

    5. Magalie Dudoit Répondre

      MERCI Christine 1 qui dit les VRAIES CHOSES….

      1. Isabelle

        Si seulement c’était aussi simple que ce que pense Christine … Le problème est que certains êtres humains peu ou pas informés ont tendance à généraliser et à partir “à la chasse aux sorcières” comme si, pointer du doigt un coupable, règle le problème. Nous devrions nous unir et nous mettre en mode “solutions” au lieu de nous tirer des couteaux par la tête.

    6. Benoit Chamard Répondre

      Aussi, pourquoi ce texte n’est pas signé ? La collaboratrice dans l’Ombre…c’est quoi ça !

    7. Arwen Répondre

      Effectivement ça doit être difficile comme travail, mais c’est un choix de carrière. Ça m’énerve aussi qu’elle se victimise au lieu de témoigner de la réalité et de nous encourager à passer à l’action avec des suggestions claires. Ce que tu vis ne sera JAMAIS aussi difficile que ces enfants qui n’ont pas le CHOIX de vivre cet enfer.

    8. Phil Répondre

      Je vous comprends tellement!! Ma mère aussi a vraiment réagit à ste nouvelle la.. qui n’a pas réagit anyway.

      Les intervenants et les Travailleurs sociaux font, j’en suis convaincu, le travail par passion. Malheureusement, cet événement fatal est le résultat de plusieurs erreurs de jugement en chaîne!
      Et il fallait que ça arrive pour que des cadres bougent leur cul et s’intéressent sincèrement à ce qui se passe sur le terrain!!!
      Le but des services sociaux est noble et vital!!!! mais la gestion de cette organisation est honteuse à certains égards.

  6. Kim Répondre

    Pour avoir travaillé pendant 15 ans à la DPJ, tes mots m’ont fait un bien fou.. bonne journée à toi!

  7. Dominique Répondre

    Je vous approuve totalement ! Vous avez aussi des barrières infranchissables quand un juge vous dénigre quand des parents vous agresse
    Oui il y a des incompétents et oui il y a les passionnés et non je ne voudrais pas de votre travail pour tout l or du monde
    Les enfants ont besoin de la DPJ mais la DPJ a besoin d un gouvernement qui s ajusté
    Malheureusement ce sont des petites Aurore qui pourront faire avancer , ce que je trouve de déplorable
    Bonne chance dans votre quotidien professionnel

  8. Mireille Répondre

    Bon courage ! 🙂 Merci pour ce partage !

  9. Jany T. Répondre

    Hé boy que je ne voudrais pas être dans vos bottines, mais en même temps, faudrait être pas mal plus à les chausser. Ça prendrait des épaules de plus pour disperser ça, soulager les vôtres un peu. Mais non… C’est bien plus facile de chiâler que d’essayer le moindrement de changer les choses, ou du moins, de les aider un tout petit peu.
    Malheureusement, les grosses poches en haut ne voudront pas les essayer ces bottines là.. Même pas une demie journée. Ils auraient bien trop peur de comprendre enfin ce que ça implique… Ça leur coûteraient cher en bout d’ligne, parce que t’sais… Qui n’a pas assez de coeur pour être en face d’enfants qui souffrent sans vouloir faire quelque chose!?! S’il y des gens à blâmer, ce sont ceux qui ferment les yeux, pas ceux qui porte ça à bout d’coeur tous les jours.

  10. Karima Répondre

    Je suis désolée mais pour avoir eu la DPJ dans ma vie le texte est ridicule. Vous êtes un organisme qui n’est aucunement intéressé au bien être de nos enfants. Si le tout avait été vrai vous auriez pris la peine d’écouter le cri du coeur que ma fille vous avait envoyée. À la place vous avez fait comme à plusieurs enfants, vous lez avez trahi. Vous êtes un organisme qui ne devrait aucunement exister. D’une maman n’a aucunes pitié pour vous

  11. nicole boulet Répondre

    je vous demande pardon au nom de la sociétée

  12. Luce Bisson Répondre

    bien beau texte. Mais après on fait quoi? Si les gens qui deal avec le système n’ont pas réussi à améliorer les choses, il nous reste quoi nous, simple citoyen? Svp, proposez des actions et certainement qu’on va vous appuyer. N’attendez pas que quelqu’un non identifié dans le système le fasse. Il ne se passera jamais rien. Vous êtes les mieux placés pour conseiller. Voys gagnerez l’empathie de la population et n’aurez pas à raconter comme vos journées sont difficiles.

  13. Inconnue Répondre

    Merci pour ton texte c tellement vrai

  14. Julie Répondre

    Chère employée de la DPJ,
    Je salue votre initiative d’expliquer les dessous de ce travail si difficile et si important! Le problème ne réside pas au niveau des employés… le problème est institutionnel, légal, structurel. Nous sommes dans un système qui n’a pas su évoluer et répondre aux besoins populationnels… le système est plus malade que ses usagers et ça va prendre énormément de courage politique pour rebâtir et donner un service essentiel à notre futur! Pendant ce temps-là, on met en place des projets pilotes permettant à nos prisonniers de consommer de la drogue en tout sécurité! 😤. Où sont nos valeurs de société???
    Merci de faire de votre mieux et de faire la différence!

  15. Véronique Répondre

    Wow, juste WOW!!!!!

  16. Marie Répondre

    Votre texte me touche beaucoup car c’est ce à quoi je pense constamment depuis 1 semaine. Votre travail, il est aussi difficile que nécessaire. On devrait vous épauler, pas vous lancer des bêtises et lancer des verdicts de culpabilité sans savoir (parce qu’au final, tout ce qu’on sait, c’est des trucs rapportés par untel et unetelle). Un drame horrible s’est produit. Travaillons donc à améliorer les choses au lieu de de porter des jugements mal informés.

  17. Sandra G Répondre

    Je comprend votre position. Je comprend que votre emploi est sans doute très difficile et que vous le faites du mieux possible. Je peux comprendre beaucoup de choses. Ce que je ne peux pas comprendre c’est qu’en enfant soit morte.
    Je veux bien aider ma société et tente de trouver des solutions mais malheureusement mon conjoint n’accepte pas que nous soyons famille d’accueil.
    Quelle autre aide puis je apporter dans cette situation !?
    La réputation de la DPJ au Québec est si mauvaise que personne n’a de bon commentaire ni de bons mots. Ni les familles d’accueil, ni ceux qui on recours à vos services.
    Le plus déconcertant est de constater que les organisations : police, ville, école, voisin DPJ, sécurité publique et nommez en plus, qui doivent protéger nos enfants comme mission première, ne sont pas en mesure de le faire correctement pour des raisons inacceptables. Le cas qui nous préoccupe a clairement passé entre les mailles d’un système tellement lourd de bureaucratie que chacun a fait juste sa partie sans aller plus loin.
    Vous qui êtes dans cette gigantesque organisation, n’êtes – vous pas les mieux placé pour faire bouger les choses, faire des plaintes et faire des demandes de changements ?

  18. Diane Allard Répondre

    Je sais pas qui tu es puisque tu as choisi de resté dans l’ombre, tu parle au nom de tous les employés de la DPJ en disant que vous êtes tous des passionnés, je ne partage pas ton avis pour vous avoir côtoyer pendant 19 ans, certains d’entre vous sont la pour le pouvoir qu’il cherche tant et d’autres pour le carriérisme dont il rêve, pourtant certains (es) font un travail extraordinaire les passionnés ,d’autres règles des dossiers et se soucie des budgets dans leurs décisions, vous n’êtes pas tous des passionnés malheureusement et vous êtes pas menacer au dix minutes non plus, oui vous avez des surcharges de travail mais vous avez choisis cette responsabilités, ne demande pas au gens d”être plus tendre envers vous lorsque eux même sont frappés par une DPJ qui abandonne des enfants, une DPJ qui eux-mes néglige la sécurité et le développements d’enfants une DPJ i consciente de cette réalité, mais dont la priorité est sur une colonne de chiffre, contrairement à toi je vais assumer mes paroles sur cet envoi, mais ne demande pas de la pitié ou de l’empathie,,,une fillette est décidé et vous saviez et d’autres souffres et vous le savez aussi. la carte de l’employé perturbé non pas pour moi.

    1. Ed Cyr Répondre

      J ai du mal avec le raisonnement de surcharge au Quebec. A chaque fois qu un organisme ou un département l échappe on met la faute sur les budgets ou la surcharge comme si l argent ou les ressources additionelles etaient les solutions a tous les problèmes. Tous le monde est aujourd’hui surchargé c est une navrante réalité, toutefois on n en demeure pas moins responsable, de l avocat aux médecins de l ingénieur au vidangeur, ont est tous redevable ainsi que responsable. Il est de mon avis que la mémoire de cette petite nécessite un mea culpa en tant que société qui ne peux être répondu par une augmentation de budget. Moi aussi j ai été surchargé quand j étais mécano d avion mais quand un jour j ai juger que je devenais dangereux, quand j avais plus ça en moi, j ai changé de métier. Aussi je vous demande : auriez vous été prêt a me pardonner un écrasement avec vos enfants a bords justifier par ma surcharge de travail sous prétexte que j ai l aviation graver sur le coeur ? Imaginer puis après demandez vous honnêtement si vous étés prêt a passer l éponge ? Ici on doit a cet enfant un examen de conscience qui ne peux être écarter sous le couvert de budget ou de manque de personnel. Je pense qu il est même mesquin de répondre a cette échec de société monumentale de la part non seulement de la DPJ et de la Police par un manquement de budget. Le problème est ici beaucoup plus profond que monétaire et il existe ici une opportunité a saisir pour palier aux divers lacunes. Pendant qu on perd du temps sur la laïcité et autre sujets emplein de problèmes hypothétiques, on n adresse pas les vrais malaises.

  19. Veronique Répondre

    Je le dis depuis le début. Les enfants dans des familles dites tout crochent ,sont victimes des préjugés que la sociétée portent sur leur parents. Souvent des maudits Bs , disent-ils. Des sous éduqués. Etc. Ils isolent ses enfants là. Pas question d’accepter une invitation d’anniversaire dans un HLM . J’ai été témoins d’une petite en larmes ,parce que aucunes amies avaient accepté son invitation. Ils lui ont dis que leurs parents voulaient pas parce que elle était dans un quartier pas beau avec des gens pas gentils etc. Les seules a vouloir leur tendre la main a ses enfants là et faire une différence et leur montrer autre choses que ce qu’ils voyent dans leur maison..c’est les services sociaux. Si ils étaient pas la ses intervenants la..personne ne ferait ne serais-ce que reconnaitre leur existences. Des enfants sales ,ou mal élevé..Ils jugent. Et pire ,pense qu’ils sont voués a devenir leur parents et qu’ils sont déjà contaminer. Mais lorsque l’une d’elle meurt , avec une histoire a la Aurore, ils viennent blâmer les servives sociaux. Ceux la meme qui sont les seules a se tremper les mains dans un millieu tellement difficile du genre humain. Je dis pas que la Dpj ne peut pas apprendre de ça ou n’a jamais faite d’erreur. Mais ils sont pratiquement les seules a essayer. A reconnaitre ses enfants la comme ayant un avenir. Du potentiel. Des droits. C’est hypocrite le blâme et les insultes lancé par des citoyens qui passent leur temps d’habitude a éviter cette univers la du regard. Qui méprise. J’en ai entendu des commentaires sur des enfants de milieu disfonctionnelles. Même au niveau de l’enseignement. Critiquer l’enfant . L’ignorer a coté des éleves plus charismatiques de bons milieu. Bref. C’est fâchant de voir que ces gens la ne s’arrête même pas sur eux mêmes et ce que eux ils pourraient ajouter a la société pour offrir des possibilités et de differentes exemples a ses enfants la.

  20. Alainlabonte Répondre

    Je ne veux pas trouver un ou une coupable. Je veux que qqun mettre ses culottes et dise ……Nous l’avons échappé. Notre groupe n’a pas pu supporter cette enfant comme il le fallait. Je suis infirmier et je dois faire une feuille d’erreur de soins, de médicament et en plus je dois aviser ma supérieure et mon patient. J’en vois des horreurs moi aussi. Nous sommes coupés nous aussi.
    Merci!

    1. Linda Beauchemin Répondre

      Tout à fait daccord avec vous!

  21. Nancy mollet Répondre

    vous manquez de familles d accueil?? pourquoi avez vous changé pour en avoir moins?? ce que je veux dire il y a longtemps j avais fait les démarches et il y avait plusieurs catégories.. certaines avec l age d autres l urgence… aujourd’hui étant maman de 4 enfants je suis retourné vers vous offrir notre temps, notre demeure, notre réconfort à ces petits être qu on doit vite sortir.. on voulait être famille d accueil d urgence.. environ 72hrs le temps de trouver une famille disponible dans vos registre.. on a été étonné de voir que cette formule n existe plus.. qu il fait obligatoirement être famille d accueil minimum 1 an à temps plein… dommage .. on peut aider dans l urgence, au milieu de la nuit, les week end mais avec nos propres enfants c est plus difficile à temps pleins… peut être révisé cette option….

  22. Annie Arsenault Répondre

    Je ne travaille pas à la DPJ, mais je pense exactement la même chose quand je lis tous les articles et les commentaires sur le sujet. Dans tous les métiers, il arrive qu’ on l’échappe à un moment donné. Plus on travaille, plus on est actif, plus on court ce risque. Et là, ben ça s’adonne qu’on ne deal pas avec des pichets bières ou des coupes de cheveux… Rien de plus imprévisible que l’être humain, que l’être humain mal amanché, mal intentionné… Bien malin celui qui peut savoir, à tout coup, lequel va déraper.
    Les meilleures intentions du monde ne pourront jamais éradiquer la folie, la méchanceté, le mal. Celui-là trouve toujours une façon d’arriver à ses fins.

  23. Chantal Leclair Répondre

    Je suis désolée, mais je ne suis pas impressionnée par ce petit texte qui se veut paternaliste et rempli de commentaires à culpabiliser le plus honnête des hommes (femmes) et en plus il est écrit d’une forme trop familière. Ne faites pas erreur, je ne suis pas plus d’accords avec les innocents qui laissent des commentaires désobligeants envers à DPJ, ou envers quoique ce soit d’autre sans avoir marché dans leurs souliers.

    Les réseaux sociaux sont des plateformes pour laver le linge sale en publique sans aucune action positive pris par qui que ce soit (Voilà j’ai laissé mon petit commentaire, je peu donc retourner à mes trucs personnels). Une manière de se vendre l’idée quand postant cette citation, ou celle-là, je pourrez changer quelque chose ou faire la différence dans le monde ou dans la vie de quelqu’un. Malheureusement, il ne s’agit ici, encore, d’une manière de jeter le blâme sur autrui en croyant détenir la vérité ultime, en restant dans l’ignorance du fait que tout, je dis bien tout, est relatif. Et en continuant d’agir ainsi nous propageons le sentiment de de culpabilisation et ce a petits prix pour nous même, mais en laissant parfois des blessures profondes qui porteront certaines personnes a faire l’irréparable.

    Un 15 minutes de gloire, sans vrai gloire, pour une humanité qui n’a pas les couilles de se lever et de faire du concret. Dénoncer des gestes horribles et prendre action, ou fermer les yeux et porter la honte de la victime ou le secret des criminels. Voilà une question tellement difficile à répondre, si difficile, trop difficile, alors on détourne le regarde, oui, du simple sacs de Mcdo jeté sur la route, aux abus infligés à nos enfants et tout le monde en général.

    Je vous parie que ça ne changera pas beaucoup dans les années à venir, à moins d’un sacré coup de pied de la part de mère nature dans notre beau petit cul d’humains ignorant et cloîtré dans notre petit téléroman appelé, notre vie.

    À toutes ces victimes et à tous ceux qui dénonceront ces actes.

    Bonne soirée xx

  24. Marthe Croteau Répondre

    Tu as raison à tous les points……c’est un milieu où très peu de gens ne seraient en mesure de donner un service comme le demande la population …c’est un milieu très dur, arrogant et cruel…..lorsque vous arrivez dans une famille mal adaptée et que vous vous faites chanter des bêtises par les parents, il n’y a rien de valorisant dans ça, on se comprend !!!!!!!! Sauf que si c’est évident qu’il y a eu des problèmes dans cette famille et que plusieurs a fait des plaintes à la DPJ. Il aurait dû avoir quelqu’un qui aurait dû agir rapidement…….je crois…qu’il y a un sûrement un manque du département des signalements qui n’ont pas pris au serieux la pleinte……..Maia j’ai quand même tout un respect pour ces personnes qui travaillent à la DPJ…….Félicitations pour votre bon travail……👍👍👍

  25. Marthe Croteau Répondre

    Tu as raison à tous les points……c’est un milieu où très peu de gens ne seraient en mesure de donner un service comme le demande la population …c’est un milieu très dur, arrogant et cruel…..lorsque vous arrivez dans une famille mal adaptée et que vous vous faites chanter des bêtises par les parents, il n’y a rien de valorisant dans ça, on se comprend !!!!!!!! Sauf que si c’est évident qu’il y a eu des problèmes dans cette famille et que plusieurs a fait des plaintes à la DPJ. Il aurait dû avoir quelqu’un qui aurait dû agir rapidement…….je crois…qu’il y a un sûrement un manque du département des signalements qui n’ont pas pris au serieux la pleinte……..Maia j’ai quand même tout un respect pour ces personnes qui travaillent à la DPJ…….Félicitations pour votre bon travail……👍👍👍

  26. Karine Fournier Répondre

    Ce n’est malheureusement pas vous qui faite les lois, qui décident quoi que se soit où qui a un rôle important dans cette histoire. Malheureusement c’est vous que les gens heurtent, car c’est vous qui êtes accessibles. Je comprends entièrement votre sentiment de faire le meilleur de vous et de sentir que c’est toujours insuffisant pour les gens de l’extérieur. Dans tous les métiers où vous aurez à côtoyer la clientèle, vous y serez confrontés. Les gens sont exigent, mécontents et s’attendent qu’on fasse plus avec moins (Ils ne veulent pas payer plus, mais il veulent un service exceptionnel). Les gens qui devraient se sentir critiquer sont trop souvent inaccessibles et intouchables. Après mes journées de travail moi j’écris tout les bonne choses positives et sa permet de ne pas s’arrêter aux mauvais commentaires et de continuer d’aimer son emploi 😉
    Lâche pas après tous tu ne fait que suivre les ordres du dirigeant, tu n’as malheureusement aucun pouvoir …

    1. Jean-Philippe Répondre

      Si il passait plus de temps sur les vrais cas de violence plutôt que de s occuper d’un pere ou d’une mère qui met une claque sur les fesses à son enfant pour lui donner une leçon d’éducation parce que tous les parents ne bâte pas leurs enfants en permanence mais cela s’appel de l’education pour leur apprendre le respect des autres de ne pas faire certaines bêtises pour leur sécurité, apprendre le respect vis à vis des professeurs et de leurs pairs, mais non on saute tout de suite au conclusion s’en savoir ce qu’il ce passe dans le contexte, un fait vécu, là dpj est venu dire à la mère de prendre sa fille avec elle et de partir de la maison mais que son garçon pouvait rester avec le père(déjà là il y a un problème on protège qu’un seul des enfants), 3 jours d’attente pour finir par apprendre que la gardienne a appelé là dpj car la petite fille a dit que son père avait mis un doigt dans ses fesses et devant la dpj la petite fille raconte l’histoire ce tourne vers sa mère et dit mais oui tu te souviens on jouait sur le canapé tous ensemble, bref comme moi je porte ma fille et je l’a tien par les fesses etc mon ami n’osez plus prendre sa fille, ça c’est de l’interventien, un enfant pas bien ça sa peau ça se voit, apprenez à lire les lignes plutôt que de sauter au conclusion, j’ai été élevé à la fessée et j’en suis pas mort mais elle a toujours été donné judicieusement ( merci à mes parents) j’ai pas envie de battre personne, je tape pas sur ma fille à outrance, et pour ceux que ca choquent, regarder un chien mordre ses petits pour leurs apprendre le respect cela s’appel de l’éducation.

  27. Sylvie Laplante Répondre

    Vous êtes pour mon des Héros et oui des Héros. Il y auras toujours des gens ignorants qui veux dire pour moi qui igorent je ne veux insulter personne.Dans mon entourage il y’a aussi des Héros aussi je les admirent de tout mon 💗.Bravo et courage les tirs amours on besoin ce vous.Je vous aime sans vous connaître 💕

    ..

  28. Galien Répondre

    Je comprends bien l’essence de ton message, mais ça n’efface pas que la DPJ bla pas sauvé une petite fille, qui a crier plus d’une alarme. Où étiez vous? Ça coûter une vie!!! Imaginez-vous la souffrance que ELLE, elle a eu!!! Rien à voir avec nos petits problèmes.

  29. Roger Poirier Répondre

    Excellent. La réalité venant de la base, de quelqu’un qui est au front chaque jour, pas en haut dans les tours d’ivoire des dirigeants.
    Votre commentaire s’applique tout autant pour les profs, les infirmières et les préposés aux bénéficiaires, des vocations propulsée par la passion et la compassion. Je vous lève mon chapeau et vous salue bien bas. Bravo.

  30. Katia Nantel Répondre

    Bon courage. Merci de faire ce travail que je ne saurais faire. Sauver le monde et assurer un avenir meilleur à tous ces enfants. Juste …merci du fond du coeur.

  31. Valérie Dumont Répondre

    Salut chère collaboratrice dans l’ombre. Tu as toute ma compassion et mon soutien moral. Peu de gens pourraient faire ton métier. Malgré le fait que plusieurs chialent derrière leur écran, plusieurs autres, comme moi, vous lèvent leur chapeau. Il ne le disent juste pas, malheureusement. Bravo et continue ton beau travail, tout le monde sait que ce n’est pas facile, mais chaque enfant est important et plusieurs deviendront des adultes grave à tes interventions… Bonne journée!

  32. Rose-Marie Répondre

    Merci pour ce partage. J’y ai oeuvré pour presque 20 ans..j’comprends.. T’es souvent en campagne, ou en ville, seule dans une maison à évaluer et prendre des décisions au sujet de familles démunies et fragiles, sans argent et manger dans les armoires… après, faut pas se tromper.. aucune place pour l’erreur.. J’ai toujours eu la passion et j’ai outillé les familles autant que j’ai pu, dans fois sans succès.

  33. Guy Renaud Répondre

    Personnellement je suis déçu de voir que vous décrier avec conviction les commentaires de certaines trolles sur internet avouer toute de même que l’image que le public perçoit de la DPJ est directement relié à la situation qui prévaut actuellement.
    Peut-être que si vous feriez une introspection et faite autant d’effort à décrier et/ou modifier ce qui ne fonctionne pas en d’autres mots faire ce don vous été embaucher à faire l’opinion du public serrait plus positives à votre égard.
    Je comprends très bien que vous n’êtes pas tous responsables de cette situation et vous faite ce que vous pouvez avec ce qui est à votre disposition, justement décrié ce qui vous manques et le public se rangeras avec vous.
    C’est malheureux qu’il faille des situations comme ça pour que les dossiers avancent.

  34. Chevrier Répondre

    Petit texte d’une « 0uvriere » de la DPJ du Québec mais qui pourrait s’apparenter à la DPJJ de France.

    Cela a au moins le mérite de faire connaître ce que tout le monde ignore de notre métier et en particulier à ceux qui passent leur temps à le déconsidérer, le dénigrer, le mépriser et le réduire à un élémentaire matériel et psychologique qui consisterait au fond à régler les problèmes (qui n’en sont pas pour ces gens) à une paire de baffes au mieux et au pire à laisser les gens dans ‘ leur merde’ du moment qu’ils restent à distance.

    Oui nous avons nous aussi droit à une forme de reconnaissance de la part de la société civile. Qui des critiques accepterait de se défaire d’un égoïsme social enseigné et cultivé dès le plus jeune âge ? Et pour les autres? A une époque où l’ensemble des services sociaux est saturé, pressurisé et où les prisons pour mineurs n’on jamais été autant en surpopulation?

  35. Ariane Duchesne Répondre

    Ça fait un moment que je le dis et je le crois. Il faudrait écrire un manifeste sur la protection de l’enfance au Québec. Inclure dans la discussion à la fois ceux-ci qui oeuvrent ou ont œuvré dans les centres jeunesses, ceux du milieu de l´éducation, du droit familial, du clsc, les policiers, les parents, famille d’accueil… bref, tous ceux qui sont concernés par la question.

    D’un côté, il y a les gens qui voient qu’il y a de graves failles à la DPJ et les intervenants qui se défendent de faire leur possible. Et si on mettait tout ce beau monde-là ensemble pour trouver des vraies solutions aux vrais problèmes et qu’on soumettait ça aux décideurs?

    Juste le fait qu’un travailleur social soit seul pour prendre des décisions si lourdes de conséquences, ça ne marche pas. C’est à la fois trop de pouvoirs et trop de responsabilités.

    Continuez de faire votre gros possible!

  36. Stéphanie Répondre

    Bonjour , j’ai lue votre message . Je comprends très bien ce que vous vivez a chaque jour . Oui c’est une job qui demande beaucoup de votre énergie et les émotions sont toujours dans le tapis. Moi là où je trouve que ça pas de bon sence. Il y a certaines situations où un parent a été condamné par un juge . Il y a un dossier contre lui . Malgré tout ça , il redonne la garde a celui qu’il a fait du mal a l’enfant. Moi c’est là que je bogue. Avec tout les preuves qu’ils avaient , pourquoi qu’il retourne l’enfant chez se parent. ? J’aimerais bien que vous m’expliquer , car c’est vrai que je comprends pas !! Merci et bonne journée !

  37. Isabelle Pepin Répondre

    Quand les internautes blâme la DPJ je ne crois pas qu’ils blâme les travailleurs de 1er ligne. En tout cas dans mon entourage tout le monde à qui je parlent sont bien conscient du travail surhumain des travailleurs sociaux qui fond de leurs mieux. Ce qui nous mets en colère ce sont les règles du système qui semble plus souvent protèger les parents que les enfants et les coupures budgétaire qui fond que malgré tout le bon vouloir et le bon cœur des travailleurs sociaux ils ne peuvent pas venir en aide à tous ceux qui en ont besoin. J’espère que la grogne général fera bouger les choses. Car personnellement je suis convaincu que les personnes qui ce sont occupés de cette petite n’aurai pas choisi de la laisser là mais les règles sont les règles …..

  38. Jonathan Marin Répondre

    Ce n’est le meilleur moyen d’écrire le quotidien d’une employée ou un employé de la dpj. Vue la situation, apporter les faits, les gestes posés et les lois qui bloquairnt. Nous comprendront beaucoup mieux la situation et nous feront pression de concert soit sur l’organisme de la DPJ ou du gouvernement ou la justice.

    Toutes machines gouvernementale archaïque mérite d’être remis à jours dans l’urgence.

    Nous aimons nos enfants, ils ne méritent pas cela et travaillons en équipe pour porter des gestes immédiats.

  39. Duchesne Répondre

    J’entends et comprends votre message. Ne lâchez pas on a besoin de gens de coeur comme vous. Je souhaites que la perte de cette jeune fille qui nous ramène a il y a un centenaire ne fasses pas qu’ébranler la stucture mais la réforme en conservant le bon de la structure.

  40. Liz Répondre

    J’espère de tout cœur que la petite martyre de Granby ne sera pas morte en vain , et que de l’aide vous sera accordé pour accomplir
    vos tâches avec plus de soutiens et des lois mieux adaptées pour protéger les enfants mal aimés .

  41. KARINE Tremblay Répondre

    Ton texte est venu me chercher,le message a bien passé…à l’avenir je vais pas mettre toutes les personnes dans le même panier…Parcontre pour avoir été un enfant de la DPJ dans ma jeunesse et avoir eu besoin de demander de l’aide pour mon fils et faire un placement Volontaire pour un certain temps (aujourd’hui on est réuni depuis 4ans, dossier fermé depuis 2ans.)J’ai du règler des blessures du à mon passé.À cause de ma jeunesse..Sa ma suivie durant des années..J’ai été traumatisée et brisé en milles morceaux.Aujourdhui sa va super bien,à part des problèmes de santé le reste est tout réglé et derrière moi…Mais…J’en ai rencontrer des TS en 15ans..OUIi il y en a qui fond sa parce qu’il adore sa,ils veulent faire une différence dans la vie d’un enfant,Au début.. après il y a quelques chose qui changent..quand on s’habitue avec un TS et après que sa change de TS pour pleins de raisons(une grossesse,dépression,surchage de travail ect…)sa m’est arrivé pleins de fois, après le dossier est pu le même,la façon de faire est différente, l’attitude aussi…le vouloir est pas pareil…j’ai une une TS de Marde elle était pas pour le retour de mon fils,ne croyait pas en moi,et pensait que je m’en sortirai jamais..je lui ai montrer tout le contraire et après elle est partie à la retraite…le juge était vraiment pas content d’elle,même qu’elle a fait venir une nouvelle TS au tribunal a sa place, pour pas affronter le JUGE elle même,il avait un beau message pour elle..Depuis se Jour j’ai eu que du BON je pouvais enfin recommencer à neuf.. Il y en a des choses pas normal qui se sont passées dans mon dossier,plus qu’une fois plusieurs même et je suis pas la seule à qui sa arrive..Je sais qui a des familles qui en on besoin,il y a des cas vraiment pas sain,quand on parle de violence sur un enfant,ou des cas d’abus sexuel, incinste ect…,il y a pas de pillule miracle qui règle tout les problématiques d’un coup,il y a des décisions qui doivent se prendre quelques part,et se n’est pas toujours là bonnes..Mais des fois OUI faut l’admettre,dans les médias on en parle pas des bons coups?pour ma part le On travaille pour la famille,j’ai pas vue sa!!La DPJ travail pour l’enfant en premier et seulement pour l’enfant..et en plus pas toujours dans son intérêt avec c’est propre parents…jen aurait très long à dire..Mais J’AVOUE QUE SE NEST PAS TOUTES LES INTERVENANTS(TS)QUI SON COMME SA!!ILS Y EN A DES BONS COMME DES MAUVAIS COMME DANS TOUT LES DOMAINES ET DANS TOUTES LES NATIONALITÉS DU MONDES!!UNE POMME POURITE DANS UN SAC SA PEUT ARRIVER..FAUT PAS GÉNÉRALISÉ…YEN A DES TS QUI PENSENT POUVOIR CHANGER LE MONDES,ET SA FONCTIONNE…SAUF QUI EN A D’AUTRES QUI SY PRENNENT PAS DE LA BONNE FAÇON.AU DÉBUT TOUT EST BEAU,ET FACILE MAIS À LA LONGUE SA CHANGENT,à FORCE DE VOIR DES CAS TRISTE ET MALSAIN J’IMAGINE QUON DOIT METTRE UN MUR DEVANT SOI ET PAS RAMENER SA À LA MAISON,MAIS MÊME MOI JE SERAI PAS CAPABLE DE FAIRE SA!!JE SUIS UNE PERSONNE TRÈS ÉMOTIVE ET JE LE DÉMONTRE AUSSI..JE LÈVE MÊME MON CHAPEAU À CEUX QUI FOND BIEN LEURS TRAVAIL,SA DOIT PAS ÊTRE FACILE À TOUT LES JOURS,CEST DIFFÉRENTS CHAQUES JOURS,ET SA Doit VENIR CHERCHER QUELQUES ÉMOTIONS INTÉRIEUR..ON POURRAIENT EN PARLER DURANT DES HEURES…FAUT JUSTE PAS VENIR GÉNÉRALISER ET ACCUSER TOUT LE MONDES GRATUITEMENT COMME SA!!SA JE L’AVOUE..MAIS PAR EXPÉRIENCE DE MON PASSÉ IL RESTE UN GROS MAIS..ON LE SAIT QUI A DES CHOSES QUI DOIVENT ÊTRE CHANGÉES ALORS FAUDRAIT S’ASSOIR ET NOMMER C’EST POINTS LA ET ESSAYÉ UNE AUTRE APPROCHE..MAIS SA….QUI VA LE FAIRE? ET QUAND?SA RISQUE DE FAIRE PAREIL À SE SUJET EN PARLER LONGUEMENT,LONGTEMPS ET INDÉFINIMENT…JE TE REMERCIE POUR TON MESSAGE JE VAIS LE PARTAGER POUR QUE LES GENS COMPRENNENT MIEUX..TON POINT DE VUE EST ACCEPTÉ LOLLLL..BONNE JOURNÉE ET CONTINUE TON BEAU TRAVAIL QUI TE TIENT À CŒUR,YEN A QUI EN ONT VRAIMENT BESOIN D’ÊTRE SAUVÉ,ET D’AUTRES AIMÉ OÙ MÊME JUSTE GUIDÉ ET ACCOMPAGNER..😉

  42. Marie Claude campion Répondre

    Tout ça c’est la faute des coupures du gouvernement libéral. Particulièrement le Dr Gaëtan barrette qui veut se présenter à la tête du plq. Oufff que Dieu nous préserve!
    Vous ne pouvez pas faire de miracles comme nous les préposée dans le système de la santé. Mais quand vient le temps de blâmer quelqu’un,là par exemple personne ne nous épargne.

  43. sylvie althot Répondre

    Je suis 100% d accord avec vous chere collaboratrice dans l’ombre. et je ne juges pas les travailleurs de la dpj mais oui j ai des jugements pour les hauts penseurs qui ne font rien pour changer votre charge de travail mais je sais aussi que vous etes soumis a des reglements comme la charte des droits de la personne qui vous mets des batons dans les roues et que votre charge de travail est tres tres lourde et penible. mais j ai quand meme tendance a juger les personnes completement en dehors du reseau mais qui se vantent en pleine tele d avoir vu des choses completement intolerables mais qui n ont rien fait cela me fait penser aux 3 petits singes, je vois rien j’entend rien et surtout je dis rien… et nous voici avec un drame et on se dit j’aurais donc du…
    mais je vous soutients dans votre dur travail et vous assure que je ne vous juge pas
    mais il n’en va pas de meme pour les politiciens qui nous gouvernent et qui ne font rien pour assouplir les regles pour les enfants en danger

  44. Julie Bouliane Répondre

    Tellement vrai ce que tu dis. Je vous lève mon chapeau car moi je ne serais pas capable de faire votre travail. J’ai une enfant placé chez moi en famille d’accueil et ce que tu dis, je le vois avec l’intervenante qui s’occupe de l’enfant chez nous. Le gouvernement coupe tellement au niveau de la santé et de l’éducation. Il faut que ça change car ces enfants sont le futur de notre société. Encore bravo et continue ton bon travail car je sais que ce n’est vraiment pas facile.

  45. Jean-Baptiste Gérard Répondre

    Bonjour collaboratrice dans l’ombre.
    Tout d’abord mon commentaire n’est pas pour dénigré votre travail, j’imagine que votre boulot n’est pas de toute gaieté
    Les horaires des employés(intervenants) ne me semble pas tel que vous le décrivez. Les employés à l’interne , dans le centre jeunesse commence exemple à 15h et termine à 11h à moins que je ne me trompe. Il n’intervienne pas directement en situation de crise car il y a des agents de sécurité… Vous parlez de passion permettez-moi d’en douter car les payes sont bonnes et les avantages sociaux aussi, mais comme dans plusieurs milieux ,il y a les bons employés en voie d’extinction et il y aura toujours des pommes pourrîtes.
    Permettez-moi aussi de douter que se sont tous les jeunes des C.R. qui envoient paître leur intervenant., oui ils sont médicamentés comme des toxicomanes mais certains d’entre-eux sont de bons enfants. Il y en a assurément des dures mais bon…faut pas faire la victime. Vous avez quand même choisi ce job, comme le pompier , le juge ou l’infirmière .
    La DPJ n’est pas à blâmé dans toute cette histoire d’enfant martyre mais bien la société de mou que nous sommes devenus. Je crois aussi que certains intervenants sont simplement pas à la bonne place. Trop doux comme humain car comme vous l’écrivez , c’est pas évidant de travailler avec des poqués …!!! J’entends les intervenants en milieu scolaire dire :” de quoi elle ou il se plaint lui ou elle…!!! La même situation se vit dans les milieux scolaire , y a t’il un d’agent de sécurité lors des interventions physique ??? Ont-ils accès aux psychologue ou autre intervenants professionnels aussi vite qu’au centre jeunesse ??? Et le salaire , et les conditions de travail… La comparaison n’est pas là pour dire qu’un est meilleure que l’autre mais simplement pour relativiser.
    Vous désirez une solution plutôt que du chialage alors continuer d’aimer vous jeunes et soyez forte comme vous l’êtes depuis les 8 dernières années .
    Mes respects

  46. Vincent Renaud Répondre

    T’es un monstre, et tu t’en rends même pas compte.

    C’est ton argent que tu va chercher, et c’est tout, le drone.

    Tu mtrouves raide? T’as rien vu vidange.

  47. jocelyne boulanger Répondre

    MERCI pour le message .je te trouve très courageuse de nous donner l’envers de la médaille .j’ai beaucoup penser à vous autres les travaillieuses (eurs ) de la DPJ dans cet évènement malheureux.je sais que vous avez pleurer cette petites filles plus que nous autres simples citoyins. je te trouve très forte et je sens parfaitement ton indignation .Continue ,je suis fière du travail que vous faite chaque jours auprès de cette clientèle . cela ne me fait rien si tu veux me puplier , pour d’autres encouragements ,la population ne pense pas toute pareil merci

  48. Roxanne Peloquin Répondre

    Je ne crois pas que le problème est les employés de la DPJ, mais plus le système et ceux qui mettes en place des procédures ridicule, malheureusement vous êtes les souffres douleurs puisque vous êtes les premiers à agir dans les dossiers, mais le vrai problème se passe plus haut.

  49. Rosemonde Répondre

    Je nommerai personne, mais j’ai eue à côtoyer une agente de la dpj et je lui lève mon chapeau. Une jeune femme avec le coeur sur la main à l’écoute, compréhensive et humaine comme tout. Alors Felicitation à ces gens comme elle qui s’implique dans ce métier.

  50. Josee Répondre

    Tu dis toi meme que l’organisation a besoin d’aide. Alors voila, lorsque le commun des mortels passe un commentaire, c’est envers l’organisation, si tu prends le commentaire personnel, peut-etre qu’il faudrait essayer de travailler la dessus si tu ne veux pas finir en burn out. La job que tu fais, non, Elle n’est pas facile, Mais tu l’as choisi, et tu la fait, j’ose esperer au meilleur de tes competences et connaissance et capacité, c’est tout ce que l’on peut esperer et demander de toi, l’intervenant(e). On ne peut empecher les gens de se sentir outrer et frustrer en voyant des petits etres sans defense mourir lorsque les preuves et Les plaintes etaient presentes. Ce n’est pas toujours clair comme de l’eau de Roche, c’est vrai, Mais quand ce l’est et que rien n’est fait, on ne peut blamer le public. Tu l’as dit, ta job c’est aussi de te faire critiquer peut importe la decision que tu prends, si tu la prends au meilleur de toi meme pour le bien etre de ce petit etre sans defense, tu n’y peut rien de plus meme si la planete entiere se plaint. Tu auras fait de ton mieux.

  51. melanie Répondre

    Bien dit, et Bravo, à vous, les héros de l’ombre, ceux qui font un métier que très peu pourrait supporter ne serait-ce qu’une heure! C’est facile de se plaindre, et oh combien on se plaint facilement. J’ai des amies qui font ce travail, et ce sont des femmes extraordinaires, des “rocks”, des coeurs sur deux jambes. Moi, je ne pourrais pas, je ne suis pas assez solide, trop sensible… je vous admire! Continuer ce travail avec foi, il en faut des gens comme vous!

  52. Francis Roby Répondre

    Bonjour

    Travailler en relation d’aide n’est pas facile.
    C’est une carrière que l’on choisit et pas l’inverse. On doit bien souvent refaire ce choix pendant notre parcours. Les plaisirs et satisfactions sont beaucoup moins nombreuses que les difficultés rencontrées. On doit alors se mobiliser, pour ensuite se remobiliser et voir le tout comme un défi, un apprentissage, quelque chose qui mérite une solution.

    Ce ne sont pas les employés ou les services qui mettent en scène les problèmes vécus par les jeunes et leur famille. On peut être fâché ou dérangé par certaines situations. On peut être tenté de vouloir expliquer nos propres difficultés ou celles de proches. Chaque situation est unique, comme chacun des enfants de notre société; tout comme vous et moi.

    En 35 années de services auprès de ces jeunes, j’ai été témoin de plusieurs drames, de choses qui dépassent l’entendement. Combien de situations et de catastrophes évitées, Toujours trop près de l’abime. Je ne peux compter le nombre de fois où on a dû se “remonter” afin de maintenir l’aide, trouver de nouvelles façons de faire afin d’obtenir des résultats concrets et satisfaisants pour toutes les parties. Dans mon parcours, tous les intervenantes et intervenants que j’ai côtoyés ont toujours tenté de faire la différence. Je n’ai pas vu “d’échec par absence”. Ce dont j’ai été trop souvent témoin ce fut des situations qui dépassent l’être humain qui essaie d’aider avec son bon vouloir et ses limites.

    On peut chercher à blâmer tout ceux qui ont été témoins ou qui étaient près de la situation. C’est d’ailleurs une réaction humaine de vouloir s’en prendre à autrui lorsqu’on a mal et qu’on ne peut contrôler ce qui nous arrive. Restons ouverts d’esprit, ce n’est pas en créant des polémiques et des guerres qu’on règle ce genre de situation. Ce n’est pas non plus en donnant plein d’amour. L’amour c’est bien loin d’être mauvais. Je vous dirais que si c’est donné uniquement, on ne finira pas la tâche. On doit donner des soins appropriés et accepter que certaines situations prennent du temps et de la répétition de cette aide; trop souvent la rechute fait partie du processus de changement.

    D’après moi, l’élément le plus motivant c’est l’espoir. Cet espoir doit exister à tous les niveaux, chez le jeune et sa famille mais aussi chez l’intervenant. Trouvons des sources d’espoir, des lumières et des phares pour ces jeunes. C’est plus simple à dire qu’à faire, j’en sais quelque chose.

    Merci

    Francis R

  53. Axor Répondre

    Bonjour, vous faites bien de rappeler à l’ordre tous ceux qui accusent la DPJ sans savoir de l’intérieur c’est quoi la réalité du milieu, combien ça peut être difficile le métier de travailleur(se) sociale et de côtoyer la misère et la souffrance des enfants, et la dysfonction des familles de tous genres. Je ne vois que l’image de la petite plus haut et le coeur me serre, ça me fait mal de la voir, et je m’imagine même pas capable de pouvoir faire quelque chose pour elle tant la peine m’envahie. Pourtant, justement, je dois faire quelque chose pour elle et pour tous les autres comme elle, pour que ça n’arrive plus jamais à aucun enfant. Maintenant comment empêcher ça, je ne sais pas, quoi faire je ne sais pas non plus, mais ça mérite réflexions. Et c’est cette réflexion que doit faire chaque personne indignée par la violence faite aux enfants. Ce drame de Granby doit porter ses fruits, pour que plus jamais les enfants ne le vivent.

  54. Roger Laplante Répondre

    Très bien dit, je suis d’accord avec le tout. Bon courage pour la suite!

  55. Joannie Répondre

    Je suis parfaitement d’accord. Même s’il existe des programmes sociaux au Québec, cela ne suffit pas à en assurer leur pleine efficacité. Les moyens et les ressources sont là en grande partie mais il manque un ingrédient clé: la collaboration des et entre les membres de la société. Je le vois comme enseignante et comme maman. L’individualisme l’a emporté depuis belle lurette sur le dicton “Il faut un village pour élever un enfant.” et c’est malheureux, très malheureux. Avant, les gens pouvaient souvent compter sur un réseau d’entraide familiale solide et bien développé. Mine de rien, lorsqu’on bénificie du soutien des autres parents du quartier et de membres de la famille, que chacun se permet d’intervenir auprès des enfants de l’autre, ça permet de faire de la prévention, de se connaître les uns les autres, de compenser parfois, d’être à l’écoute, de tisser des liens, de développer la confiance plutôt que la méfiance, d’encadrer, bien et pas mal tout le temps…Aimer c’est aussi ça! Imposer des limites quand besoin est. C’est sécurisant pour un enfant et la sécurité est justement un besoin fondamentsl. Le changement est possible seulement si les adultes de ce monde endossent enfin leur rôle d’adulte, collaborent et s’entraident pour assurer le développement et le bien-être de tous les enfants qui malheureusement ne naissent pas à chance égale. Arrêtons d’être individualistes et de se cacher derrière des commentaires inutiles et agissons.

  56. Sophie Répondre

    Bonjour
    Il y a deux mois mon fils a été visite par une intervenante , mon fils TSA , évidement il c’est sauvé. On m,a appelé pour me rencontrer . J’ai accepté évidement car il y a une plainte et je coopére toujours .
    L’intervenante me dis un peux ceci cela et je lui dit bon vous êtes là pourquoi ?
    Nous avons eu un signalement comme de quoi vous matraitez votre fils ! Ok !! Vous le frappez derrière la tête (évidement il a eu un comotion sévère car il a foncé dans un arbre a 6 ans) alors ok ! Vous lui donnez des coups ok ,!!
    Vous le traiter d’autiste 😂!
    Pourquoi riez vous il est TSA 💙 et le mot autiste se dit pas chez moi et pourquoi le traiter de ce qu’il est ???? Il le sait déjà il a 13 ans et je lui si montré a être fier d’être TSA 💙. Ok
    Vous prenez votre douche avec lui ? 🤣🤣🤣🤣 Stu une jock ?
    Mon fils fait caca une heure et personne peut entrer !!
    Demandez lui donc ceci je préfère que vous fdiscutiez avec lui .
    Mon coco monte de sa chambre et vient voir la dame super fine soit en passent..
    Elle lui dit et poses toute ces questions et mon fils dit Vous êtes folle jamais que ma mère me bat , ni me traité de ça je le suis !!
    Ma mère prendre sa douche avec moi !!!! Nop j’ai 13 ans et mes parties personnelle sont a moi !! Personne voit rien .
    La dame comprends bien que c’est pour faire du mal que la plainte a été faite mais est ce que qqun c’est préoccupe de mon coco TSA anxieux ?
    Ayant déjà un dossier a DPJ on connaît mon profil mon fils m’a déjà battue.!!
    Oui vous faites votre travail mais y a des fois où comme la fois où.moi j’ai eu cette visite stupide ou il y a de vrai cas de danger et ça personne les voit..mais venir perdre votre temps avec moi une mère qui donnerait nous sa vie pour son fils vous perdez un sérieux temps surtout que vous avez affaire déjà avec nous et connaissez notre profils ..
    Désolé mais choisissez vos bonne traces chère dame et non je vous trouve pas inutile pour personne mais là ça été échapper , combien de fois cela c’est produit ??

  57. melanie Répondre

    Vous devriez apprendre le respect Christine. Vous avez l’air d’une vraie folle enragée.

    1. Christine Répondre

      Et vous Melanie, le seul commentaire que vous inspire l histoire de cette petite fille c est de m insulter bien cachée derrière votre écran?

  58. Josee Répondre

    Personnellement, je ne blâme pas la DPJ dans cette histoire. J’ai un problème avec la ou le juge qui a décidé que c’était ok de déraciner une enfant qui allait bien et qui vivait avec sa grand-mère depuis qu’elle était bébé parce que, rappelons-le, ils étaient inaptes. Le géniteur (désolée mais je ne peux l’appeler “père”, avait des antécédents et sous prétexte qu’il s’était trouvé une conjointe et qu’il avait arrêté de consommer depuis….3 mois (?), c’était suffisant pour que la vie que la petite avait connue lui soit enlevée parce qu’on “essaie de remettre un enfant avec un parent biologique”. Non désolée, ça ne passe pas. Arrêter de consommer pour 3 mois ce n’est nullement suffisant. Avec le passé qu’il avait, on n’a même pas voulu écouter la grand-mère qui avait des diagnostiques en santé mentale assez inquiétants. Pour moi c’est l’erreur ultime. Et une fois cette décision (stupide) rendue. Pas de suivi ni rien et ce même si plusieurs sonnaient l’alarme. Elle n’aurait jamais due être enlevée à sa grand-mère.

  59. Pellerin Répondre

    Il y a plusieurs facteurs qui ont joué un rôle dans le triste sort de cette fillette. Premièrement le problème de toxicomanie, alcoolisme, maladie mentale des parents. Quand un enfant vient au monde avec 2 parents avec ces problème ça part bien mal dans la vie. Ensuite il y a la DPJ, les juges, les policiers, les lois, le gouvernement. Dans chacune de ces sphères il y a une part de responsabilités et une prise de conscience doit se faire. Un grand remue ménage s’impose à tous les niveaux. Les intervenants font de leur mieux j’en suis convaincue. Aussi je crois qu’il y a des gens incompétents partout….à la quincaillerie, au restaurant, à la clinique, à la cour, dans la police à la DPJ, et beaucoup de parents. Merci pour votre message.

  60. Linda Beauchemin Répondre

    Je suis infirmière depuis 38 ans et je suis imputable de toutes mes décisions envers la clientèle. Et c’est parfois une question de vie ou de mort. Et si jamais j’ai pris une mauvaise décision ayant causé du tort ,ce nest pas le n-nième temps supplémentaire,le manque de personnel et la surcharge de travail qui vont me sauver .Je devrai rendre des comptes…
    Je comprends le travail que vous devez faire et même très bien .Ici on parle de gens à la DPJ qui ont recu des signalements et qui ont fait la sourde oreille !Est-ce que je me trompe?
    Allez voir Mme Darcy et la famille qui ont fait des pieds et des mains pour sortir cette enfant de cette maison d’enfer et dites à cette famille que personne n’est responsable dans ce dossier car c’est la surcharge de travail ,c’est les coupures ,c’est nos patrons qui nous en demandent de plus en plus, la paperasse et que c’est toute notre société qui est malade mais …que la DPJ n’a aucune responsabilité dans cette histoire…
    Les gens qui admettent sont à moitié pardonnés dit-on! Bonté ,on demande que quelqu’un se lève et dit haut et fort: Oui on a manqué à notre devoir,oui nous aurions du être là pour cette enfant et sa famille. On sexcuse,on vous demande pardon!
    Maintenant il FAUT que les choses changent parce que des familles démunies il y en a partout et il doit y avoir du soutien ,du renfort de la communauté, du gouvernement ….

  61. Sonia Répondre

    Quel beau texte! Je travail en cpe (et garderie) depuis des années et j en ai vu de tout les genres. Une fois une femme de la DPJ m a avouer avoir peur pour ses enfants car elle recevait des ménaces. C est dure quand ce que tu veux c est aider des enfants ! Pour moi le problème ne vient pas des intervenants mais plus de ceux qui sont assis dans un bureau de 8 à 4 et qui ne vont pas sur le terrain qui n’ont pas affaires avec les enfants et leurs familles. Bravo au intervenants vous êtes réellement bons !!

  62. Isabelle Répondre

    Comme j’ai souvent constaté dans plusieurs ministères qui ont des décisions à prendre le « by the book » ne s’applique pas et les autres intervenants comme avocats famille etc… font en sorte que le cas par cas devient très très difficile et lourd j’espère que cette fois vous aurez d’autres outils pour pouvoirs ce à quoi votre cœur,votre instinct et surtout votre passion puissent donner des résultats pour ces enfants.

  63. -- Répondre

    À chaque règlement imbécile (ou plus poliment : ”one-size-fit-all”) de la DPJ, y’a un intervenant consterné qui doit l’appliquer en sachant que c’est pas optimal (ou même carrément non-souhaitable)…

    Il faut dénoncer la machine, pas l’humain.

  64. Noel Nolet Répondre

    Moi ayant été foyer d’accueil je peut vous dire que la DPJ n’a pas un travail de tout repos .Tu doit travailler de concert avec eux, car dans l’urgence de bien des cas, c’est l’enfant qui compte,il doivent le sortir de son foyer au plus vite ,pour son bien etre phisique et mental .Arretez de blamer avant d’y avoir trempés il faut etre dans le feux de l’action pour voir ce qui ce passe dans cet organiste avant de blamer ,Tout mes respect a ces gens qui ce fendre en quatre pour arrivé a un resultat positif au bout de la ligne.

  65. Céline Arcand Répondre

    Moi je pense que le monde juge la DPJ mais c est pas nessessairement les intervenants c est plus les personnes qui la dirige et qui fait les règles et vous mets les bâtons dans les roues pour mieux faire votre travaille et non j aimerais pas être dans vos bottines
    Bonne journée

  66. Lavertu Lyne Répondre

    Je n’ai aucun doute que les employés de la DPJ ont à coeur le bien être des enfants. Cependant, ils ont souvent les mains liés par plusieurs facteurs, priorité, urgence, contestation en cours par les parents…. Donc, il faut tous se mettre en mode solution. Je commence par en proposer une. Il devrait avoir un travailleur social dans les écoles, pour faire les suivis à la maison. Les éducateurs et psychoéducateurs ont beau apporter des moyens mais le suivi ne se fait pas à la maison. Alors ils n’ont qu’un recours, faire une signalement…… le temps que cela soit accepté, l’année scolaire se termine et l’année d’après, un nouveau éducateur arrive dans le dossier…. le temps qu’il prenne connaissance du dossier, la roue tourne. 2e solution. Les éducateurs dans les écoles secondaire devraient suivre une cohorte du début du secondaire 1 à 5. Pas changer d’éducateur à chaque année. Mode solution svp.

  67. Karine Répondre

    Désolé mais pour moi je n’ai pas de pitié pour les intervenants de la DPJ. Votre mendat est gros c’est de PROTÉGER LA JEUNESSE et dans le cas vous avez échouée. Si vous connaissez un cas où vous trouvez que la DPJ me fait pas son travail. Vous pouvez portez plainte aux.droit de la personne et de l’enfance. Il feront une enquête sur les délais et les interventions.

  68. Chantal Répondre

    Voilà la réalité! Vous faites un travail colossal . Il manque de ressources dans ce réseau ! Barrette a fait un fiasco avec sa réforme et ses coupures. Bon courage , vous fêtes du bon bouleau! Des cas isolés il y en a dans tous les domaines. Heureusement, vous êtes a majorité des gens compétents et de coeur .. chapeau!!

  69. Elite Répondre

    Il va y avoir enquête et sans connaître tous les éléments, c’est pratiquement impossible de juger vu de l’externe… Je suis indigné comme tous les autres mais avant de pointer la DPJ, il faut effectivement voir dans quel contexte ce travail très difficile s’effectue… Le but est de savoir ce qui s’est vraiment passé et apporter les correctifs pour ne plus que ça arrive.

    Une chose est certaine, le gouvernement ça fonctionne pas toujours droit et les budgets insuffisants sont choses communes…

    Pour avoir travaillé dans le para-publique, j’ai vu toutes sortes de choses pas trop correctes… Pour avoir remis en questions des mauvaises pratiques, j’en ai payé le prix: Tassé dans le coin et isolé, tu deviens un “dangereux” pour le “système”… Tu deviens dangereux pour tout les incompétents qui vont se faire pointer par des gens qui s’y connaissent et contre lesquels ils ne pourront pas se défiler… Tu deviens dangereux pour une hiérarchie décisionnelle et les faux-culs qui font des choses toutes croches, pour ceux qui manquent de compétence ou qui fons des “passes croches”… J’ai donc quitté un emploi permanent et je me suis dirigé vers le privé, je n’en pouvais plus…

    Les gens qui travaillent bien n’ont pas le goût ni le temps d’aller “lécher des culs” et/ou faire dans la petite politique… Y’a évidemment des carriéristes qui n’ont pas le soucis de faire ce qu’il faut, que seul leurs petits intérêts personnels comptent… et il se ramassent dans des postes de plus en plus élevés malheureusement… Quand un boss nomme un subalterne, c’est très rare qu’il en nomme un qui a le potentiel de le dépasser dans la hiérachie… Alors pas surprenant pourquoi la gestion peut être souvent dépassée, déconnectée, que de mauvaises décisions se prennent, etc…

    Regardez ce qui arrivent aux sonneurs d’alertes… Alors on peut dire que cette petite fille est probablement une victime colatérale du “système” où les “meilleurs” ne sont pas souvent aux commandes… Où la médiocrité prend souvent le haut du pavé et où les “budgets” à couper ne sont souvent que des chiffres dans une colonne…

  70. Danika Répondre

    pourquoi si la SAAQ font des grèves les ambulanciers en font aussi pourquoi un organisme aussi important que la DPJ ne s’y mettent pas aussi? Pourquoi vous ne vous rassembler pas tous pour faire.changer les choses? Si vous savez que le systeme est pas bon pourquoi continuez vous dans ses.conditions? C’est quoi si 90% des travailleurs social se revolent vous allez tous etre congédiés? non je crois pas car justement si sa arrive la direction va etre vraiment trop dans la merde et aura pas le choix de faire.changer les règles. Il y a toujours un moyen pour amélioré les situations peu importe se sera quoi. Moi personellement je serait pas capable d’accepter de travailler dans de tel conditions. Vous ne faites pas de cauchemar la nuit?…

  71. P-P Répondre

    La DPJ donne comme raison qu’elle manque de ressources sur le terrain (T. S…). Alors pourquoi pense-t-elle le plus clair de leur temps ou souvent sur des cas qui n’ont pas ou plus besoin de la DPJ, s’acharnant même sur des cas dont les enfants ne sont pas vraiment en danger, mais plutot dans le but d’aider la mère obtenir coûte que coûte la garde légale afin qu’elle puisse obtenir ainsi une pension alimentaires ainsi que toutes les allocations familiales? Ceci est la réalité vécu par certains cas a la DPJ et pas nécessairement d’enfants en danger. Aussi, sachez que la DPJ ment ou ajoute souvent des faits mensongers sur des dossiers afin de retenir un cas plus longtemps qu’il ne le faut afin d’obtenir ainsi leur quota d’enfants (et par le fait même plus de $$$ de l’État)!!!! Vous seriez surpris de ce que la DPJ peut faire en mettant du temps à s’acharner sur des pères aimant afin de grossir leur poches (quota à attendre) ainsi que les poches de mères pourtant souvent inaptes à s’occuper de leur enfants en garde totale!!! La DPJ un système corrompu dont une enquête publique doit être mise en place afin de dénoncer! Ici, rappelons le % de réussite de la DPJ : 20 % seulement sur tous les cas qu’ils traitent! C’est vous dire à quel point ce système ne marche pas vraiment bien, au pire, il corrompt plusieurs enfants en les privant de leur père, juste pour avantager certaines mères et souvent bien malheureusement portant inadéquates. La DPJ est un système MATRIARCAL ou malheureusement bien souvent seules les mères obtiennent gain de cause, contre les pères, et ce, même pour des pères plus responsables et aimants…. Ceci demande à réfléchir ici…

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