Lily Côté



Maman dans la quarantaine investie dans une famille recomposée de cinq enfants du "terrible two" jusqu'aux ados, je réussis quand même à trouver le temps pour relaxer dans un bain avec un bon verre de vin à la main entre le travail, les tâches ménagères, les devoirs et les activités sportives et artistiques de tout la bande. C'est moi, la mère en running shoes qui est toujours à moitié peignée et que vous voyez arriver en retard à la finale du tournoi de ses enfants ou à la dernière minute pour le cours d'art. Avec mon premier, j'ai essayé de suivre tous les standards imposés aux mamans et j'ai échoué de façon magistrale. J'ai donc plutôt choisi d'être parent au rythme des saisons et de l'évolution de ma troupe. Un combat à la fois.

Posts récents

La saison des arénas est ouverte

À partir de la mi-août, on te voit déjà avec ton chandail chaud à capuchon sur le dos et une couverture en molleton polaire sous le bras. Pour le moment, tu t’en tiens à ces items supplémentaires-là, mais le reste suivra. Tes sandales estivales ont été reléguées au fond de la garde-robe depuis quelques jours et Lire la suite…

J’aurais voulu te rencontrer avant

Je te regarde pendant que tu écoutes un film, assis avec les enfants, et je me dis que j’aurais aimé te rencontrer avant. Avant qu’on ait tous les deux construit une famille avec des partenaires qu’on n’a plus. Avant d’avoir eu des enfants précédemment, avant d’avoir rencontré cet autre qui n’est plus là. Je les Lire la suite…

T’es belle

Quand tu danses, quand tu ris, quand tu oublies le jugement des autres et que tu bouges en t’amusant, t’es belle. T’es dans ta tête, dans ton rythme. Ton corps est en symbiose avec la musique. Tes mouvements sont fluides, adaptés à ton corps, à tes courbes. Tu grooves. Tu es magnifique, la sueur qui Lire la suite…

Quand je dois te quitter, mon bébé

À chaque fois, c’est la même histoire. On prépare mes valises ensemble, tu me poses des questions et je prends le temps de t’expliquer où je vais, ce que je vais faire, avec qui je vais être et comment on va pouvoir se parler pendant que je serai partie. On en profite, c’est du temps Lire la suite…

Ton cœur meurtri, mon chum qui vit la garde partagée

Mon homme, Leur absence n’est pas facile pour toi. Tu pleures tes enfants, leur présence te manque. Une partie de toi souffre en silence constamment. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, tu te bats pour rester impliqué auprès d’eux, resté présent, pour partager leurs joies et leurs peines. Tu ne veux tellement pas Lire la suite…

Il n’y a pas si longtemps il me semble

Il n’y a pas si longtemps il me semble, tu étais encore tout petit. Tu t’endormais dans mes bras en enroulant une mèche de mes cheveux dans tes petites mains. Tu pleurais pour ne pas aller faire dodo. Tu tendais les bras vers moi pour que je te soulève et que je te prenne dans Lire la suite…

Notre famille recomposée : je n’ai pas pu résister

J’ai acheté sept chaises. Pas deux, pas quatre, pas six. Sept. Sept chaises en bois. Je n’ai pas pu résister. Je le sais. On fait attention à nos sous, on surveille nos dépenses, on a de la misère à joindre les deux bouts, on retarde trop souvent des paiements pour mettre du pain et du Lire la suite…

Petit bonhomme, ne te cache pas pour pleurer

Petit amour. On n’ira pas voir grand-maman ce week-end. Ni les autres d’ailleurs. On n’ira plus chez grand-maman. Sa maison, ce n’est plus sa maison, ce n’est plus chez grand-maman. Tu ne pourras plus t’asseoir sur ses genoux pour apprendre à jouer du piano. C’est fini, les discussions autour d’une tasse de chocolat chaud sur Lire la suite…

À toi, la mère qui n’a pas toujours rêvé de maternité

Tu ne rêvais pas de maternité. Tu n’avais jamais senti la nécessité de t’accomplir en ayant des enfants. Ce n’était pas nécessaire pour valider et définir ta féminité. Tu ne te sentais pas incomplète sans cette présence. Fonder une famille n’était pas une étape de vie essentielle pour toi, ce n’était pas un must. Tu ne Lire la suite…

Petit renard apprivoisé : mon beau-fils

Mon beau-fils, J’ai rencontré ton père en pleine tempête. Je ramais seule dans une chaloupe qui n’allait nulle part et ton père soufflait à s’en étourdir sur une flamme qui ne voulait plus se raviver. Je lui ai donné de l’huile pour son feu, il m’a donné une autre rame pour avancer, puis, à force Lire la suite…