7 affaires que tous les adultes devraient savoir avant de faire des p’tits

parents and baby cry

Si tout le monde sait que les enfants, c’est beau mais c’est ben de la job, beaucoup d’éléments essentiels échappent au commun des mortels avant de se reproduire. Voici donc sept affaires que tous les adultes devraient savoir avant de faire des p’tits.

#1  Les enfants, ça va changer ton train de vie

Si t’es du genre à dire que ton train de vie ne changera pas quand tu vas avoir des enfants et que ce sera à eux à s’adapter à ton horaire, tes activités pis tes envies de sorties pis de voyages, ça se peut que tu prennes une grosse débarque. Il y a des enfants qui s’adaptent mieux au changement que d’autres, c’est vrai. Mais la plupart d’entre eux ont besoin d’un semblant de routine sans quoi leur petite face souriante qui gazouille peut vite se transformer en une version plus ou moins réaliste de l’exorciste.

L’autre affaire, c’est que tu vas probablement décider par toi-même, sans que personne ne te force la main, de revoir ton bel horaire de vie active parce qu’à dix heures le soir, tu vas probablement être complètement vidé (oui oui, même si t’es quelqu’un de ben en forme dans la vie), mais aussi parce que tu vas avoir une envie folle et irrépressible de profiter du temps avec ton p’tit entre ses trente-deux siestes, son heure de coucher hâtive et son réveil avant le soleil.

Si ce que je te dis te décourage, rassure-toi; une fois que tu vas être dedans, tout ça va te sembler parfaitement normal. La plupart du temps.

#2  Les enfants sont des êtres à part entière à travers lesquels tu ne peux pas vivre tes propres rêves

Ben oui. Les enfants, ce sont des êtres à part entière. Pas des petites reproductions de toi-même pour te permettre de vivre tes rêves pis tes passions à travers eux. T’as toujours voulu être un joueur étoile de la NHL, mais tu t’es pété le genou à quinze ans pis t’as foutu ta carrière en l’air ? Désolée pour toi, mais ça ne t’autorise pas à imposer tes passions pis tes rêves à ta progéniture. Ben oui, faut leur faire essayer des sports et insister pour qu’ils terminent la session en cours. Mais ça s’arrête là. Tu ne peux pas amener ton p’tit à aimer quelque chose qui ne l’intéresse pas sous prétexte que c’est ta passion à toi.

#3  Tous les parents ont besoin d’aide un jour ou l’autre et tu n’y feras pas exception

Avant d’être parent, t’as des convictions. Tu sais de quelle façon tu veux élever tes enfants et comment tu vas t’y prendre pour y arriver. Tu as toujours été une personne indépendante qui n’a jamais demandé l’aide de personne et tu es persuadé qu’il n’y a aucune chance que ça change. Détrompe-toi. TOUS les parents ont besoin d’aide un jour ou l’autre, même les meilleurs. Que ce soit parce que ton p’tit est malade et que tu ne sais pas quoi faire, que tu n’as pas dormi plus de trois heures d’affilée depuis un mois ou que tu ne te souviens plus la dernière fois que tu as passé plus que trois secondes et quart en amoureux, tu vas finir par devoir lever le flag. La bonne nouvelle, c’est que rien n’est plus humain, que personne ne devrait jamais se sentir coupable de demander de l’aide et que plus tôt tu vas l’avoir compris, plus heureux tu seras.

#4  La parentalité a l’effet d’un tsunami sur tous les couples, même le tien

Un enfant, ça a l’effet d’un tsunami sur les couples. Sur tous les couples. Pas juste les faibles. Les forts aussi. Et même si le tien a surmonté bien des épreuves jusqu’ici, il n’a pas la moindre idée de ce qui l’attend. Entre le manque de sommeil, les valeurs qui se confrontent et la répartition des tâches qui fait souvent grincer tout le monde des dents, la seule façon de s’en sortir et de retrouver la voie du bonheur, c’est la communication. Celle dans laquelle personne ne crie et tout le monde s’écoute. Pas de communication, plus de couple. Et aye, je sais que tu penses avoir saisi l’ampleur de ce qui vous attend, toi et ta tendre moitié. Mais non, je t’assure.

#5  C’est rough sur la carrière

Les horaires variables, le temps supplémentaire pis les demandes de dernière minute de ton boss pour travailler le samedi, c’est un brin difficile à gérer avec des enfants sur les bras. Ça prend des plans B, C pis D pis même si la gardienne de tes rêves s’occupe de tes p’tits, ça se peut que ça te laisse un goût amer dans la bouche de travailler soixante heures semaine au lieu de passer du temps avec eux. Même si t’es un grand carriériste, c’est possible que suivant la naissance de ton premier, tu te remettes en question et que tes priorités changent à ta plus grande surprise.

Ceci étant dit, c’est tout à fait possible d’avoir une carrière et des enfants. S’agit de choisir ses priorités, de couper dans les heures de sommeil et d’avoir un conjoint ben ben compréhensif.

#6  Il n’existe pas de technique infaillible pour élever des p’tits

Tu regardes les parents autour de toi et tu te dis que toi, tu ne feras pas comme le voisin et tu vas être moins mou que ta cousine. Yeah right. Si tes valeurs risquent pour la plupart de te suivre dans la parentalité, il y de fortes chances que tu revois plusieurs de tes grands principes au profit d’une couple d’heures de sommeil et/ou de ta santé mentale. Tu ne m’aimeras pas, mais je me dois d’être honnête : avant d’avoir un p’tit à ta charge, tu n’as pas le quart de l’idée de ce que ça implique mentalement, physiquement et émotionnellement. C’est de même. On s’en reparle.

#7  C’est aussi difficile que c’est beau

Ben du monde dit que la parentalité, c’est la plus belle affaire du monde. D’autres n’arrêtent pas de se plaindre que c’est rough sur un moyen temps. Pis dans les faits, tout le monde a raison. Sincèrement, rien ne peut apporter autant de bonheur qu’un enfant. Mais ça vient en package deal parce que rien non plus ne peut tirer autant de jus et t’obliger à repousser à ce point tes limites que la parentalité. Bref, c’est aussi difficile que c’est beau.

T’es prévenu.

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