Ta maternité : ton corps, tes choix

pregnant woman eating cake

Tu es enceinte. Si cela fait peut-être de toi un être médicalement plus vulnérable, tu possèdes néanmoins et jusqu’à preuve du contraire encore toutes tes capacités de discernement, et cela ne te rend pas pour autant inapte à prendre les décisions qui te concernent, de façon libre et éclairée.

À commencer par le choix de garder, ou non, l’enfant que tu portes. Car l’avortement est un droit fondamental, auquel personne ne recourt de gaieté de cœur. Quels que soient les motifs qui t’auraient poussée à prendre une telle décision, ils ne concernent que toi, et ton choix ne saurait être contesté par quiconque.

Tout au long de ta grossesse, tu écouteras certainement les dizaines de conseils, parfois contradictoires, qu’on te donnera. Suis les recommandations sur lesquelles tu tomberas à la lettre si tu le souhaites, ou octroie-toi plus de liberté par rapport à celles-ci si tu le veux, mais ne te départis jamais de ton bon sens ni de ton jugement. Écoute-toi. Tu portes la vie, mais ton corps t’appartient toujours. Ne laisse personne te dicter les comportements à adopter ou prendre les décisions qui te concernent à ta place.

Tu vas donner naissance à un petit être. Tu es libre de décider de la façon dont tu souhaites donner la vie. Evidemment, certaines conditions médicales limiteront peut-être tes choix. Mais malgré les contraintes que le personnel médical t’imposera, ton corps t’appartiendra toujours. Ne laisse personne te décourager d’accoucher à la maison si c’est ce dont tu rêves et si les conditions te le permettent. À l’hôpital, hurle pour obtenir ta péridurale face à une infirmière récalcitrante s’il le faut. Insiste pour avoir un deuxième avis si ton feeling est différent de celui de l’interne qui t’assiste. Refuse que des stagiaires viennent admirer tes points de suture alors que tu donnes ta première tétée si tu te sens mal à l’aise.

Inutile de préciser que ton corps t’appartiendra toujours après avoir donné la vie. Sois au clair avec tes choix. Allaiter ou non, là encore, il s’agit de ta décision. Sens-toi libre de tenter l’expérience et d’abandonner sans culpabiliser si cela ne se passe pas comme tu l’avais pensé. Ou au contraire, persévère envers et contre tout si c’est ce que tu veux. Bien entendu, tout le monde aura son mot à dire sur le sujet. Mais au final, la bonne décision t’appartiendra toujours.

Car il s’agit avant tout de ton corps, et dès à présent, de ton bébé.

Maman Louise
MAMAN LOUISE

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *