Le bilan de ta première année avec bébé en 6 points

mother with crying baby

Ça fait que v’là un an, tu donnais naissance à une vraie petite merveille. Un bébé en santé, tout beau, tout rose, tout neuf, tout parfait. Tu as eu la chance de le voir évoluer à la vitesse de la lumière, pis tu te rends bien compte que la dernière année a passé trop vite, mais t’as pourtant appris une foule d’affaires.

 #1  La limite de la patience est relative

Tu ne t’es jamais considérée comme étant très patiente. L’inefficacité et la redondance sont généralement tes pires ennemies. Eh bien, après avoir tenté de coucher ton bébé pendant une heure et demie, chanté quarante-neuf berceuses, lu vingt-six histoires, préparé trente-deux repas qui ont fini sur le plancher, dit non sur un ton menaçant soixante-sept fois et interrompu quatre-vingt-dix-huit ascensions dans l’escalier, tu te rends bien compte que des réserves de patience, tu en as plus que tu pensais.

 #2  Le manque de sommeil ne tue pas

Durant tes derniers mois de grossesse, tu te levais quatre fois par nuit pour aller faire pipi. Ton fils a commencé à faire ses nuits à dix mois et, chanceuse que tu es, il en échappe encore plus souvent qu’à son tour. Quand il dort (enfin!) sa nuit complète, tu te réveilles généralement en sursaut pour t’assurer qu’il respire, pour faire pipi ou juste parce que ton cerveau a choisi ce moment précis pour préparer la liste d’épicerie. En gros, tu peux compter sur les doigts d’une main les nuits où tu as dormi huit heures dans la dernière année. Tu tiens encore debout, ben voilà! Leçon apprise : le manque de sommeil ne tue pas.

#3  Tu finis par parler de caca, que tu le veuilles ou non

Que ce soit avec le médecin, ton chum ou ta meilleure amie, tu finis inévitablement par parler de caca à un moment ou un autre et ce, de façon quasi-quotidienne. Que ce soit pour faire un commentaire quant à son odeur, sa couleur ou sa texture, que ce soit pour décrire la face de ton petit quand il passe à l’acte ou pour raconter la fois où il en a eu jusque dans le cou ou quand il a chié dans le bain, le caca est désormais un de tes sujets de conversation. Et là je te parle juste de sa première année de vie… Parce que crois-moi, quand viendra le temps de l’apprentissage de la propreté, ces conversations ne ralentiront en rien.

#4  Le brunch est ton meilleur ami

Ton trésor se couche à peu près à l’heure où tu soupais avant d’enfanter et se lève à l’heure à laquelle tu te couchais dans ta vingtaine. Tu ne fais jamais la grasse matinée et tu peux même être douchée, habillée, coiffée et maquillée dès 9h00. Tu as envie de voir tes amis, mais à 19h00, ton petit lui, il veut pu rien savoir de personne. Pis blâme le petit tant que tu veux, mais on le sait toutes les deux qu’à 20h00, t’as juste le goût d’être évachée en mou devant ta série préférée avec un pot de crème glacée. Ça fait que fais donc plaisir à toute la famille pis enjoy ton brunch!

#5  Le café frette, ça réveille quand même

Tu pensais que le café frette, c’était rien qu’une légende… Tu as dû te rendre à l’évidence qu’environ neuf fois sur dix, quand tu prends ta belle tasse de café fumant dans tes mains, le petit crie, pleure, a faim, a soif, veut jouer, veut des bras, a besoin d’être changé de couche, fait un dégât monumental, rase de se tuer en grimpant quelque part ou, pire que pire, ne fait plus aucun son et est hors de ton champ de vision… Alors à moins de te lever avant lui (ce que je ne souhaite à personne!) ou d’attendre qu’il fasse sa sieste (pis encore là, ça se pourrait bien qu’il se réveille à la seconde où ta tasse touche tes lèvres), les chances sont que ton café, tu vas le boire frette. La bonne nouvelle, c’est que frette ou pas, ça réveille autant. Pis l’autre bonne nouvelle, c’est que l’été s’en vient pis le café glacé, c’est ben tendance.

#6  Tu as passé à travers

Le petit est encore en vie et ça, c’est grâce à toi. Vous avez appris à vous connaître, tu en as pris soin comme la prunelle de tes yeux, tu l’as aimé, cajolé, nourri, changé et bécoté à l’infini. Vous avez joué, dansé, chanté, ri et pleuré. Pis même si tu t’es énervée par moment, si t’as pleuré en boule dans ta douche, si t’as pensé sacrer ton camp une semaine dans le Sud, tu l’aimes ton petit et tu ne pourrais plus imaginer une vie dans laquelle tu ne serais pas sa maman. Ça fait que moi, j’te lève mon chapeau et je t’en souhaite encore plein des belles années en famille.

Steph F.
STEPH F.

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