Je croyais que ce n’était que les mères qui se donnaient corps et âme par amour pour leurs enfants

baby sleep on father

Il y a eu la paternité avec lui et maintenant, il y a la paternité avec toi.

Toi, tu te réveilles dans la nuit, parfois à maintes reprises, pour réconforter nos petits avec cette patience si naturelle alors que lui, il ne se levait pas et bien souvent, je devais me dépêcher de calmer les pleurs avant qu’il se mette en colère parce que nous avions perturbé son sommeil.

Toi, tu t’inquiètes lorsque les petits sont fiévreux, tu les berces le temps qu’il faut, tu les cajoles alors que lui annule ses visites lorsque les enfants toussent.

Toi, tu prends les rênes de l’heure du dodo lorsque la fatigue l’emporte sur moi, alors qu’avant, je croyais qu’une mère devait s’épuiser à tout accomplir pendant que l’autre priorisait ses passe-temps personnels.

Avec toi, jamais plus notre maison n’est silencieuse et sombre; elle déborde de vie et de rires grâce aux soirées de danses improvisées, aux après-midis à inventer les compétitions les plus loufoques et aux matinées à construire des cabanes en doudous.

Toi, tu fais vivre une enfance magique à nos petits en proposant une panoplie d’activités spéciales alors qu’avant, proposer une banale sortie au parc était risqué et qu’il nous accompagnait rarement.

Avec toi, je sais qu’un père peut prendre plaisir à s’occuper des enfants le temps que maman quitte la maison pour se reposer. Avant, les sorties étaient interdites parce qu’il était hors de question qu’un père se retrouve en charge des enfants, même pour quelques heures.

Toi, tu es toujours là. Tu es présent. Tu as choisi de nous aimer nous et notre vie énergique sans rien demander de plus alors qu’avant on devait vivre dans l’ombre pour ne pas trop déranger son quotidien.

Avant toi, je ne savais pas que la paternité pouvait être si belle, qu’on pouvait lire l’amour envers un enfant dans les yeux d’un père, qu’un couple pouvait s’épauler et se soutenir.

Avant notre rencontre, je croyais que ce n’était que les mères qui se donnaient corps et âme par amour pour leurs enfants.

Mais après, il y a eu toi.

Merci d’être là.

Merci d’être toi.

La Collaboratrice dans l'Ombre
LA COLLABORATRICE DANS L'OMBRE

Une réflexion sur “Je croyais que ce n’était que les mères qui se donnaient corps et âme par amour pour leurs enfants

  1. CLemieux Répondre

    On trouve ça où un beau-papa comme ça? J’ai si peur de me lancer à l’eau et de recommencer. La solitude avec ma minie me fait peur. Recommencer me fait peur. Merci pour ton texte. Il donne espoir.

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