3 mauvaises raisons de paniquer en tant que parent

baby with shocked face

Quand tu deviens parent, y’en a en maudit, des affaires à surveiller. Mais certaines te font devenir plus parano que d’autres. V’la donc trois choses qui devraient cesser de te faire capoter à partir de là, là.

#1  Les médias

Autant que les médias peuvent être pratiques, autant télévisés, à la radio ou bien sur les réseaux sociaux, ce sont les champions en titre pour te faire paniquer quand tu entends qu’un enfant pourrait avoir été enlevé. Même si l’enfant tant recherché est disparu au Pérou, c’est assez pour que tu revoies avec ton enfant les consignes de sécurité dix-huit millions de fois. Juste au cas où. Hey la mère. N’oublie pas que les médias ont tendance à empirer des choses insignifiantes et à faire la manchette pendant des jours sur la température. Just sayin’. Ça fait que lâche ton cell, répète les consignes de sécurité s’il le faut et fais confiance à tes enfants. Oui, un malheur est vite arrivé. Mais t’sais, y’en avait autant à notre époque, des enlèvements. C’était juste moins médiatisé et envoyé en rafale pour faire paniquer nos parents.

#2  Les mémos d’école

Ça y est, ton petit humain rentre de l’école et c’est tout juste si tu n’as pas un roman de mémos à lire qui proviennent de multiples intervenants. Le premier t’indique qu’il y a des poux dans la classe de ton enfant. Tu sors déjà ton agenda pour te rappeler d’acheter du shampoing à poux sur le chemin du retour demain. Juste au cas où. Les autres te rappellent la journée pédagogique déguisée la semaine prochaine sous le thème des pirates, la barre tendre qui contenait des noix que ton chum a mise par erreur dans le lunch de ton p’tit et bien sûr la baboune dessinée par l’éducatrice sur le mémo, l’épidémie de gastro, le spectacle de musique de mercredi à 11h00 le matin, le devoir oublié de la semaine dernière, name it. Évidemment, tu stresses déjà parce que ton chérubin n’a pas ce costume de pirate, que t’as pas regardé ce que ton chum a mis dans le lunch du p’tit hier; tu te notes aussi de ramasser du pédialyte en cas de gastro, le spectacle de musique auquel tu ne pourras pas aller à cause de l’heure super pratique avec le travail. Respire fille ! Une chose à la fois !

#3  Les nouveaux-nés

Tout le monde sera d’accord pour dire qu’un nouveau-né c’est beau, ça sent bon, ça découvre le monde tranquillement tout en t’émerveillant pis ça rend parfois les parents de ce nouvel humain beaucoup trop intenses. T’sais, intenses au point où lesdits parents passent le plus clair de leur temps sur les réseaux sociaux à publier les prouesses de leur enfant. Ils se mettent à capoter avec l’introduction de tout nouvel aliment (photo de face beurrée à l’appui), sans parler de toutes les autres nouveautés quotidiennes. Hey, fille, on s’en sacre que ton p’tit raffole des patates douces pis que les fèves vertes soient ressorties par la même place où c’est entré. On aime ben ça, les photos de bébés, mais pas quarante-douze fois par jour. Ok ? Nos parents n’avaient pas de réseaux sociaux pour publier nos prouesses et ils ont survécu. Arrêtez de capoter avec vos enfants. Vivez donc le moment présent au lieu de le vivre via votre écran de téléphone.

Ça fait que moi, j’me mets en mode plus zen pis j’essaie de ne pas capoter avec ça. Oui, je vais répéter les consignes de sécurité à mes enfants. Oui, je vais lire les mémos d’école. Ça veut pas dire que je vais passer à la pharmacie,  juste au cas où, par exemple. Et oui, je vais continuer de regarder les photos de bébés qui passent sur mon fil Facebook et à faire des p’tits commentaires mignons. Surprends-toi juste pas si je finis par te supprimer de ma liste d’amis parce que j’en ai plein l’pompon des faces beurrées à chaque repas.

Mais à partir d’aujourd’hui, j’ai décidé de ne plus capoter avec ça.

Stéphanie Robinson
STÉPHANIE ROBINSON

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