Laissez-nous élever nos enfants comme bon nous semble

mother with baby cry

À nos mères, nos pères, nos frères et soeurs, nos tantes, nos amis, nos voisins et aussi les inconnus à l’épicerie, laissez-nous donc élever nos enfants comme bon nous semble.

Nous avons le droit d’allaiter notre enfant jusqu’à trois ans si nous le souhaitons.

Nous avons aussi le droit de lui donner le biberon que ce soit par choix ou par obligation.

Nous avons le droit de lui donner des céréales à trois mois mais nous avons aussi le droit d’attendre à six mois pour commencer la diversification alimentaire même si avant les bébés mangeaient du solide à deux semaines de vie.

Nous avons le droit de faire dormir bébé dans notre chambre ou de le mettre dans sa chambre dès la naissance.

Nous avons le droit de transférer notre bébé dans un lit à dix mois, ou d’attendre à deux ans.

Nous avons le droit de veiller à la sécurité de notre enfant et garder le siège face vers l’arrière le plus longtemps possible, même si en soixante-dix, “ça n’existait pas pis on est pas mort”.

Nous avons le droit de reprendre notre bébé si il pleure dans les bras de quelqu’un d’autre en réclamant sa maman.

Nous avons le droit de ne pas vouloir faire garder notre bébé tout comme on a le droit de le faire découcher de temps en temps pour se retrouver en tant que couple.

Nous avons le droit le droit de faire différemment de vous et des autres, mais vous, vous n’avez pas le droit de juger, de blâmer, de banaliser nos choix, nos valeurs ou notre façon de faire.

Arrêtez de vouloir gérer notre façon de faire parce que vous avez fait différemment et que vos enfants sont en vie aujourd’hui.

Les choses changent de génération en génération; ça a toujours été le cas et ça le sera toujours. Malgré tout le vécu des êtres humains, en passant par les statistiques et les études, ce qui compte vraiment, c’est que nos enfants ne manquent pas d’amour ni de nourriture sur la table.

Pour tout le reste, ce sont nos choix.

Merci de nous laisser élever nos enfants comme bon nous semble.

Christine Leblanc
CHRISTINE LEBLANC

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