5 regrets qu’une mère de famille ne devrait jamais avoir

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En tant que mère, tu passes ton temps à te sentir coupable et comme si ce n’était pas assez, tu passes ton temps à regretter un paquet d’affaires. Mais en v’là cinq qu’aucune mère ne devrait regretter.

#1  Ne pas avoir accouché naturellement

Césarienne, épidurale, name it. Tu t’étais promis que toi, tu accoucherais naturellement; ça ne s’est pas passé comme prévu et tu le regrettes à tous les jours que la vie fait ?

Est-ce que je peux te demander, ben sincèrement, qu’est-ce que ça change la façon dont ton p’tit, aujourd’hui en pleine forme, est venu au monde ? Regrettes-tu aussi le fait qu’il pleuvait le jour de sa naissance ? Qu’au moment même où il a vu le jour, le Canadien a perdu sa game ? Que ta sœur se soit acheté un char qui finit toujours au garage le même jour ? Je dis ça de même, mais je ne pense pas qu’il y ait de meilleures façons de perdre son temps que de regretter des affaires sur lesquelles on a jamais eu aucun contrôle.

#2  Avoir perdu patience après ton p’tit

C’est vrai, on ne se contera pas de menteries, ce n’est clairement pas l’idéal de perdre patience après son p’tit. L’affaire, c’est qu’on est tous des humains avec des limites et que les enfants ont une fâcheuse tendance à tester ces limites-là. Ceci étant, c’est tout à fait possible que tu t’emballes UN PEU une fois de temps en temps.

Si tu cries, je te conseille personnellement de t’excuser mais, de grâce, ne va pas pleurer toutes les larmes de ton corps dans ton lit en couinant que tu regrettes. Tu viens d’apprendre à ton p’tit que la perfection n’existe pas et qu’il ne faut pas dépasser tes limites pis ça tombe bien parce qu’il va être confronté aux limites de tout le monde toute sa vie.

#3  Ne pas avoir persévéré dans ton allaitement

Les premiers jours suivant la naissance de ton p’tit, t’étais vidée et même si tu y as mis ben du tien, ton allaitement n’a pas donné les résultats escomptés. T’as peut-être persévéré une couple de jours, une couple de semaines ou plusieurs mois. T’as possiblement demandé de l’aide ou pas. Mais un bon moment donné, t’as décidé de lâcher prise et t’es allée acheter une canisse de lait en poudre chez Jean Coutu. Depuis ce temps-là, à toutes les fois que tu donnes un biberon à ton p’tit, tu regrettes d’avoir baissé les bras.

Écoute-moi ben. T’as essayé. Aussi fort et aussi longtemps que tu pouvais. Mais tu as fini par décider d’écouter la petite voix de ta santé mentale qui te disait qu’elle allait virer sur le top si tu continuais de t’obstiner. Pis j’ai beau revirer ça de tous les bords, je ne vois pas comment tu pourrais regretter de l’avoir fait.

#4  Avoir refusé de jouer avec tes p’tits

Des fois, après une grosse journée de job (ou ben même un samedi matin à huit heures quand t’as rien de mieux à faire) quand ta fille sort ses poupées et te demande venir jouer avec elle ou quand ton p’tit te supplie de faire une course de voitures avec lui, tu soupires intérieurement et tu te cherches activement une tâche à faire drette-là pour éviter de devoir simuler avoir du gros fun noir à quatre pattes à terre. Une fois les enfants couchés le soir, tu te dis que la vie va vite et tu t’en veux de ne pas avoir joué avec eux.

Je comprends. Je te feel. C’est ben vrai qu’il faut profiter du moment présent.  Mais profiter du moment ne veut pas dire de te mettre à faire n’importe quoi sous prétexte que la journée d’aujourd’hui ne repassera pas. Tu te reprendras demain. Ou après-demain. Ou la semaine prochaine. T’es pas en train de passer à côté de ta vie et celle de tes p’tits parce que t’as pas le goût de jouer aux petits chars.

#5  Faire garder les p’tits

Ça fait six mois que tu dis à ton chum que t’as donc besoin de temps pour toi pis pour relaxer. Ça fait que today is the day pis t’envoies les petits se faire garder chez Mamie le temps d’une escapade en amoureux de quarante-huit heures. Une heure plus tard, tu te mets à brailler de regrets dans le char, à grands coups de morve en dessous du nez pis toute, en marmonnant que ça n’a pas d’allure d’abandonner ses enfants quand on a déjà si peu de temps pour les voir au quotidien avec la job, l’école pis la garderie.

Comment je te dirais ben ça. T’es clairement une mère super, mais si tu veux le rester, ça serait pas pire que t’écoutes tes besoins pis que tu comprennes que prendre quarante-huit heures pour prendre soin de toi, ça fait de mal à personne pis ça fait du bien à tout le monde. Merci de sacrer tes regrets aux vidanges et d’enjoyer ta fin de semaine.

Tu sais, des fois, j’ai l’impression que si on se sent aussi coupables en tant que mères, c’est qu’on se prend un peu pour des martyres. On se donne-tu un break ?

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