Les 12 plus grands avantages d’être parent

mother changing diaper

On a beau s’en plaindre autant qu’on veut, la parentalité vient avec une barge d’avantages indéniables. Question de te remonter le moral quand ça fait trois nuits d’affilée que tu dors pas pour cause d’épidémie de gastro, en voici les douze plus grands.

#1  Tu peux voir le soleil se lever tous les matins

On dit que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt; ça fait qu’en tant que parent, t’es assurément vouée à une très grande carrière. Vois grand et n’hésite pas à postuler pour devenir le prochain PDG d’Apple ou le vice-président de Bombardier; si quelqu’un le mérite, c’est bien toi, t’sais. En plus, avec ton p’tit qui se réveille à la barre du jour, tu as la chance unique de voir le soleil se lever à chaque matin de ta vie de parent.

#2  Tu es officiellement guérie de toute forme de dédain

Pipi, caca, vomi, tes enfants ne se contentent pas de crier ces mots-là chez vous en hurlant de rire; depuis leur naissance, tu es confrontée à toutes les substances susceptibles de s’échapper de leur corps à chaque jour que la vie fait. Si tu ne pouvais pas supporter l’odeur du vomi ou la vue d’un caca écrapouti dans le fond d’une couche avant la venue de tes p’tits, force est d’admettre qu’aujourd’hui, tu es guérie de toute forme de dédain. Ou presque. Parce qu’une flaque de vomi restera à jamais une flaque de vomi.

#3  Tu lâches enfin prise sur un paquet de niaiseries (ou tu meurs)

T’étais une genre de Madame Blancheville qui capotait sur le ménage avant de mettre bas ? Tu ne pouvais pas considérer sortir de chez vous sans ton brushing pis ton make-up ? À ct’heure que t’as à peu près trois minutes et quart pour toi chaque jour, te v’là guérie de la plupart de tes obsession ou tout du moins en voie de… ou tu lâches prise, ou tu meurs. De quoi devenir zen pour de bon d’ici les vingt prochaines années. Bienvenue dans le merveilleux monde de la parentalité.

#4  Le rhume n’a plus aucun impact sur ta vie

Avant d’être parent, quand tu avais le rhume, tu callais malade, tu t’échouais dans le divan et tu te demandais pourquoi le Bon Dieu t’en voulait autant pour te faire souffrir de même. Aujourd’hui, quand t’as le rhume, aussi violent soit-il, ça n’a plus aucun impact sur ta vie. Tu te lèves à cinq heures et demie pareil, tu fais déjeuner tes p’tits pareil, tu cours dans le trafic pareil, tu prépares à souper pareil, tu donnes le bain pareil, tu t’obstines parce que tes p’tits ne veulent pas se coucher pareil et tu plies tes trois brassées de lavage pareil. C’est comme si t’étais en parfaite santé. Même si dans les faits, t’as la gueule à terre.

#5  T’as une maudite bonne raison de caller malade

Avant d’avoir des p’tits, tu callais rarement malade par crainte que ton boss finisse par se dire que t’aimais pas ta job ou que tu manquais dangereusement d’assiduité. À c’t’heure, tu manques une journée par deux semaines parce que ton p’tit qui vient de rentrer à la garderie fait encore une otite, que ta plus vieille a la gastro ou que ton cadet a un énième rendez-vous chez l’ORL et personne n’a le droit de te juger. Le mauvais côté, c’est que les nombreuses maladies de tes p’tits ont vite fait de vider ta banque de congés de maladie et que le jour où tu feel comme un tas, t’es obligée d’aller travailler pareil.

#6  Tu peux faire la patate dans le divan sans culpabilité

Tu cours du matin au soir comme une poule pas de tête entre la maison, la job, les repas, les cours du plus jeune, les bains pis les devoirs. Ça fait que quand huit heures sonne pis que tes p’tits dorment enfin à poings fermés, c’est ton droit le plus absolu de t’effoirer dans le divan sans la moindre culpabilité. Dans la mesure où tu es capable de faire abstraction des lunchs à faire, de la pile de vaisselle sur le comptoir et des trois paniers de linge sale qui débordent.

#7  T’as toujours l’excuse parfaite pour canceller un souper chez la belle-mère

T’as la tête dans le derrière pis t’as pas le goût de passer la soirée à jaser avec ta belle-mère chez qui toute la famille est invitée à souper ce soir ? T’as un souper de filles de prévu depuis 1983, mais à c’t’heure qu’on est vendredi, tout ce qui te tente c’est de somnoler dans le divan avec un peu de bave sur le bord de la gueule ? Grâce à tes p’tits, t’as l’excuse parfaite; la gastro est si vite débarquée, hen ?

#8  Tu peux te parquer à côté de la porte du centre d’achats

Depuis que t’es parent, t’as le droit de te parquer juste à côté de la porte du centre d’achats dans les parkings réservés aux familles. Si tes p’tits sont assez p’tits, si aucune vieille bonne femme n’a décidé que le fait d’avoir eu huit enfants en 1955 lui donnait aussi le droit d’utiliser lesdits parkings et s’il en reste un de libre sur les DEUX disponibles pour un centre d’achats pouvant accueillir 30 000 personnes.

#9  Tu apprécies le silence pis le calme à leur juste valeur plus que quiconque

Avant d’avoir des enfants, ça t’arrivait régulièrement de t’ennuyer. Après une demi-heure à tourner en rond dans ton salon, tu mettais la musique dans le piton ou tu sortais prendre un verre parce que le silence était en train de te rendre carrément malade. Aujourd’hui, un gros quart d’heure de silence pis de calme, c’est plus précieux qu’un voyage à Punta Cana. Ça fait que quand les astres s’alignent pis que tout le monde se ferme la boîte plus de cinq minutes d’affilée, tu apprécies ta chance à sa juste valeur.

#10  Tu ressens une joie comparable à celle d’un gars qui vient de gagner 5 millions à la loto quand tu réussis à dormir huit heures en ligne

Depuis que t’as des p’tits, tu décides l’heure à laquelle tu te couches, mais tu n’as jamais la moindre idée de l’heure à laquelle tu vas te réveiller. Dans une heure pour le boire de ton bébé ? À deux heures du matin parce que ton aîné a fait un cauchemar ? À quatre heures et demie parce qu’il vient de faire caca et qu’il ne se rappelle plus si il doit ou non flusher la toilette ? Cette incertitude-là fait en sorte que si personne ne se réveille de la nuit et que tu réussis à filer ça pendant huit heures d’affilée, tu te sens aussi chanceuse qu’un gars qui vient de gagner cinq millions à la loto. Si tu ne fais pas d’insomnie. Et si tu ne t’es pas réveillée toi-même pour aller faire pipi sans jamais réussir à te rendormir.

#11  Tu n’as plus jamais besoin de demander de conseils à personne

Avant ta vie de famille, ça t’arrivait souvent de te remettre en question et de demander l’avis du monde. Depuis que t’es parent, tu te remets aussi souvent en question, mais tu n’as plus besoin de questionner les gens pour connaître leur point de vue; ils te le donnent gratis sans même que tu ne leur demandes. Et comble de chance, ils ont un avis sur TOUT.

#12  Tu deviens rapidement immunisée contre toutes les maladies que t’as pas eues quand t’étais jeune

Tu t’étais sauvée du pied-main-bouche et de la varicelle quand t’étais jeune ? À c’t’heure que tes p’tits t’ont refilé tout ce qui se refile, tu es officiellement immunisée contre toutes les maladies qu’on peut attraper rien qu’une fois. T’as peut-être pas eu de fun avec des picots de varicelle sur les paupières pis sur le bord du vagin, mais dis-toi ben que si c’est rough à vingt-cinq ans, ça doit l’être encore plus dans un CHSLD à quatre-vingt. Reconnais donc ta chance.

Ça fait que c’est ça. Qui a dit qu’il n’y avait pas d’avantages à être parent ?

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