8 mauvaises habitudes parentales à abandonner dès maintenant

woman scold

En tant que parent, tu as développé pas mal de skills au cours des dernières années pour gérer le chaos de ton quotidien. Malheureusement, tu as aussi développé une couple de mauvaises habitudes. Voici donc huit affaires que tu devrais arrêter de faire pour ton propre bien, celui de ta progéniture pis de toute la société.

#1  Juger les autres parents

T’as ta façon de faire et tu es convaincue que c’est la bonne ? Parfait. C’est maintenant l’heure d’envisager que ce qui est bon pour toi ne l’est pas forcément pour la mère d’à côté. Arrête de juger les autres parents. Let it be.

#2  Juger les gens qui n’ont pas d’enfants

Tu as une fâcheuse tendance à trouver que les gens sans enfants sont égoïstes, qu’ils ne comprennent pas ta réalité et ne devraient, par le fait même, pas te donner de conseils, que leur vie est clairement un long fleuve tranquille et qu’ils ne devraient pas se plaindre de manquer de sommeil, de temps ou de liberté ? Prends un break. Tu ne connais pas la réalité des gens que tu juges pis tu gaspilles bien de l’énergie à leur en vouloir. Fort probablement par jalousie.

#3  Te juger toi-même

Tu passes ton temps à trouver que tu n’en fais pas assez, que tu ne joues pas assez avec tes petits, que tu as donc manqué de patience à l’heure du souper, que la maison n’est pas assez propre, que les paniers de lavage sont donc ben pleins et que tu n’es, en définitive, clairement pas une bonne mère ? Arrête de te juger pis écris-toi noir sur blanc dans le cerveau que tu fais de ton mieux chaque jour et qu’aux yeux de tes p’tits, aucune autre maman ne peut t’arriver à la cheville.

#4  Espérer tout contrôler

Tu fais des listes à l’infini, tu as un planning de fin de semaine réglé au quart de tour et tu es au bout de tes émotions pratiquement chaque fois que quelque chose ne se passe pas comme prévu ? Calme-toi. Tu as des enfants. Et qui dit enfants dit retard pour cause de caca de dernière minute, fin de semaine de camping remise en raison d’une gastro impromptue, crise de bacon en plein magasin, sieste qui finit plus de finir pis j’en passe. Lâche prise, accepte que tu ne peux pas tout contrôler pis que cinq minutes de retard et cent piastres perdues pour cause de réservation annulée trop tard n’ont jamais tué personne.

#5  Vouloir une maison propre

Depuis la naissance de tes petits, tu t’obstines à vouloir que ta maison ressemble à un cover de magazine malgré les jouets qui s’étendent à la grandeur du plancher, les dégâts de jus, les graines de toast pis la vaisselle qui s’empile sur le comptoir. Écoute, ta maison n’a pas à avoir l’air d’un dépotoir, on s’entend. Mais le moment est peut-être venu de passer un peu plus de temps de qualité et un peu moins de temps à torcher, quitte à vivre dans un minimum de désordre.

#6  Espérer que ton enfant devienne ton prolongement

Ton enfant, c’est un individu distinct. Ce n’est pas toi. Ce n’est pas ton chum. C’est lui. Ça fait qu’il est possible qu’il ne développe pas les mêmes intérêts et passions que toi. Que les cours de soccer que tu tiens tant à lui faire prendre ne l’intéressent pas et que la concentration musique dans laquelle tu veux l’inscrire dans cinq ans parce que tu trippes sur le piano toi-même le laisse de marbre. C’est correct de lui faire essayer plein d’affaires pour qu’il découvre ses propres passions. Mais accepte que ce qu’il aime ne colle pas forcément à ce que tu voudrais.

#7 Prendre ton enfant pour un joueur professionnel, oui, lui demander d’exceller comme un débile mental

Ton p’tit de quatre ans qui joue au hockey, au soccer ou au base-ball, c’est ben correct de l’encourager pis de t’entraîner avec lui pour qu’il devienne meilleur. Mais ce n’est pas un grand joueur de la LNH. D’ailleurs, tous les autres joueurs de quatre ans qui sont sur le terrain quand tu cries au tien de rentrer dans le tas parce qu’il est là pour gagner non plus. Ça fait que slaque. Ton enfant va vivre avec le concept de la compétition toute sa vie, ce serait le fun de profiter de son enfance pour lui apprendre à avoir du plaisir dans des matchs sportifs amicaux. Pis le principe ne s’applique par juste au sport. Dans les moments de loisir, essaie donc de faire passer le plaisir avant la performance. C’est pas comme si il n’allait pas y goûter largement plus tard, t’sais, à la nécessité d’être plus rapide, plus intelligent et meilleur. La société au complet est basée là-dessus.

#8  Penser que la parentalité est une fatalité

Tu voulais te remettre au dessin, mais tu ne l’as pas fait sous prétexte que tu manques de temps ?  T’es amère de ne pas avoir réalisé un de tes rêves de jeune fille ? Tu trouves que tu manques de temps de qualité en amoureux depuis la naissance des enfants ? T’aimerais t’entraîner, mais tu ne trouves pas le force de remettre tes runnings parce que ta vie de parent te jette à terre ? Fais ce que bon te semble, mais ne perds pas de vue que la parentalité n’est pas une fatalité et elle ne devrait pas te servir d’excuse pour ne pas te botter le derrière et faire ce qui te tente.

Ça fait que c’est ça. N’attends plus pour rompre avec tes mauvaises habitudes. Ton chum, ton enfant et toute la société te remercient.

 

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