Perdre son parent

woman at hospital dead concept

En réaction à : http://www.tvanouvelles.ca/2017/04/17/un-homme-perd-la-vie-dans-une-collision-frontale

On dit toujours qu’un parent ne devrait pas survivre à son enfant.  Mais quand le parent, dans la logique des choses, meurt avant son enfant,  où est la limite de la normalité? Quand est-ce que la douleur sera moins grande? Quand on a vingt ans, quarante ans, soixante ans?

Je crois qu’on ne devrait jamais perdre un parent avant d’avoir nos propres enfants.  Et même avec mes deux garçons, je ne pourrais pas envisager de perdre un de mes parents, pas maintenant, pas si jeune. 

Quand l’un de tes parent meurt, c’est ton pilier familial que tu perds. Et malgré que tu ne sois plus un enfant, ça te fait gagner une maturité supplémentaire.  On ne devrait pas avoir à préparer les obsèques d’un parent quand on est dans la vingtaine.  On ne devrait pas avoir à identifier son parent à la morgue non plus. 

Un parent devrait être là pour les grands événements de la vie d’adulte de son enfant. 

Comment concevoir que ton parent ne connaîtra pas tes enfants, ne sera pas là pour ton mariage ou pour célébrer l’achat de ta première maison ?   

À tous ceux qui vivent ce deuil, vous êtes forts plus forts que moi. Je ne veux même pas me mettre dans vos souliers, je m’excuse.  

Principalement à mes cousins, je vous aime et je vous accompagne de coeur dans cette épreuve. 

Crédit : sfam_photo/Shutterstock.com
Émilie Verret
ÉMILIE VERRET

4 thoughts on “Perdre son parent

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