Celui qui a été puni étant jeune souffre aujourd’hui d’un traumatisme rare appelé éducation

punished boy

Depuis quand punir un enfant fait de nous de mauvais parents ?

Nous sommes dans l’ère de psychologie infantile fois mille. Les livres et les nombreux sites internet nous suggèrent de laisser l’enfant gérer ses émotions. La littérature sur l’éducation bienveillante pousse comme des pissenlits et on mise sur le renforcement positif au lieu des punitions conséquences pour ne pas diminuer l’enfant. Il faut tellement le garder sur son piédestal. « Allez mon enfant ! Tu es tellement hot, tellement bon, même si tu frappes, tu craches, tu cries et tu ne respectes aucune consigne! »

Voyons donc.

Penses-tu vraiment qu’en étant chummy chummy avec ton kid, en le laissant faire ce qu’il veut, en lui donnant tout ce qu’il désire même s’il le mérite zéro pis une barre, il va t’écouter, t’obéir et apprendre les règles de la vie par lui-même ?

Laisse-moi rire un peu.

Ton enfant te frappe, te pousse, te lance des objets alors qu’il a à peine trois ans et tu te sens coupable de le punir ? Je peux te jurer que s’il avait été le mien, je l’aurais enfermé dans sa chambre en ayant pris bien soin de sortir tout ce qui peut servir de jouets. J’aurais exigé des excuses avant même qu’il en sorte et le temps de retrait aurait fort probablement dépassé le temps suggéré par tous les spécialistes. J’aurais attendu sans dire un mot le temps qu’il faut et je lui aurais montré clairement qui est le boss dans ma maison. Mais surtout, surtout, je ne me serais aucunement sentie coupable et lui, il n’aurait pas été traumatisé.

Et tu sais pourquoi? Parce que mon enfant a besoin que je l’aide à se construire, que je l’accompagne dans sa connaissance du monde, que je l’aide à se sizer dans les nombreux cadres qui l’entourent. Mon enfant n’a pas besoin que je lui fasse croire qu’il est le maître du monde. Plus je vais lui montrer comment fonctionne la vie, plus je vais lui apprendre les limites à ne pas franchir, plus il va se sentir sécure, moins il va essayer de me tester et plus je vais avoir totalement raison de le mettre sur un piédestal. Tu comprends?

Ce que je veux dire par-là, c’est qu’on devrait parfois agir au lieu de comprendre. Ton enfant de deux ans fait des crises à répétition et toutes les études disent de le laisser faire et de chercher à comprendre ? Apprends-lui plutôt à se calmer. Apprends-lui l’autonomie dès le plus jeune âge. Apprends-lui les conséquences de ses actes. Apprends-lui le sens des responsabilités.

Ton enfant n’a pas besoin qu’on le comprenne, il a besoin qu’on l’encadre. C’est à l’adolescence qu’il cherchera à être compris et te hurlera que tu ne le fais pas. Ici, maintenant, il a besoin que tu le guides, tout simplement.

Fais-le clairement et gentiment, sois constant et confiant.

Tu vas voir, ce sera payant.

Margaux MacKay
MARGAUX MACKAY

39 thoughts on “Celui qui a été puni étant jeune souffre aujourd’hui d’un traumatisme rare appelé éducation

  1. Mélanie Répondre

    C’est certain qu’il ont beaoin d’etre encandrer , mais quand tes enfants sont tdah avec un trouble d’oposition . C’est une autre histoire, toutes ce qui est reglement punission obligation le remde agressif er le fond grimper dans les rideaux. Pour mes enfants, ils n’est pas question de les laisser gagner ou de relacher le cadre mais plutot du renforcement positif, et des concéquance qu’il comprend selon leurs âge. Mais chaque parents a surment l’enfants ou les emfants qui viennent avec 😉

    1. Philippe Répondre

      Les enfants TDA(H) ont encore plus besoin d’un cadre. Leur réaction est probablement toujours démesuré vrai. Mais la clée est dans le controle des émotion du parent. Si le parent gère avec un calme déconcertant et réussi (le presque impossible) de réagir comme si les cris les insultes lui passe 10 pieds par dessus la tête, tous en sortent gagnant. Mais plus le cadre est ferme plus l’enfant se sent en sécurité. Et se dévloppe alors un extraordinaire relation de confiance entre l’enfant et le parent. Il est avisé de ne pas se montrer trop rigide pour rien… choisir ses combats 👍🏼 Mais établir des limites clairs pour les choses qui « ne sont pas acceptable » vont sauver le lien que vous aurez avec lui plus tard.

    2. Lucille Vadeboncoeur Répondre

      Pouvez-vous traduire?

    3. Julie Répondre

      Faut pas oublié la façon dont vous puissiez vos enfants. Ne soyez pas surpris que vos enfants crient après vous si vous faites de même pour les punir. Je ne suis pas d accord avec le fait que d éduquer nos enfants positivement les montrent sur un piédestal. Laisser les enfants être des enfants . Leurs apprendre la politesse, le savoir vivre et ce positivement afin qu’ ils ne devienne pas aussi négatif que nous. Qu’ils soient capables de comprendre leur émotions à afin qu’ ils puissent faire autrememt que de tapper car ils savent pourquoi ils s’en sentent comme ca. Pour moi c est plus important que mes enfants aient du jugements car ils ont expérimentés que de ne pas savoir quoi faire car papa et maman ont toujours choisi à ma place car c’ est ce qu’ ils voulaient

  2. Nathalie Maillard Répondre

    Il y a bien du vrai dans ce que tu dis, mais j’ai pas trop compris pourquoi la « psychologie infantile » est soudainement synonyme de « mettre l’enfant sur un piédestal ». La psychologie infantile n’a rien à voir avec ça!

  3. Marie-Claude Répondre

    Margot Mckay, sais-tu d’abord c’est quoi le renforcement positif? C’est le fait d’encourager les bons comportements en accordant un bénéfice souhaité par l’enfant (privilégier une activité à partager aux cadeaux matériels) et ÇA VA DE PAIR avec le renforcement négatif (conséquences éducatives) qui vise à décourager et réduire les comportements inappropriés (en passant, s’excuser est une très bonne chose quand on a fait du tord à quelqu’un mais il faut d’abord commencer par comprendre pourquoi il faut s’excuser, à trois ans, pas sûr !!!!???!!!). Ensuite, si un enfant de 3 ans (au développement normal…on s’entend) fait des crises et frappe sa mère, c’est parce que la mère a DE TOUTES ÉVIDENCES à apprendre comment éduquer son enfant. Sans vouloir juger personne, être un parent présent et encadrant, c’est pas donné à tout le monde. Il faut aller chercher du soutien pour savoir comment réajuster le tir avec son enfant et ÊTRE CONSTANT) Savais-tu qu’entre le style permissif (et souvent négligent) du parent chummy chummy qui achète la paix pour ne pas se sentir coupable de ne pas avoir de temps de qualité à donner à son enfant et le style autoritaire rigide (encore là souvent négligent à qui il arrive aussi d' »over réagir » pour compenser son manque d’encadrement et de lien affectif avec son enfant) , il a aussi le style démocratique. En gros, il s’agit d’être un parent assez PRÉSENT à son enfant pour établir avec lui un lien affectif et qui sait l’encadrer avec des règles appropriées selon son niveau de développement. Les règles efficaces ont les 5 caractéristiques suivantes: claires, constantes, cohérentes, concrètes, conséquentes. Voir règles des 5 C sur Internet.

    1. Penelope Répondre

      Tellement d accord avec toi!!! Punir n apporté rien si l enfant ne comprend pas et ne connaît pas les autres options! Il ne peut pas courir !? Mais que peut il faire? C est ca l’éducation bienveillante! Enfermer son enfant de 3 ans dans sa chambre pour le punir!!! Ça aidera à rien!

    2. Rachel Répondre

      Marie-Claude, c’est si bien dit! !! 🙂

    3. Melissa Répondre

      Totalement d’accord avec chaque mots de ton commentaire ! Je n’aurais pas pu mieux dire !

  4. Carolyne Dupré Répondre

    Quand je lis l’extrait du texte « je ne me serais aucunement sentie coupable et lui, il n’aurait pas été traumatisé », je me questionne réellement sur quoi est basé cette affirmation, parce que dans mon expérience, c’est le discours des parties contrôlantes qui s’exprime chez une personne qui semble avoir besoin d’empathie. Nous avons appris et été habitué à utiliser la honte « tu es pas correct, tu es une erreur » ou la culpabilité « Ton comportement est une erreur, est pas correct… » pour faire changer le comportement de l’enfant. Ce que cela aura comme impact sur l’enfant, ne sera probablement pas de la bienveillance ou un apprentissage concret à exprimer son énergie de colère, qu’il tente d’exprimer par des coups et des cris, pour l’instant. Comment apprendre à notre enfant, dans le respect de lui-même et des autres, à s’exprimer, alors qu’à 3 ans, il est en plein dans l’apprentissage de la communication avec les autres…Dans le cas proposé dans l’article, il apprendra a ne plus le faire pour ne pas être puni, pas par élan de bienveillance…Mon point de vue, différent de ce qui est partagé ici a de la valeur, il se base sur 15 ans d’expérience en tant que maman de 3 jeunes, des études, recherches et formations pendant 12 ans sur le développement des enfants, 5 ans d’intégration de la Communication non-violente (CNV ou communication bienveillant), les résultats de recherche de Brené Brown sur la honte, la culpabilité et le vulnérabilité, etc. Voici une citation pour appuyer mon propos. « En tant que recherchiste, en 50 ans de données, il n’y a pas une seule goutte de preuve qui nous démontre qu’utiliser la honte est un bon moyen pour changer un comportement. »

    1. Mimirose Répondre

      Desole ma chere dame mais punir un enfant en lui explicant le pourquoi ne le traumatrisera pas car ont prend le temps de lui faire comprendre et j’ai eu 3 enfants sont adultes maintenant et se portent a merveille sans traumatisme alors pas d’accord l’enfant qui frappe et mord ses petits camarades de jeux doit aprendre que cela ne se fait pas et j’ai toujours fonctionner avec 3 avertissements et au 3e la punition car apres 3 fois normalement c’est supposer etre acquis de pas recommencer. Je suis pas plus traumatise que mes enfants et j’ai ete eduque bien plus dure qu’eux car j’ai apporter des corrections a l’education que j’avais recu la discution en fait parti car dans mon temps un enfants avait aucun droit de parole moi je l’ai incluse, mes enfants avaient leurs mots ils disaient le pourquoi du geste ou de la connerie et selon le cas la punition allait en fonction alors aujourd’hui le probleme de l’education c’est d’en faire des enfants ROIS et je suis contre oui ils sont intelligents oui ils ont droit de paroles mais dans le respect et dans la discipline car sinon c’est le chaos total et ont commence a voir ce que donne la psychologie a 2 cennes ca 3 ans et ca envoie chier tout le monde ca fait des crises de bacon partout car ils ont pas tel ou tel chose alors une bonne education c’est de montrer que oui il est important mais qui a un travail a faire pour devenir un adulte bien accomplie et c’est pas a tout lui donner et autoriser que ca va etre un humain respectueux

  5. Jonathan Répondre

    Excellent texte. Bravo.

    Je comprends toujours mal les gens qui commentent les articles des autres en tentant de s’attirer le « spotlight » et se la jouer expert mais les internets, c’est comme ça maintenant. T’as l’opinion et « l’expertise » de tout le monde. On aurait le goût de dire: « Ta yeule » mais on est trop poli et respectueux pour ça… et ils ne comprendraient pas de toute façon.

    1. Rachel Répondre

      En accord avec vous!

  6. Nathalie Répondre

    Je suis en parfait accord avec tout ce qui est écrit dans ce texte. J’ai 5 enfants donc 2 TDAH sévères et je l’ais ai tous élevé de la même façon. Mes enfants ont aujourd’hui entre 10 et 17 ans et sont très bien élevé, poli et très respectueux. Même lorsqu’il n’avait que 3 ans, Je leur ais toujours expliqué pourquoi je les punissais et le dialogue à toujours été présent. Lorsqu’il voit des enfants impoli ou qui crient après leur parents, mes enfants n’en reviennent tout simplement pas. L’encadrement, la rigueur, le respect, l’encouragement, le dialogue et l’amour sont pour moi la recette gagnante d’une belle éducation. Je suis fière de mes enfants et confiante en leur avenir.

  7. Maude Répondre

    Entre dictateur et laxisme il y a un juste milieux. Bienveillance = pas laissé ton enfant de 2 ans te frapper. Je pense que l’auteur de ce texte na même pas pris la peine de lire aucun livre sur l’éducation bienveillante et sur les étude en neurosciences sur le cerveau des petits

  8. Barbara Répondre

    Du grand n’importe quoi ce texte… Et un danger pour certains enfants.

    1. Rachel Répondre

      Un grand danger pour les enfants? Franchement!

  9. Chanterelle Répondre

    C’est pas une traumatisme que d’être puni…. votre texte est très sarcastique. Parlez donc des vrais mots ! L’éducation c’est juste normal, c’est pas un traumatisme. C’est une étape de la psychologie de l’enfance voyons ! J’ai fait mes cours universitaires sur la psychologie de l’enfance. Je peux vous assurez que vous êtes complètement dans l’erreur. Ce qui peut traumatiser un enfant, c’est pas l’éducation, mais de grandes brutalités verbales ou physiques utilisés pour corriger celui-ci. Je ne parle pas d’une petite fessée qui peut être juste positive.

    Allez suivre des cours sur le PTSD et les syndromes de stress opérationnel !!! Vous allez comprendre la différence entre un vrai traumatisme.

    1. La Parfaite Maman Cinglante Répondre

      Il s’agit d’un simple jeu de mot dans le cadre d’un texte au ton sarcastique; il n’est en aucun cas question de traumatisme.

  10. Ana Gonzalez Répondre

    Merci bcp pour votre commentaire car en effet ce texte réflètes de grandes lacunes de compréhension des sujets qu’elle critique. Elle parle d’agir sans comprendre. De punir sans expliquer. Elle associe des enfants terreurs à de la psychologie positive et des bon enfants aux punitons. Que de clivage. Que de manque d’information et que de mélange de notions. Une prise de position basée sur rien outre une petite opinion personnelle bien érronée.

  11. Ana Gonzalez Répondre

    *Marie-Claude

  12. chantal Répondre

    Ah je suis heureuse de voir qu’il y a encore des gens avec la même ligne de pensée ! Les enfants roi.. pu capable et c presque juste de ça qu’on a! On se fait tellement juger lorsqu’on discipline maintenant c effrayant! J’ai discipliné ma fille dans un magasin l’autre jour,ouff une chance que l’avis des autres me laisse indifférente car ses commentaires yen a eu et des regards noirs! Yen a même qui s’approchait de ma puce et lui parlait et essayaient de la faire rire… euh scusez la c parce qu’elle est en plein apprentissage de comment bien se comporter venez pas brimer mon travail! Mais bon semblerait que c’est notée société maintenant.

    1. Kitty Répondre

      Oh boy!

      J’voudrais bien voir un étranger (ou n’importe qui d’ailleurs!) s’approcher de mes enfants si j’étais entrain de faire de la discipline! « C’est-tu ton kid? Non? Bin mêle-toi s’en pas! » Tu les as envoyé se faire voir ailleurs j’espère!

  13. Mimirose Répondre

    Wow enfin quelqu’un de logique de terre a terre et surtout une maman qu isait c’est quoi l’education de son enfant. Moi la psychologie a 2 cennes que ont traumatise nos enfants en leurs disant non ou en les punissant pour les mauvais comportement ca me fais suer. J’ai ete elever a la discipline au respect et a savoir me tenir en societe et je suis pas traumatisee j’ai elevee mes enfants de cette facon sauf que j’ai apporter des corrections ou mes parents y avaient ete trop fort. Mes enfants ont appris a discuter car ont leurs montrait ou etait leur erreur pourquoi ils avaient cette punition la et malgre tout ont a ete des parents tres smooth je crois ont fonctionnaient sur le 3 avertissemennts a la 3e punition donc ils avaient la chance de comprendre. Mais jamais j’aurais accepter qu’i me frappe ou m’injurie ou me fasses une crise de bacon pour des caprices ou le fait que j’ai dis NON ca jamais. Le Respect commence a l’age de 6 mois meme si ils sont bebes ils comprennent tres bien OUI ET NON

  14. Prof Solitaire Répondre

    Je suis en profond désaccord avec ce texte, ma réponse est ici:

    https://profsolitaire.blogspot.ca/2017/08/les-vertus-de-la-punition.html

    1. Viviane Répondre

      Tellement désolant de voir que même l’excellent Prof Solitaire tombe dans la diabolisation de la punition.

      Mes fils ont été puni, parfois sévèrement. Et ils ont été aimés, à l’infini. Aujourd’hui, ils sont solides, intelligents et juste.

      Regardez le résultat des dizaines d’années d’éducation « sans se fâcher » et de « renforcement positif »: une génération plus fragile et anxieuse que jamais! Les enfants vous hurlent leur besoin de discipline, et vous ne les écoutez pas.

      À mon avis, refuser à ce point l’idée de la discipline parfois musclée et de l’éventuelle punition, c’est une forme de négligence parentale: vous êtes plus attachés à votre image de modernité qu’aux besoins réels des enfants.

  15. Viviane Répondre

    Je suis exactement le même genre de mère que vous, et qui sait, peut-être « pire » encore.

    J’ai puni, j’ai même donné une claque sur les fesses quelques rares fois. J’ai levé le ton et serré le bras. J’ai crié parfois. J’ai regardé dans les yeux de très près, sans chercher à me « mettre à son niveau » mais en assumant plutôt ma supériorité physique. J’ai imposé, décidé, intimidé, réprimé. Ouf, pauvres enfants n’est-ce pas? Mais voui bien sûr, pauvres mes enfants…

    J’ai fait tout cela. Ô Horreur. Mais j’ai aussi passé plus de temps avec eux que la plupart des mères modernes. Je les ai amené partout avec moi. Je leur ai parlé pendant des heures et des heures. Je leur ai fait la lecture. Je les ai amené avec moi dans des musées, des spectacles, au restaurant, au magasin, à l’épicerie, partout où beaucoup de parents n’osent plus sortir en famille de crainte d’être humiliés par le comportement de MARDE de leurs enfants-chéris. Je les ai observés, je les ai cajolés (caresses et tendresse et bisous au-delà du raisonnable), je les ai nourris avec soin, je les ai aimés sans limite, je les ai accompagnés dans leurs devoirs et leçons sans relâche, je les ai aidés à comprendre et régler leurs conflits avec leurs amis, je les ai amenés à observer le monde et s’observer eux-mêmes, bref, je les ai élevés, dans la plus pure règle de l’art.

    Je suis convaincue que les enfants ont besoin des épreuves de la discipline parentale bienveillante, je suis convaincue qu’ils ont BESOIN qu’on les secoue parfois, qu’on les bouscule émotionnellement parfois, qu’on les mette à l’épreuve, qu’on leur impose nos décisions et qu’on leur pique des colères parfois spectaculaires! Et je suis convaincue également qu’ils ont besoin qu’on les punisse SANS explication: devant l’immensité de ma colère et mon refus d’expliquer, je fais confiance à leur intelligence et à leur conscience pour que par eux-mêmes, ils en arrivent à décortiquer l’événement, et qu’ils comprennent, et développent de réels et sincères regrets pour ce qu’ils ont fait. On prend les enfants pour des cons parfois à leur expliquer calmement sans s’énerver pourquoi ce n’est pas bien de mordre un autre enfant parce qu’on veut sa petite voiture: vraiment? vous expliquez ça, vous? vous prenez vraiment vos enfants pour des demeurés?

    J’irai plus loin: parfois, le refus maladif de notre société d’exercer et promouvoir la discipline autoritaire et inflexible, ça met carrément la vie des enfants en danger! Ces enfants à qui on « EXPLIQUE » calmement, et à répétition, pourquoi ce n’est pas bien de lâcher la main de maman et de courir vers le boulevard (et merde, quand je vois ça, j’ai envie de hurler…). Et ces enfants auxquels ont explique 20 fois de suite les risques de s’approcher de la rivière quand on a deux ans et qu’on est sans surveillance… Je ne peux m’empêcher de me demander, quand j’écoute ces nouvelles terribles d’enfants morts noyés parce qu’ils ont « échappés » à la surveillance de leurs parents, je ne peux m’empêcher… Et si ces enfants avaient été solidement bouleversés par un parent qui pète une colère la PREMIÈRE fois que le petit s’approche de l’eau sans nous? et si cela avait été accompagné d’une fessée, d’un voyage en direction de sa chambre sur une seule patte parce qu’on le tient bien haut par un seul bras? et si?

    Vous ne me ferez pas avoir honte d’avoir fait ce que j’ai fait. J’ai fait ce que tout parent digne de ce nom devrait faire. Et quand je regarde le résultat (mes fils), je ne peux éprouver que de la fierté. Ils sont bons, heureux, empathiques, intelligents, courageux, indépendants, fiers, et forts. Sans Ritalin. Sans anti-dépresseurs, sans consultation pour anxiété. Ouvrez-vous les yeux: les jeunes de chez nous sont fragiles, et à mes yeux, c’est le résultat direct de votre éducation « sans se fâcher », et en « se mettant à son niveau » et en faisant constamment du « renforcement positif ». Tant de fragilité pour des jeunes qui grandissent dans un des pays les plus confortables de la planète, et de l’histoire de l’humanité! Wake up people…

    1. Mimirose Répondre

      Bravo chere Vivianne j’ai eleve mes enfants de cette facon et aujourd’hui je suis fiere de mes enfants mais je regarde mes petits enfants qui sint eleves sur ce systeme de marde de tu fais si et je te donne un nanan cimme si ont eduquait un chien pourtant j’en parle a ma fille la reponse que j’ai c’est qu’ont est pas a mon epoque Cristis je suis pas un ancetre oui je suis de la decennie 60 mais quand meme pas 100 ans moi ayssi ca me purge de voir autant d’enfants mal aimer car effectivement ont etait la pour tout les parents moderne sont la de 17h00 a 20h00 heure du dodo et les fin de semaine sont surcharges d’evenement qu’ils courrent la broue dans le toupette Merci et oui c’est vrai que quand le chaudron deborde les enfants savent pourquoi.

      1. Viviane

        Merci Mimirose,

        J’ai 49 ans. J’ai élevé mes enfants dans les années 2000 et j’ai suivi mon instinct. Si c’est vieux-jeu, je préfère l’avoir été!

      2. Mimirose

        J’ai 54 ans dinc juste un peu plus vielledonc ont esr toutes les 2 vieux jeux mais au moins nos enfants ont eu une educationEt ca fait plaisir de savoir que je suis pas aveugle et que pas la seule a voir ce que nous voyons

  16. Viviane Répondre

    Ajout: Je serais curieuse d’avoir des statistiques sur le nombre de décès par noyade chez les enfants vivant dans des pays sous développés ou en voie de développement, et vivant à proximité d’un cours d’eau. Je ne serais pas étonnée qu’ils s’en tirent nettement mieux que nous à ce niveau. Chez nous, il faut des clôtures en acier trempé de huit mètres de haut autour de la moindre flaque d’eau parce qu’on vit en Terre Sainte, nous: oui, le Québec, c’est la Terre Sainte du parentage, où nous avons des clôtures partout pour protéger nos enfants d’eux-mêmes et de notre mollesse, mais on se fâche jamais contre nos nenfants, nous… et jamais on ne leur donnerait une claque sur les fesses, nous… on est si bon nous, on est tellement meilleur que tout le monde, nous… Des Saints.

  17. paul Répondre

    Malgré l’effort et l’apparence de bon sens, cet article manque beaucoup d’équilibre à l’instar de ce qu’il accuse. Entre des mains d’adultes stricts et peu affectueux, ce type d’argumentation peut facilement justifier voir nourrir à défaut, de nombreux comportements nocifs envers les enfants.

    S’il est vrai qu’il se trouve des parents qui ont peur de punir, ayant peut-être vécu avec des parents trop sévère justement, cela est normal d’avoir à apprendre à sainement corriger ses enfants. Cependant, il y en a pour qui cela est plutôt une question de négligence, de laisser faire les enfants sans les encadrer, parce que cela demande des efforts d’être parent.

    Cet article ne nous parle pas de ce qui est sain ou non dans la punition; cet article ne parle pas de le faire dans l’amour non plus et ne prend pas soin de stipuler que de nombreuses formes de punitions puissent être très destructives.

    À noter que bien souvent aussi, les enfants peuvent être turbulents, car ils manquent d’attentions concentrées à cause des parents et qu’un bon moment de temps partagé ou de dialogue puisse avoir un meilleur impact à court et à long terme sur le développement de ceux-ci.

    Les enfants se retrouvent fâcheusement à être punis par le manquement des parents.

    N’oublions pas que les enfants nous copient dans nos gestes et paroles et que sur bien des choses auquel nous puissions les gronder, nous faisons les mêmes genres de choses. Quelle contradiction, d’une dissonance cognitive aberrante qu’en l’on entend : « c’est parce que je t’aime que je te punis! » Ah bin oui, Dieu châtie ceux qu’il aime! Et, ceux qui n’aiment pas dieu se font jeter en enfer! N’oublions pas que ce supposé dieu est supposément lent à la colère également…, ce qui n’est pas forcément notre cas.

    À noter que l’article débute avec de forts préjugés envers la psychologie, ce qui est simplement la science de l’étude des comportements. Voilà qui en dit long! Cet article se termine en disant qu’il ne faut pas nécessairement comprendre les enfants et que les études encouragent des laisser-faire leurs crises, ce qui n’est absolument pas le cas. Tout cela semble être au goût du jour, des conseils subjectifs auxquels il serait dangereux d’appliquer sans approfondissement.

    Pour ceux et celles qui sont dans le domaine de la petite enfance comme moi, l’idée de réintroduire la punition sans la lumière de toutes les merveilleuses découvertes en ce qui concerne le sain développement de l’enfant, là oui, c’est article est littéralement infantilisant!

    Avant de sauter aux conclusions et de s’en résumé à la sagesse de ruelle en ridiculisant le renforcement positif (ce qui en réalité très peu de gens pratiques et qui comprennent, qui ne sont vraiment pas populaires), pensons à voir si le réservoir d’amour de notre enfant est bien rempli avant tout, avant de t’octroyer une quelconque punition.

    C’est en effet de cela qu’il a besoin avant tout l’enfant, l’amour.

    Paul

  18. Cindy Répondre

    Je me demande quelles sont vos qualifications pour suggérer de tels méthodes? 🤔

    1. François Répondre

      Je me le demande bien moi aussi… Je suis sans mot.

  19. Emilie Répondre

    Je suis plus ou moins d’accord avec le texte, que, je dois avouer, avoir trouvé un peu «raide».

    Il existe un juste milieu entre être «chummy-chummy» avec son enfant et appliquer des punitions pour lui «montrer clairement qui est le boss dans la maison».

    Je suis d’accord avec l’idée qu’il est important d’éduquer son enfant; lui apprendre les bonnes manières, comment se comporter avec les autres, etc. C’est important qu’il comprenne qu’il ne peut pas tout faire et tout avoir, qu’il y a des règles et limites à respecter.

    Cependant, je ne crois pas que la punition soit une solution à tout. Il faut d’abord faire preuve de constance et de cohérence et ce, de manière quotidienne. Il faut être encadrant, oui, mais il ne faut surtout pas oublier d’être compréhensif, doux et aimant.

    Ce qui me dérange le plus de ce texte, c’est cette phrase : «Ton enfant n’a pas besoin qu’on le comprenne, il a besoin qu’on l’encadre». Derrière chaque comportement dérangeant, il y a besoin (aussi petit et subtil soit-il) qui se cache. Si on ne fait qu’appliquer une punition sans essayer de comprendre pourquoi l’enfant a agi ainsi, le problème ne se règlera pas. L’enfant continuera d’avoir un comportement inadéquat et celui si pourrait même risquer d’augmenter, puisqu’il se sentira incompris et que son besoin ne sera pas comblé.

    À la constance et la cohérence, je rajouterais aussi le renforcement positif, remède efficace contre les comportements inadéquats. En renforçant les bons coups de l’enfant, celui-ci sera moins porté à aller chercher notre attention de manière négative. Comme mentionné précédemment, c’est aussi en comprenant l’enfant et en répondant à ses besoins que les comportements inadéquats diminueront.

    Bref; constance, cohérence, douceux, compréhension et amour 🙂

  20. François Gerardin Répondre

    Ouf…. non mais attendez un peu.. j’hallucine ou quoi..? Un enfant de 3 ans frappe ses parents, leur lance des objets et leur crache dessus. La madame propose de le punir, de l’enfermer dans sa chambre (le plus longtemps possible) et de lui montrer c’est qui l’boss dans la maison. A-YOYE. Je me relis : (un enfant de trois (3) ans frappe ses parents, etc.. le punir dans sa chambre très très longtemps et lui montrer qui est le boss) … Non vraiment, j’y arrive pas.. je comprend pas ce genre de mentalité.

    Si ton enfant de 3 ans te frappe, c’est que ton enfant vit quelque chose de fort et c’est son unique façon de le démontrer car visiblement ses parents n’ont pas compris ses premiers signaux (pas toujours je sais.. TDAH, trouble d’opposition, etc c’est autre chose). Allô? Un enfant de 3 ans frappe ses parents et vous madame, vous leur conseiller de punir l’enfant?

    Je suis désolé, barrer moi si vous le voulez, mais madame MacKay, je vous trouve épouvantable d’écrire de pareille chose.

    J’ai travaillé près de 20 années avec les enfants, dans différents milieux (quartier défavorisés, communautés autochtones, etc), je suis aussi un papa de 2 enfants. Jamais jamais jamais vos techniques de répressions n’auront autant de bienfaits qu’une réception empathique de la détresse d’un enfant. Jamais.

    Je suis sans mot.

  21. sylvie collin Répondre

    Qui a dit qu’être positif et bienveillant voulait dire se laisser marcher sur la tête ? Justement apprendre à un enfant à se calmer ce n’est pas le mettre dans sa chambre. La parentalité positive et bienveillante c’est loin de laisser son enfant tout faire. Je sais pas où on a lu cela mais, quand l’enfant tape, lance des objets ou autres comportements comme celui-là, c’est qu’il est sous le stress notre rôle bien sûr, c’est de lui apprendre à se calmer et la meilleure façon c’est un toucher et un regard tendre et compatissant pour transformer dans son cerveau les ondes de stress en une explosion d’ocytocine et une fois la crise passée bien sûr, de discuter avec lui de la cause de la crise et de lui enseigner qu’il y a d’autres façons d’agir car plus on a de choix mieux c’est !

  22. Isabelle Répondre

    Bonjour!
    Je comprends votre méprise…
    Je voudrais apporter une nuance à votre texte que je sens plein d’émotions…,
    Tout d’abord, les «nouvelles» théories éducatives ne proposent pas de laisser l’enfant gérer ses émotions seul: il en est incapable, son cortex préfrontal n’étant pas assez mature pour y parvenir.
    Il ne s’agit pas non plus de dire à l’enfant qui frappe: bravo mon chéri, belle droite! Mais, comme vous le soulignez vous même, de l’accompagner à expérimenter les conséquences naturelles de ses actes: tu me frappes, je suis en colère, je ne joue plus.
    La différence avec les punitions se situe dans l’intention derrière: si je veux prendre le dessus sur mon enfant, me venger, le faire payer, je suis dans la punition. Dans la lutte de pouvoir.
    Si mon intention est juste d’être dans le : bin c’est ça qui se passe si tu fais ça, on est dans un autre rapport avec l’enfant.
    Peut-être que la résultante sera la même: peut-être que l’enfant sera, dans les deux cas, privé de son jouet qu’il lance.
    Mais le message vécu par les deux sera différent…
    L’un porteur de violence et de domination, et l’autre porteur d’espoir…

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