kid playing on the floor

L’arrivée de ton diagnostic : notre amour en pictogrammes

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Mon garçon,

On dit que chaque enfant choisit son parent. Que t’as été comme une poussière d’étoile qui s’est déposée au chaud dans le ciel de mon ventre.

Je ne peux pas te cacher que lorsque mes yeux noisette se sont fondus dans ton regard noir par une belle soirée d’août, mon fils, mon cœur a fondu comme neige au soleil. Parce que c’était pour être toi. Toi, le seul homme dans ma vie qui allait être là pour rester, t’sais.

Oh que j’ai voulu te faire décrocher les plus beaux sourires du monde entier à grands coups de pirouettes et de grimaces, mon fils. Parce qu’il n’y avait juste rien de plus beau sur terre.

T’étais parfait. Je t’appelais Chou-chou.

Tu m’as fait découvrir l’amour de fond de tripes et les inquiétudes qui l’accompagne, mon Chou-chou.

J’ai toujours su au fond de moi que tu étais pour être spécial. Différent.

Un matin d’automne, après plusieurs mois à rencontrer des spécialistes, je t’ai regardé et j’ai trouvé que tu étais la plus belle personne au monde. C’est ce même jour où, comme une pluie de météores, ton diagnostic est tombé.

C’est à ce moment que j’ai compris pourquoi tu m’avais choisie. Moi, l’une des personnes les moins bien organisées de ce siècle. Nous allions devenir la team du tonnerre.

Nous allions être ensevelis sous une tonne de rendez-vous, se relever ensemble de multiples embûches pour en sortir plus forts et meilleurs. Nous allions tapisser les murs de la maison de tes pictogrammes et grandir ensemble dans cet amour sans dimension, sans condition.

Chaque jour, je suis stupéfaite et émerveillée d’avoir la chance d’être ta maman, mon grand garçon et sais-tu quoi ? Je ne changerais pour rien au monde ce que tu es.

Crédit : Nazarova Mariia/Shutterstock.com

Stéphanie Hébert

Femme de caractère, monoparentale et mère de deux petits monstres, je vous partage mes grandes joies et mes peines. Mon plus grand bonheur dans la vie ? Entendre le fou rire démoniaque de ma progéniture. Venez rire et pleurer avec moi au cœur de mon livre ouvert. Dans la vie, il nous est permis d'adorer ou de détester mais au final qui sommes-nous pour juger ?

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