Le calvaire de la routine du coucher en 5 étapes 

little boy crying

L’heure du coucher est l’heure la plus stressante de la journée. Tout le monde est fatigué, la patience est limitée et les enfants essaient par tous les moyens de retarder le moment d’aller au lit. En fait, ils sont en deuil. En deuil de devoir terminer leurs activités, de dire au revoir à leurs parents jusqu’au lendemain. En deuil de devoir s’arrêter, pour reprendre des forces, tout simplement. Avant d’accepter d’aller se coucher, ils passent même par les 5 étapes du deuil, que voici.

1ère étape : le choc et le déni de la réalité

Ton enfant ne semble pas saisir qu’il est temps d’aller se coucher. Il t’entend le lui demander, mais il ne bouge pas. Il continue à jouer comme si de rien n’était. Il ne veut pas reconnaître la réalité. C’est trop pour lui.

2e étape : la réaction de colère et de révolte face à la nouvelle situation

Tranquillement la réalité refait surface. Et là, c’est l’explosion : « Non, je ne veux pas aller me coucher ! » Parfois une crise de colère peut avoir lieu.

3e étape : la négociation

Ça, c’est la phase maudite, qui peut durer assez longtemps. Ton enfant veut négocier quelques minutes de jeu supplémentaires. À tout prix ! En échange, il est prêt à t’offrir plein de choses intéressantes, comme promettre de ne pas se relever lorsqu’il sera couché par exemple. Prends garde ! Ton enfant peut se révéler être un négociateur hors pair, surtout s’il a atteint l’âge magique de quatre ans, âge où à peu près tout est sujet à une négociation. Tiens ton bout !

4e étape : la réflexion et le retour sur soi

En constatant que son chantage n’a aucune prise sur toi, l’enfant commence tranquillement à se calmer et à prendre conscience qu’il abdiquera prochainement.

5e étape : l’acceptation

Finalement, ton enfant accepte la situation.

Ton enfant est maintenant couché et tu as réussi à passer au travers d’une autre routine du coucher.Est-ce qu’il restera dans son lit toute la nuit par contre ? Ça, c’est une autre histoire…

Mélina Morin
MÉLINA MORIN

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