À toi qui crois que je drogue mon enfant TDAH

kid with pills

À toi qui crois que je drogue mon enfant pour la rendre plus facile, plus calme, plus disciplinée. À toi, qui te permets de me juger dans les médias sociaux et de crier sur tous les toits que le TDAH en fait, c’est un parent qui ne sait pas éduquer son enfant. Oui oui, à toi là, je vais essayer de bien t’expliquer pourquoi je »drogue »ma fille jour après jour. Lorsque tu la croises dans la rue, ma fille a l’air d’une petite fille bien ordinaire, comme toutes les autres petites filles. Mais derrière cette belle façade se cache une enfant avec des difficultés sociales et d’apprentissage. Une enfant qui nécessite de l’aide constante pour pouvoir évoluer ordinairement dans ce monde où tout le monde doit marcher droit. Depuis qu’elle a quatre ans, moi, sa mère, je sais que ma fille n’ira pas à l’école de la même façon que les autres enfants, je sais que ses apprentissages seront difficiles et  qu’elle devra évoluer avec beaucoup d’aide à ses côtés.

Si seulement, toi qui me juges, tu savais à quel point, nous pédalons au quotidien pour lui offrir les ressources nécessaires. Si seulement, tu savais le nombre de spécialistes que nous avons consultés pour trouver des méthodes autres que la médication afin de l’aider. Sais-tu c’est quoi une enfant qui réalise d’elle-même qu’elle n’apprend pas comme les autres ? Sais-tu c’est quoi une enfant de six ans qui ne veut plus aller à l’école car son comportement impulsif crée des chicanes à répétition dans sa tête ? Sais-tu c’est quoi une enfant de six ans qui se dévalorise et remarque qu’elle n’est pas entièrement comme les autres ? Moi, je le sais, je le vis. Ça fait mal à mon cœur de mère. Mais toi, j’imagine que tu sais plus que moi ce qui est bon pour mon enfant ? Toi qui as un enfant standard, entrant parfaitement bien dans les petites cases forgées par la société. J’imagine que tu peux me dire mieux qu’un pédiatre, une éducatrice et une psychologue réunis ensemble ce qui est le mieux pour ma fille ? Allez donne-moi la recette miracle… je n’attends que ça.

À toi, qui viens me dire que je drogue ma fille, sache que si à tes yeux c’est le cas, alors j’en suis triplement fière. Pourquoi ? Car ma fille a repris vie. Elle obtient maintenant des notes incroyables, elle comprend mieux les apprentissages offerts par les professionnels de l’école, elle entretient des relations saines avec ses amies et ne passe plus son temps à se chamailler, elle aime l’école et aime la vie. Parce que ma fille, en plus de porter de vraies lunettes, elle porte des lunettes pour son cerveau. La médication lui offre la chance de ralentir ce qui va trop vite pour elle dans sa tête. Mais, en dehors de la médication, elle a gardé sa magie, son cœur et ses yeux d’enfant, elle est pleine de vie et d’énergie, elle est créative et débordante d’imagination. Alors, avant de dire que je rends ma fille légume, viens passer une semaine avec elle… une fois que tu auras mis mes souliers, tu te permettras de me juger.

Malgré mes réticences à la médication, j’ai posé ce geste par amour pour ma fille. Sache qu’on ne se lève pas un matin en se disant : « Tiens, il me semble que je donnerais des pilules à mon enfant pour le fun ». En tant que parents, nous offrons tous le meilleur de nous-même à nos enfants. Alors, s’il-te-plaît, prends un instant et arrête-toi pour réfléchir avant de juger la prochaine maman d’un enfant TDAH et demande-toi si tu irais chercher les meilleurs outils pour que ton enfant soit heureux si tu étais à sa place.

Audrey Latour
AUDREY LATOUR/td>

97 thoughts on “À toi qui crois que je drogue mon enfant TDAH

  1. Eve Répondre

    Ma nièce est TDAH elle « coulait » sa maternelle. C’est maintenant une belle jeune fille du secondaire en sport études donc elle performed et c’est la première de sa catégorie en gym AU QUÉBEC et elle est TDAH donc oui la médication aide ces amours

  2. Caroline Répondre

    Tellement d’accord avec toi… Et tu sais quoi ? Avant d’avoir ma fille, je pensais la même chose que celle qui pense que tu la drogue…. Et quand j’en suis venu à l’évidence, je ne pouvais croire que je lui donnerais la fameuse pilule. Maintenant, ma fille a 15 ans, elle réussi très bien à l’école. J’ai des commentaires incroyables des ses enseignants. Elle est aimable, attentive , travaillante, bref, je n’ai aucun regret car elle réussit, elle a confiance en elle. Ça, ça n’a pas de prix !

  3. Jessica Dulac-Baril Répondre

    Bravo Mme..Je suis de tout coeur avec vous..Vous dites ce que beaucoup d’autres pensent..Étant moi même médicamentés depuis 3 ans..Les bienfaits que sa ma apporter depuis..jme dit que sa aurait régler bien des choses dans mon enfance..estime..résultats scolaires..relation avec les autres..Moi je vous dit que oui vous êtes une bonne mère et n’en douter jamais..Bonne chance à vous et votre petite pour la suite.

  4. Alex Jacques Répondre

    Merci d’avoir mis ses mots qui explique et exprime notre réalité difficile à comprendre pour certains!

  5. Cindy Répondre

    Mon Dieu!!! Je crois qu’on l’a tous fait essayer plein de choses pour les aider, pour finir par se dire que nous n’avons plus le choix…on va essayer la médication! On essaie de se déculpabiliser en se disant qu’au pire on l’arrêtera si ça ne fait pas. Mais quand après une semaine ou deux il revient à la maison en disant:  »Maman je comprends bien maintenant!!!! » et que les résultats scolaire augmentent, que les crises diminues en intensité et s’espace, que nous n’avons plus à répéter 20 fois la même chose, ben là….à cet instant précis on s’en veut d’avoir été  »bucké » si longtemps et de l’avoir privé de cette facette de sa vie qu’il n’arrivait pas à dompter avant la prise de médicament. J’ai encore un côté de moi qui n’est pas certain de faire la bonne chose, mais comme je suis dans les bottines que mon fils, je sais à quel point il peut se sentir embrouillé par moment et impuissant face à la gestion de ses émotions et son manque de concentration. Je n’arrêterai pas de lui donner parce que les bénéfices que ça lui apporte dépassent de cent fois les inconvénient s qu’il subi. Et comme tu dis….quand vous aurez mis les pieds dans les mêmes bottes que nous, vous pourrez oser nous dire que nous ne faisons pas la bonne chose pour l’être qui à le plus de valeur à nos yeux.

  6. melanie lafrance Répondre

    wow tellement ma réalité !!!!!! si le monde arrêtait seulement de juger et de voir en dessous…. le monde tournerait tellement mieux….. depuis la médication c’est tellement le jour et la nuit…. mon tit gars s’aime et a des amis… et moi de le voir heureux et s’épanouir comme ça… cela n’a pas de prix…. que les gens continue de juger moi je dis au parents de ce faire confiance et de continuer…. un jour j’espère que la mentalité va changer. merci pour ce beau texte cela mets un baume sur mon cœur de maman . P.S. a tout ceux qui regarde mon fils d’Un air supérieur dite vous que je suis fier de mon fils et qu’Il a un plus grand cœur et empathie que vous….

  7. Andrée-Anne david Répondre

    Je suis tout a fait d’accord avec toi a 100% mon garcon est TDAH comme ta fille et s’étais la meme chose pour lui il a fallut que je le médicamente pas parse que je le voulait parse que s’étais le mieut pour lui il n’e foncionnait plus lui aussi a l’école et a la maison etc..Le mon est porter a juger sans savoir si il serait a notre place comprendrais il pense quand drogue notre enfants se qui est faut.

  8. Line St-Hilaire Répondre

    Merci Audrey, c’est tout à fait ce que vivent tous les parents d’enfants différents. Comme toi, nous avons résisté à la médication pendant un moment pour contrer le déficit d’attention sans hyperactivité de mon fils d’à peine 8 ans à l’époque. Notre pédiatre nous a grandement aidé à accepter la situation avec le même exemple que tu donnes: « vous n’hésitez pas à lui faire porter des lunettes pour sa myopie, c’est la même chose pour de déficit d’attention, comme ce serait la même chose s’il souffrait de diabète. » Et j’aime son côté différent, ça lui donne un petit « je ne sais quoi » 🙂

  9. Dumas Répondre

    Ça me fait tant de bien de vous lire ; je nous reconnais bien dans votre texte, notre fille et nous. Peut-être nous dirigeons-nous vers cette solution – sa pédiatre et nous en discuterons sous peu. Mais, déjà, plusieurs émettent des opinions tranchantes, alors qu’elle et nous sommes en mode solutions depuis si longtemps…

  10. Rose Répondre

    Amen, merci, alleluia, c’est parfait!

  11. Dyanne Répondre

    Nous, les parents on fait tout pour que nos enfants soient heureux. Et les gens qui se permettent de juger, ne savent et ne comprennent pas de quoi ils parlent, !

  12. Caroline privé Répondre

    Je comprend que ressent mon enfant Tdh ce n’est pas facile tout les jours 4ans je vien découvrir moi j’ai un tdh aussi c’est héréditaire dans ma famille apprend à vivre avec ca

  13. Céline Répondre

    J’adore très beau texte j,ai deux enfants ayant un tdah et la médication les aide vraiment quoi qu’ils s,aident aussi mais sans la médication ouff j’ose même pas imaginer comment ça serait.

  14. Stephanie Répondre

    Merci d’avoir mis des mots sur ce que je ressens, exactement, dans mon coeur de maman 💜

  15. C Répondre

    Je termine un doctorat, j’ai un tdah , je prends la dose maximale de ritalin -ma fille en a sans doute un aussi – même que j’en suis convaincu mais… je refuse de la médicaliser à son âge… pas pour plaire à la pernicieuse logique sociale… je ne critique pas ceux qui le font mais je refuse de m’y résoudre…

    1. Pat Répondre

      J’ai été dans le même bâteau que toi. L’école voulait que je mets mon fils de 8ans sur du Ritalin. J’ai refusé en disant que j’allais regarder toutes les options. Il m’a fallu 2ans pour que mon fils soit diagnostiqué avec une difficulté d’apprentissage qui démontrait tous les mêmes symptômes d’un tdh. J’ai essayé les médicaments pour une semaine mais c’était l’enfer puisqu’il refusait de les prendre. Il me disait qu’il aimait qui IL était et c’est les profs qui le laissait jamais tranquille. La direction voulait me dénoncer à l’aide à l’enfance comme « mère négligente ». En temps qu’éducatrices de la petite enfance depuis 20 ans, quand les parents me parle de savoir si leurs enfants ont un tdh je ne peux m’empêcher de leur partager MON expérience. J’espère que j’ai fait du progrès à moins juger les parents qui ont cette réalité à vivre. L’important est certainement de faire ce qui est mieux pour NOTRE enfant et d’accepter NOTRE choix. chaque enfant est unique et être parent est pas toujours facile. Bonne chance. En passant mon fils gradue du secondaire dans 3 semaine et veux aller au collège pour soudeur. Il a JAMAIS aimé l’école donc je suis très fière.

      1. Jonathan

        Je suis totalement en désaccord avec ceux qui font tout pour ne pas que leur enfant prenne des médicaments. J’en prend moi-même et je trouve que vous imposez à votre enfant de franchir des barrières beaucoup trop élevées. Imaginez-vous la charge intérieur qu’il a à gérer chaque jour du à votre refus. Pourquoi le faite vous passez par autant de difficultés? Pourquoi devrait-il toujours avoir à travailler deux fois, trois fois, plus dure que les autres enfants de son âge? Je remercie ma mère qui m’a médicamenté puisqu’aujourd’hui je suis à l’Université et que je suis excellent dans presque tout ce que j’entreprends grâce à mes médicaments. De plus, mes doses diminuent progressivement d’année en année.

    2. Mimour Répondre

      Bonjour mais étant vous même médiquée pourquoi le refusez vous à votre enfant ?vivez vous mal votre traitement ??vous avez de la peine à le supporter???

  16. Chantale Répondre

    Je termine mon doctorat, j’ai un TDAH, je prends même la dose maximale. Ma fille en a un aussi – j’en suis presque convaincu, mais… je refuse de la médicaliser à son âge – pas pour qu’elle se conforme à la logique sociale… je ne juge pas ceux qui le font mais je ne peux m’y résoudre. Avoir un cerveau qui fonctionne autrement, ce n’est pas la chose que mal fonctionner et tant pis pour le conformisme…

    1. Marie-Eve Répondre

      J’adore votre commentaire.
      C’est l’autre coté de la médaille. Le monde scolaire juge beaucoup lorsqu’on prend la décision de ne pas médicamenter.

      1. M. Pierre

        Le monde scolaire juge peut-être! Mais vous le méritez tellement 😡
        Car que ce sont eux qui passe 35-40 hrs semaine avec votre enfant.
        Ce sont eux qui les observes sans cesse lorsqu’ils enseignent.
        Ce sont eux qui remarque les difficultés énormes de votre enfant.
        Ce sont eux qui constate que votre enfant ne peut fournir plus de 2 à 3 minutes de concentration par période de 20 minute ou parfois même plus.
        Ce sont eux qui doivent gérer la désorganisation de votre enfant en classe.
        Ce sont eux qui doivent gérer la pression des pairs sur votre enfant quand il penalise les apprentissages de ceux-ci par ses comportements.
        Ce sont eux qui devront VOUS gérer à titre de parent lorsque vous constaterez les échecs fulgurant de votre enfant et que vous remettrez en question leurs compétences.
        Ce sont eux qui devront vous annoncer que votre enfant devrait se faire évaluer PAR un professionnel et par la même occasion subir votre colère.
        Ce sont eux qui constaterons que jour après votre enfant recule dans ses apprentissages comparativement au reste de ses camarades de classes.
        Ce sont eux Qui doivent faire des pieds et des mains pour essayer d’améliorer les apprentissages de votre enfant et ce MALGRÉ les coupures et le manque fulgurant de ressources.
        Ce sont eux qui constaterons que votre enfant souffre et commence à vivre de la détresse.
        Ce sont euxqui constarons que votre enfant commence à devenir le souffre douleur du groupe car il est différent de celui-ci.
        Ce sont eux qui constaterons que votre inaction et votre entêtement nuit grandement à votre enfant.

        Alors parfois je me demande pourquoi vous ne faite pas confiance aux enseignants qui vous font remarqué qu’il y a une possibilité que votre enfant souffre d’un TDAH et vous propose d’aller consulter avec de VRAI spécialistes qui EUX porteront un VRAI diagnostique.
        Les enseignants ne sont pas des professionnels de la santé et ne peuvent porter de diagnostique, MAIS ils sont des spécialistes en éducation et peuvent surement être apte de constater qu’il y a quelque chose qui cloche et qui devrait être surveillé.

        Par analogie si votre belle soeur vous faisait remarqué que vous aviez un grain de beauté bizarre sur l’omoplate et qu’elle pense que c’est cancéreux, même si elle n’a aucune compétence ni de près ni de loin avec le domaine de la santé, plusieurs serait le lendemain chez le médecin. MAIS lorsque que c’est un enseignants qui PROPOSE et non diagnostique, que votre enfant pourrait avoir un trouble déficitaire de l’attention et que son développement est compromis, là rien ne va plus, ce sont tous des incompétents ils ne savent pas de quoi ils parlent et je passe par dessus toutes les insultes que ceux-ci recevront par la suite.

        Alors est-ce que les enseignants juges hé bien ma réponse est pourquoi pas !

      2. June

        M. Pierre, quand les enseignants proposent, il n’y a aucun problème. C’est quand ils se permettent de diagnostiquer qu’il y a problème. Il est inacceptable (et grammaticalement incorrect) qu’un prof dise « ton enfant est TDAH ».

      3. Robin

        M. Pierre, très cool votre commentaire sans nuance au bas d’un texte rempli de nuance.

    2. Coccy Répondre

      Mes parents m’ont demandé à l’age de 8 ans de prendre MA décision que c’était ma vie pas la leur! C’était en 1996, maintenant j’ai 30 ans et mon diplôme universitaire. J’ai jamais été aussi contente que mes parents m’offrent le choix. Je prends du ritalin depuis 22 ans et tjrs la même dose qu’à mes 8 ans. Aucun conformisme social car dans MON temps on n’en parlait PAS! Vous devriez laisser le choix à votre enfant et non pas lui imposer votre choix! C’est ça aussi être parent! J’ai 2 garçons en bas de 3 ans et je sais très bien que si ça devait leur arriver ils prendraient leur décision par eux-même! Et on perd rien a essayer! Et pas juste 2 semaines mais assez pour avoir essayer!

  17. Nancy Répondre

    Merci…..

  18. Nadya Répondre

    Merci…vous avez trouvé les mots, ceux qui nous restent pris dans la gorge.

  19. Mélanie Répondre

    Merci pour ce texte. Je vis la même chose à l’exception que j’ai trop attendu pour lui donner la médication (8ans). Résultat, retard d’apprentissage très grand (aucun apprentissage fait durant toute sa première année en math). Elle est en 3e année maintenant et n’a toujours pas rattraper le retard. Je m’en veut tellement d’avoir fléchit sous la pression sociale d’essayer de ne pas médicamenter ma fille. J’aurais aimé le ce texte il y a 3 ans.

  20. Emilie Répondre

    Wow ..tout est dit .. étant aussi maman d’une enfants TDAH… C’est très difficile… Et les gens nous juge facilement malheureusement

  21. Stéphanie Répondre

    Bravo!

    Beaucoup de gens disent que le TDAH a été inventé il y a quelques années.

    Quand j’étais petite (j’arrive maintenant à 40 ans)… j’étais comme ta fille. J’ai un TDAH.

    J’aurais tellement aimé que ça « existe » ainsi que les ressources quand j’étais petite. Ma vie aurait été bien plus facile.

    Ne pas avoir eu de ressources dans le temps et de médication a fait que j’ai dépensé beaucoup d’énergie à « fonctionner » tant bien que mal.

    J’arrive à 40 ans et je suis usée… beaucoup plus que je devrais l’être psychologiquement parlant à mon âge.

    Mais bon, le TDAH n’existait pas dans mon temps… avant on ne « droguait pas les enfants…

    On aurait p’têtre dû! Bravo de te donner autant et d’avoir l’ouverture d’esprit pour donner le meilleur à ta fille. Ce n’est pas un échec parental, elle a seulement gagné à la mauvaise loterie…. au moins elle peut compter sur toi!

    1. J Répondre

      Il n’est pas trop tard….j’ai 41 ans, je prends du ritalin tous les jours depuis bientôt 10 ans… si j’avais eu cette médicamentation au scolaire, l’école aurait sûrement été plus facile et interessante! Informe-toi!

  22. Christine Blouin Répondre

    Surtout qu’en général la médication fait effet de jour le temps de la classe et au retour de l’école se sont les parents qui vivent l’effet rebond période la plus dificile de la journée, c’est facile de juger les compétences parentales des autres mais avant de juger peut être que bon regard dans le miroir pour certains sur leur compétence à eux et juste de marcher dans les souliers d’un parent avec tout le poids de cette amours pour leurs enfants sur leur épaules et les regards des autres sur eux juste une semaine ces mêmes parents qui ont la solution à tous ces problèmes peut être aurais besoin après de médication pour se remettre de leur semaine, je dis ça juste comme ça

  23. Daniel Répondre

    Bonjour je suis un papa qui le problème et j’ai réussi mes études économiques toujours difficulté aujourd’hui je suis médicament et je peut vous dire comment sa peùtnous aider atout gérer ce qui se passe en même temps dans notre tête on astrois enfantqui son diagnostiqué TDAH et c’est vrement pas pas évident pour étude gérer tout pour eu si il non pas leurmedication et c’est régulièrement des ajustements

  24. Johanne Laberge Répondre

    Audrey chapeau de t’affirmer et de donner ton expertise qui est la meilleure selon moi étant donné que tu es directement concerné.
    Mon avis de grand-mère c’est que le problème ne vient pas du tout des parents, mais plutôt du système d’éducation qui n’à pas évolué avec les décennies.
    Je m’explique… tout à chané, voitures, radio, les ordinateurs sont arrivés, tout évolue …. sauf le système d’éducation qui ne tient pas compte de ces changements.
    Les classes étaient pareilles en 1930 qu’aujourd’hui avec un prof en avant et les élèves devant…..assis et écoutant.
    Mais la réalité des jeunes Aujourd’hui est toute autre ils ne jouent plus comme en 1930 alors on ne doit plus s’attendre au même niveau de concentration de leur part. …
    Tu vois Où je m’en viens….alors tout à coup on a des problèmes de TDAH alors au lieu de changer le système d’éducation médicamentons les enfants…..
    Merci cher gouvernement pour votre grande expertise avec NOS enfants et petits-enfants.

    Je crois que c’est en Finlande qu’ils ont complètement changé leur façon d’enseigner et ils ont les meilleurs résultats planétaire.

    Bonne journée ! !!!!

    1. Mathieu Trépanier Répondre

      Les deux réponses sons bonnes^^

      Étant moi-même TDAH [ Au point que sans médication, mon manque de concentration me rend dangereux pour moi-même -_-] Je fais partie de la génération qui ont vu apparaître les services spécialisés vers la fin de mes études. Négligez ou sous informez, j’ai entrepris beaucoup de recherche par moi-même, contactant des connaisseurs dans le domaine. Aujourd’hui je peux sans difficulté prouvé plusieurs points. Nous diagnostiquons le TDAH sur des symptômes physiques pouvant appartenir à une multitude d’autres causes. Ces ainsi que des enfants n’ayant pas de TDAH, mais d’autres problématiques se ramasse avec de la médication. Dans la même direction, les TDAH à 4[5 non confirmé] source différentes au niveau neurochimique! Sur-concentration, sous-concentration, anxiété anormale, suractivité et sur utilisation cérébral [maintenant annexé en surdouance] Bref, on comprend bien que sa viens pas tous du même coin du cerveau et donc à chacun sa molécule médical. En se moment, on donne un peu au piff un médicament en espérant que sa va réglé le cas. Demandant à la personne et son entourage leur impression. Pour avoir eu droit à 5 médicament différents à de multiples dosages… dure de dire si tes vraiment correcte parfois ou si tes high. Au tant de produit chimiques, sa peu laissé des marques. Le problème est donc pas la médication, mais plutôt notre manière très peu scientifique de la choisir et de la gérer. Ensuite, il est vrai de dire que si nous changions notre système d’éducation, beaucoup moins d’enfants aurait besoin de médication! Les jeunes sont de plus en plus stimulé, alors resté assis 1 heure à écouté Ginette nous enseigné les règles de grammaire… fois 4 ou 5… Sa pas grand sens. Je pourrais continué longtemps sur le sujet, mais je tenais à apporté une nuance à votre point. Il y a de multiple facteurs qui cause beaucoup de problème durant toute notre vie, souvent causé par une rigidité sociale qui ne peut pas accepté que nous faisons les choses différemment.

    2. Etienne Répondre

      et voila!!!! Formidable!!! Merci pour cette lueur d’espoir!

    3. Isabelle Delisle Répondre

      Je partage ton opinion à 100 %, pourquoi comme elle le dit si bien il faudrait faire entrer l’enfant dans les petites cases forgées par la société. Une grande partie du problème se trouve lÀ!

  25. Sophie Répondre

    Merciiii !

  26. Desnoues Marjorie Répondre

    Juste magnifique !!!
    Je le partage tellement il est à diffuser
    Merci

  27. Marie Répondre

    Bonjour, loin de moi l’idée de vous juger. Votre choix n’a pas été facile et l’on voit à chaque ligne de ce texte l’amour que vous portez à votre fille. Je trouve votre démarche très courageuse et suis heureuse pour vous et pour votre fille qu’elle puisse vivre mieux ! En lisant votre témoignage, j’ai vu que vous aviez suivi plusieurs pistes et je me demandais si vous aviez essayé le changement de régime alimentaire et si cela n’avait pas eu quelques effets bénéfiques ?

  28. Delbart Répondre

    Supet bien dis

  29. Mélanie Perron Répondre

    Tout simplement wow ! Votre texte est si vrai ! Vous avez su trouver les mots justes. En mon nom, au nom de ma fille et au nom de mon fils je vous dis tout simplement merci !!!!

  30. Julie Simard Répondre

    Tellement vrai ! Je suis une adulte de 40 ans. Je viens d’avoir mon diagnostique TDA, je prends du ritalin et j’ai changé pour le mieux: plus réfléchie, plus apaisée, plus performante, en contrôle de mes émotions. Il y a quelques inconvénients me concernant: comme je n’ai pas le H de TDAH, le ritalin me rend légèrement hyperactive… j’ai le goût de sauter partout et je parle…. je parle… je parle.. mais sans ça, je serais encore en train de me demande qu’est-ce que j’ai qui ne fonctionne pas… ce que j’ai de différent des autres, etc. Oui, le ritalin est une « drogue » mais sincèrement, le monde ralentira pas pour nous, alors il faut se protéger. Moi, c’est un plus dans ma vie.

  31. Stéphanie d Répondre

    Ma fille à un TDA. Elle prends une médicamentation et une fois je lui ai demandé si ça l’aidait à l’école et elle m’a répondu : Maman sans cela ce serait impossible pour moi d’aller à l’école ! Je pense qu’on a pas besoin de plus d’explications. Et oui, je me suis fait juger comme une mère qui préfère droguer sa fille… il existe tellement de bons produits naturels. 😉

  32. Francy Répondre

    Bravo pour se beau témoignage… quel courage d’avouer que son enfants à un problème et la patience que ça prend pour passer au travers ces épreuves..
    Je dois dire par contre qu’ il y a de plus en plus d’enfants avec des problèmes de comportement ( je travaille à l’école ) et on tend souvent à faire tomber des diagnostics divers Et même de TDAH un peu trop rapidement… plusieurs enfants sont malheureusement laissés à eux-mêmes… des parents trop occupés pour s’occuper de ces êtres qu’ils ont mis au monde… triste de constater qu’ils ont besoin d’attention et d’amour tout simplement … pas nécessairement de médicament. Chose certaine il ne faut pas juger. La médication aide énormément pour les enfants qui en ont besoin… et en tant que parents nous essayons dans la plupart des cas de faire notre gros possible… voir l’impossible !

  33. Stéphanie Répondre

    Wow!!! Merci de mettre les mots sur ce que je vis actuellement!!!!

  34. Marie Répondre

    Wow! Ça pris 3 ans à en arriver là . Ma fille pleurait et me disais (pourquoi je suis pas comme les autres, j’aurais aimé mieux pas vivre ) etc… Elle avait 8 ans , bien des spécialistes ne voyait rien et me donnait des trucs sur comment l’éduquer . Jusqu’à temps que je me fâche et que j’aille consulter au priver en psychologie , tout à débloquer . Depuis quelques mois seulement elle a la médication et même ça prof en revient pas de comment elle va bien soi amitiés ou scolaire . Ma fille ce sens maintenant comme les autres et surtout elle se trouve maintenant plein de qualitée , son estime à remonter . Elle est heureuse !

  35. melissa Répondre

    J’ai 31 ans j’ai le tdah et oui je prend des médicaments si non je fontionnerait pas au travail je suis oubliger sa m’aide énormément et je suis pas folle parce-que je prend ses médicaments j’ai sa a vie faut je mis face j’ai pas choix si non j’aurais pas travail

  36. Céline Répondre

    Je n’ai pas eu d’enfant TDA, je comprends très bien ce que vous exprimez et je ne juge pas du tout le fait que votre enfant soit médicamenté. Là où je me pose la question, c’est pourquoi vous avez besoin de justifier ce que vous faites pour votre enfant, car seule vous savez ce qui est bon pour elle, ça ne regarde personne. Pourquoi vous défendre sur la place publique?

  37. lucie rochon Répondre

    Je suis une femme à l’aube de mes 52 ans, je savais à l’âge de 5 ans que je n’ étais pas comme les amis…j’en ai arracher, j’avais tellement honte et j’avais tellement peur qu’on me pose une question en salle de classe que je fessais toute petite pour être invisible. Je mourrais en dedans. Je n’ai jamais atteint mon plein potentiel. L’impulsivite a endommagé ma vie à tout les niveaux …j’ai finalement fait une dépression. Oui je travaillais, j’ai un bon boulot…j’imagine qu’on aurait pu me définir comme une tdah fonctionnelle, jusqu’au jour où je me suis éteinte. Ma médication à changer ma vie. Si l’enfant souffrait d’épilepsie qui est aussi une maladie neurologique personne jugerait les parents qui donne de la médication à cet enfant. Alors félicitation à tout les parents qui voit clairement et qui offre à leurs amours un appuis, croyez moi, ce n’est pas du luxe, ce n’est pas une mode, c’est un handicap qui ruine nos vie. La médication nous permet de mieux fonctionner pour 8 heures sur 24.

  38. Claire Rondeau Répondre

    Le directeur de l’école, au primaire, m’avait conseillé de ne pas lui faire prendre du Ritalin parce que c’était sûr qu’elle se droguerait plus tard. Vous avoir connu et lu votre témoignage lorsque ma fille était au primaire. Vous êtes chanceuse vous et toutes les personnes qui ont témoigné que ça ait fonctionné pour vous car ma fille dormait au Ritalin. Et je n’ai jamais trouvé un autre médicament qui aurait pu l’aider dans sa scolarité et qui lui aurait donné pleinement confiance en elle car ce n’était pas dans ces classes d’apprentissage qu’il y avait les meilleurs profs pour les aider. Toute une déception pour moi.

  39. Molly Répondre

    Si selement ce trouble existait! Mais ce n’est pas le cas. On tente de faire croire à des disfonctionnements cérébraux…. Sans aucune preuve scientifique. On tente de faire croire que l’ enfant a un problème: qu’il est trop agité, qu’il ne peut pas se concentrer, qu’il va rencontrer des échecs scolaires…tout ça sans remettre en question l’ensemble des changements auxquels la société est confrontée depuis plusieurs années. En effet offrir des psychostimulants va rendre l’enfant plus docile et plus concentré et ce peut importe s’il est atteint ou non de cette « épidémie de TDAH ». J’ai un enfant de 8 ans pour qui le système scolaire tente par tous les moyens d’etiquetter TDAH….ça serait si simple qu’elle reste assise et ne soit pas distraite par tout ce qui bouge dans la classe ( comme par exemple, les autres enfants de 8 ans tout aussi agités…) Tant mieux si cette médication « magique » peut en aider certains mais ce n’est pas parce qu’on met un pansement qu’on guérit une plaie! D’autant plus que M. Ritalin a quand même inventé sa pillule avant la création de cette maladie qui ( je le répète) n’a aucune étude scientifique à ce jour qui en prouve son existence….

    1. Alex Répondre

      aucune preuve scientifique comme toute les troubles mentaux, mais cela ne veut pas dire qu’ils n’existent pas. Clairement vous ne vivez pas avec le TDAH pour clamer qu’il n’existe pas. Ce n’est pas seulement l’hyperactivité et l’inattention, c’est tellement plus que cela. Je trouves cela dommage comme commentaire parce que si vous lisez bien, il y a beaucoup de commentaire de personne qui ont commencé la médication à l’âge adulte… C’est une question de traitement de l’information qui est différente et oui cela existe!

    2. Andréanne Répondre

      100% d’accord 🙌🏼

  40. Frédéric Répondre

    Beau texte, bien écrit et juste. Veuillez noter que ce n’est pas que l’affaire des mères et que lu par un père vivant cette situation, le texte affiche un certain mépris envers les hommes responsables et impliqués. Outre ce faux pas, j’ai aimé le lire.

  41. Sonia Répondre

    Mon garçon est considéré TDAH mais j’ai toujours refusé la médication car je crois que le problème viens plutôt du système scolaire qui n’est plus adaptée pour tous…. Nous avons tous le désir que nos enfants réussissent…. Donc ce que le système scolaire n’arrivait pas à offrir moi je lui donnait des cours à la maison afin qu’il ne prenne pas de retard… Aujourd’hui il est ado et il va très bien dans ses études il a un petit problème au niveau social mais chaque jour suffit sa peine et un petit défi réussi augmente son espoir et son vouloir… Je ne juge pas les gens qui medicamente leur enfant mais contrairement moi j’ai été jugé du fait que je ne voulais pas lui en donner… Aujourd’hui il est fière de tout ce qu’il a accompli et il est fort mentalement pour prendre les défi de la vie..

    1. Mathieu Trépanier Répondre

      J’ai peut-être une astuce pour aidé votre fils au niveau social, il suffit de lui enseigné aussi! La communication peut être un apprentissage difficile. Par exemple, l’importance du non-verbale. Pour vous dire, c’est que durant ma formation de travailleur sociale à 22 ans que j’ai réalisé que les gens pouvait transmettre une information de cette façons! Cela a grandement affecté mes comportements par la suite, puisque j’étais devenu réceptif à signaux non verbale envoyer par mes paires… J’ai pu voir un changement majeur chez plusieurs enfants de mon entourage ayant un TDAH après avoir eu une discutions sur la communication avec eu. Pour l’impulsivité, il est important qu’il identifie les stimulants [action, situation] qui lui l’empêche de prendre du recul.. Ensuite, il doit apprendre à ressentir le changement en lui et à prévenir la situation le plus possible. [auto-régulation] Je comprend que la méthode n’est pas possible pour tout le monde, alors je propose l’alternative d’aller à une clinique de neurofeedback tel que Neuroperforma. Il accomplisse de vrai miracle quotidiennement. Ils pourront non seulement assisté dans le bon choix de médication, mais même offrir un conditionnement pouvant diminuer ou voir même faire disparaître les effets négatifs du TDAH sans en brimé les avantages! [Ce que la médication ne fait pas tout le temps à cause des effets secondaire…]

      Bref, ne prenez rien pour acquis, car notre perception du monde, nous est propre à chacun. Ce précepte, ma permis de dénoué le secret de mon TDAH, de dépassé tout mes restrictions. Peut-être quand y réfléchissant, lui aussi y trouvera un sens^^

  42. Gaby Répondre

    Tu veux ma recette miracle à moi, ok, c’est loin d’être un miracle parce qu’il faut en travailler une Shot !! Oufff…
    Mais oui il existe des moyens….
    Avec mon fils ça très bien fonctionné…
    malheureusement le système médical ne suggère rien d’autre que la médication ( puisque c’est tout ce qu’ils connaissent)
    et ne font aucune corrélation entre habitude, hygiène de vie et alimentation et trouble de tda ou autre….
    la médication c’est payant et il y a un énorme manque d’éducation des médecins face à l’alimentation et autres sources ou causes physique comme les perturbateurs endocriniens par exemple…
    de mon côté, j’ai tout de même choisit d’essayer autre chose avant… ce n’était pas une Fatalité la médication, il devait bien y avoir autre chose…. Jamais je créerai !!!
    Chère dame qui a écrit ce texte, tu as tout essayé ?? Vraiment Tout ???
    Tu veux la recette miracle….. En cherchant on trouve tu sais….
    De mon côté pas question de donner du chimique sans d’abord chercher ailleurs…
    plutôt essayer de faire des changements tel que, plus aucun perturbateurs endocriniens, produits chimiques, changer nos habitudes de vie pour une alimentation bio, pas de sucre, de gluten… manger des supers aliments, faire du sport, aller chercher des ressources extérieures telles que hypnose, traitements énergétiques, pnl, ergothérapeutes, reiki, acupuncture, thérapie aux huiles essentielles etc…. ( il y a un million de techniques juste extraordinaire et qui fonctionne à merveille avec les enfants)
    couper les produits laitiers et les produits transformés, couper la viande non bio, nettoyer la flore intestinale et la repeupler de bonnes bactéries… si tu as tout essayé ça déjà et ça n’a pas fonctionné… Wow, là je te comprends à 100% de donner ces pilules…. vraiment !!!
    Mais as-tu réellement chercher plus loin que ce que le médecin t’as dis ou tu as simplement acheter ça et partie tout de go prescription à la main te disant « ouin, bin, pas le choix hein »!!!
    Je ne te juges pas, je comprends ton désarroi, mais des options il y en a milles autres… t’es tu au moins donné la peine de les tester avant ??
    Je ne te dis pas que ça marche dans 100% des cas mais les améliorations sont considérables… tu as tester ???
    Tester pour la peine je veux dire… pas 2 semaines pas de sucre et ensuite on se tape un bol de crème glacée….
    as tu réellement changer ton mode de vie un bout à l’autre par amour pour ta fille et pour éviter de lui donner cette merde ?? Oui…..??? Parfait, je comprends parfaitement ta décision ;)))
    Non ?? Mais tu dis que par amour pour elle tu lui donnes une pilule chaque mAtin !? Je respecte ton choix !!!

  43. Josee Répondre

    On vient de m’envoyer ton msg et en le lisant j’ai beaucoup pleuré…parce que depuis 3 ans j’assiste à toutes les formations qu’on m’offre sur la gestion des émotions, la colère, les enfants différents, etc etc je suis en constante collaboration avec le CMR et le CLSC pour mon fils qui a un trouble du langage et hypothèse de TDAH et qui est en maternelle. Et depuis plus de 2 ans ma petite fille a passé par toutes les catégories de mauvais comportements, l’opposition, l’attention négative, le contrôle des autres et surtout la violence impulsive, et elle aura bientôt 5ans seulement ! J’ai même dû la changer de garderie cette semaine parce que les autres n’en peuvaient plus….Pour mon coeur de mère c’est très très dur à vivre… Quand je lui demande pourquoi elle fait mal aux amis ou à l’éducatrice elle me répond : je sais pas…Ma tête voulait mais mon coeur voulait pas….
    Mon coeur saigne à chaque fois! On m’avait parlé de la médication mais je ne voulais pas me résoudre à mettre du chimique dans un p’tit corps tout propre tout neuf! Mais d’un autre côté j’ai l’impression de passer ma vie à les chicaner, répéter, chialer et perdre patience! Lorsqu’on va à quelque part tous les 3 j’ai l’air d’une mère qui a pas élevé ses enfants! Ils sont comme des poules pas de tête à courir partout et je n’ai aucun contrôle sur eux! Si bien, que je n’ose plus aller nul part….C’est désespérant. ..Même si tout le monde me dit que je suis une bonne mère, je pleure souvent en me disant que j’ai manqué mon coup à quelque part…mais depuis que ma fille m’a dit récemment: maman je veut plus aller à la garderie parce que personne m’aime. Je suis méchante…
    J’ai réalisé que je n’aurais peut être pas le choix d’aller vers la médication car elle ne peut plus continuer à vivre des échecs comme ça et c’est son estime de soi qui en prend un coup. Et en lisant ce msg et les commentaires des gens je me dit que ça vaut sûrement la peine d’essayer.
    Merci pour ton témoignage et aussi ceux des autres. Ça m’encourage. 😊

  44. Fannie Répondre

    Juste merci… ce texte tombe pile poil au bon moment pour moi… merci

  45. joe piscabo Répondre

    cette affaire la est passer par les gene de la mere , si la mere est folle L’Enfant va etre fucker

  46. Annie Répondre

    En tant qu’enseignante, je peux vous confirmer que votre décision, bien que difficile à accepter pour certains parents au début, va changer l’avenir de votre enfant! Pour côtoyer ses enfants au quotidien à l’école, je peux voir les changements positifs de la médications. Bravo pour votre courage, vous avez pris la meilleure décision pour le bien de votre enfant! Elle vous remerciera plus tard! J’espère que la société va évoluer et que les préjugés finiront par disparaître. Je vois encore trop souvent des parents qui s’opposent férocement à la médication… si seulement ils savaient tous les avantages sur le plan scolaire et social qu’une simple petite pilule peut avoir sur leur enfant, ils ne le priveraient pas! L’avenir de plusieurs enfants est totalement changée grâce à la médication!
    Bonne réussite à vous deux!!!!!!!

  47. Susswein Valérie Répondre

    Merci 100 fois merci d’avoir trouvé les mots pour répondre à tous ces gens qui se permettent de juger, de nier l’existance du Tdah.

  48. Caroline Couture Répondre

    Merci à vous auteure de ce texte qui exprime tout haut ce que tout parent d’enfants tdah ressent. J’ai 3 garçons avec multiples diagnostics dont les 3 ont un tdah. Personnes de mon entourage n’oserais mettre mes souliers ne serais ce que 2 minutes, mais oh! Combien ce sont permis de me juger et de juger mes enfants…… Mes enfants je les adores et pour rien au monde je ne changerais plus ma situation maintenant qu’ils sont « drogués » . ils sont magnifiques!!

  49. Christiane Répondre

    Bien dit Mme Latour votre texte reflète bien l’ambivalence et le déchirement de devoir prendre ce moyen pour aider son enfant et un gros câlin 🤗 à votre fille pour son courage et le cheminement qu’elle devra faire comme vous pour tolérer le regard des autres qui jugent sans connaître !

  50. Jean François L'Abbé Répondre

    Très bien expliqué. Notre fils est maintenant en secondaire 2. Diagnostic à 5 ans. Les parents » normaux » ne savent rien de notre situation. De ne pas se présenter en famille ou au restaurant de peur que ses crises soient incontrôlables, des fêtes d’anniversaire qu’avec peu d’amis, d’être toujours le dernier choisis pour les jeux…. Puis-je vous dire que son estime en a pris un coup. Quand les seuls personnes qui semble le comprendre sont ses parents, ont deviens le centre de son univers, ses seuls amis. La médication a mis un terme à cette angoisse mais ne règle pas tout. Il est très intelligent et même si au programme International, il a souhaité lâché l’école pareil car pour lui, à quoi sert de comprendre l’algèbre si ça nous sert à rien. C’est un combat au quotidien mais tellement gratifiant. Notre vie est en fonction de la routine de notre fils. Il n’est pas bâti comme les autres, mais la société lui offre un moule dicté pour une meute homogène…..ont fait quoi avec ça? Nous comme parents? Ont accepte avec sérénité les choses incontrôlables que la vie nous offre et,avec sagesse,ont tente aux meilleures de nos capacités de changé celles que l’on peu. Merci de l’écoute!

  51. Balsells Répondre

    Bonjour
    J habite en France mon fils de 6 ans à un Ted ou TDAH ..il suit une sa scolarité avec une aide et 2 jours par semaine il est en hôpital de jour…
    Quel est la médication que vous utilisez . ????cela pourrait aider mais mon fils au quotidien …
    Merci …

    1. Mathieu Trépanier Répondre

      La médication varie d’une personne à l’autre. Tout dépend de la cause neurochimique de son TDAH. Tenté de voir ce qui cause l’augmentation de distraction ou d’impulsivité chez votre enfant. Ma recommandation ses de faire attention à trouver un médecin qui connait le sujet, idéalement qui a fait une formation/spécialisation sur le sujet. J’ai souvent eu des médecins qui ne connaissait pas suffisamment le sujet et sa ma plus causé de tord que autre chose. Une autre avenu possible ses d’aller consulté une clinique de Neurofeedback. Il pourra diagnostiqué le type/source de/du TDAH qu’il a et même offrir un traitement de conditionnement cérébral qui donne les même résultat que la médications généralement sauf que ses permanents. Il y a certain élément qui devront toutefois être travailler en prenant ou pas la médication tel que sa communication et les mécanismes de défenses/comportement de compensation qui pourrait avoir installer pour compenser ses difficultés.

  52. Nadya potvin Répondre

    Vibrant commentaire, que je comprend parfaitement. Jai un fils qui, avant de prendre sa médication voulait décrocher de l’école, il avait des notes de 43% en francais et maintenant il a 83% de moyenne. Il aime l’école, trouve ca plaisant parce qu’il a des réussites en accord avec ces efforts. Moi aussi, je suis allée voir une multitude d’intervenant avant de lui faire prendre ca.
    Et oui, à ceux qui jugent, venez prendre nos souliers. Vous pourrez enfin comprendre.
    Merci

  53. Marie Répondre

    Malheureusement, lorsqu’on vit dans une société qui refuse de s’adapter à nos enfants, il devient parfois nécessaire d’adapter nos enfants à la société. La médication n’est peut-être pas l’idéal de certains, mais lorsque son enfant souffre, ont se doit de tout essayer et c’est souvent cette ultime solution qui fonctionne. En attendant que la société change, s’adapte, devienne plus ouverte, moins stricte, moins centrée sur la performance. On se doit d’offrir un moyen à nos enfants d’être plus heureux, car ce n’est pas le parent qui souffre le plus du TDAH, mais l’enfant.

  54. Zeina Répondre

    J’aimais bien plus jeune me réfugier dans mes pensées plutôt que t’écouter le prof. Je n’étais pas tannante mais maudit que j’étais perdue. En Afrique, les services autres qu’enseignants n’existaient pas. Les seuls cours que j’aimais c’était le cours de gym et de dessin technique que l’on avait dans notre école. Aujourd’hui, devenue enseignante, diagnostiqué en 2007 pour narcolepsie, je prends cette fameuse p ‘tite pilule pour me garder réveiller en classe surtout l’après-midi devant mes élèves. Mon TDAH, toujours pas diagnostiqué à 44 ans, est très heureux de l’avoir sa p’tite pilule parce qu’autrement la journée est plus difficile. Merci pour ce beau texte. Les enfants l’ont difficiles, mais on oublie aussi de parler des adultes qu’ils deviennent.

  55. sunday Répondre

    JE suis une maman. TDAH et je le suis depuis que je suis toute jeune. Je suis rendu à 34 ans et oui je n’ai pas d’amies, j’ai de la difficulté à sociabilise avec mes paires, difficulté à me trouver un emploi aussi ou même à trouver un domaine qui me plaît. Le problème n’est pas le fait de « drogue » votre enfant, mais bien le fait que se sois rendu normal et que nos propre enfant veulent rentrer dans le « moule » de l’apprentissage. Le problème c qu’il n’y a rien pour les adapter EUX, MOI, NOUS. Afin d’éviter cette médication. Le problème se sont toutes des normes que nous devons respecter. Apprend + vite, comprend + vite, tiens toi bien devant les gens et je dit pas trop de connerie. J’ai vécu exactement ce que vous décrivez de votre fille et dieux sait que j’ai été malheureuse longtemps. J’ai arrêter de l’être la journée ou ma grand mère m’a dit ceci « tu sais ma belle, tu es spécial et unique. Oui tu as de la difficulté à « vivre » en société, mais tu sais quoi? C ce qui fait d toi quelqu’un de spécial. » Cette journée là je me suis dit « fuck that, chui pas comme tout le monde et j’en suis fière » je n’ai JAMAIS pris aucune médication et ajd j’eleve mes 4 enfants en leur fesant accepter la différence. Pas seulement physique mais mentale aussi. Je les élève en leur rappelant que certain enfant n’agisse pas comme les autres, que certain enfant n’ont pas de filtre, d’autre apprenne – facilement, d’autre sont plus « agressif » , mais que se sont des être humains comme eux et qu’ils méritent de se faire écouter et comprendre et d’avoir des amis même si parfois ils sont « bizarre » et n’interagissent pas comme tout le monde. Je comprend que vous en soyez rendu à donner de la médication et je comprend AUSSI que vous ayez essayer BEAUCOUP de chose avant d’en arriver et c’est toute à votre honneur. Parcontre c de votre devoir de maman de ne pas « engendrer » cette impression de « différence » chez votre enfant. Elle est normal et c cette différence qui fait qu’elle est normal. Est-ce vraiment grave si elle aurait pris + de temps pour passer son primaire? Il n’y a pas de sous métier et pas non plus de gens imbécile, seulement des gens qui apprennent différemment et à leur rythme et c CA que notre société devrait prôner, mais ont en ai encore loin malheureusement :(. Bonne chance à vous et je suis sur que vous êtes une excellente maman 🙂

  56. Josée Répondre

    OMG merci merci merci
    C’est tellement vrai ……
    Et les préjugés ça fait plus mal quand ça vient de ton frère 🙁
    Mes 3 enfants ont un tdah, mon plus grand dyspraxie et dyslexie en plus !
    Mes 2 autres avec des troubles d’apprentissage .
    On en travaille des devoirs et y’a des pleurs …. l’école les 2 plus grand détestes ça ….
    Pas d’amis. ……
    Ouffff

  57. Juju Répondre

    Tout simplement merci !!!!!

  58. maman@home Répondre

    Un très bel article, on arrivera petit à petit à faire avancer les choses et puis tant pis pour les gens QUI SAVENT TOUT sur TOUT.
    Mon fils ainé diagnostiqué TDAH a aujourd’hui 14 ans et est sous traitement depuis 7 ans. Il est en 3° et a de très bons résultats. Il est sérieux, courageux, consciencieux et très travailleur (non ce n’est pas un médicament qui rend un enfant bon en classe). Nous avons vu une psy spécialisée dans la précocité des enfants (Haut Potentiel) dernièrement, il s’avère qu’il est tout comme son petit frère un enfant HP et cette femme nous a dit que SANS la médication il se serait complètement gâché. Parce que oui sans les médicaments il avait beau être sérieux et consciencieux il « loupait » des informations en classe (distrait par le moindre bruit ou stylo qui tombe à terre) et se fatiguait vite quand il faisait ses devoirs le soir. Le traitement lui a permis d’être l’élève qu’il était supposé être, il a mis l’équivalent de « lunettes » pour un myope.
    Alors non ce n’est pas simple de prendre cette décision, j’ai pleuré moi aussi, j’ai refusé un temps, j’ai réfléchi, je me suis documenté et puis on a essayé. Il est rentré de l’école dès le second jour avec un grand sourire en disant qu’il ne s’était pas fait jeter de la journée par ses copains et qu’il avait pu suivre la classe calmement. Il était soulagé, heureux, serein. Comment ne pas accepter d’offrir ce calme intérieur à notre enfant?

    Si cela peut rassurer certains parents sachez qu’à l’adolescence la plupart du temps les choses rentrent dans l’ordre, mon fils est bien moins agité, moins intrusif, plus posé, oui parce que ce que les GENS ne savent pas c’est que en fin de journée le médicament ne faisant plus effet on se prend un bon gros retour de manivelle dans la figure alors non on ne drogue pas nos enfants pour être tranquille puisque c’est durant les heures de classe qu’ils sont plus concentrés et posés. Bref n’écoutez que vous, prenez votre décision en votre âme et conscience et laissez les bien pensant parler 😉 🙂 Courage à toutes et tous !

  59. Sonia Répondre

    Tout simplement merci!!!

  60. Alex Répondre

    felicitation à toi de faire ce qu’il y a de mieux pour ta fille! Je suis TES et J’ai un TDAH aussi. J’ai commencé à prendre ma medication à l’âge adulte et je m’aurais sauvé bien du temps et des ennuies d’avoir commencé avant! Les gens qui te jugent ne connaissent clairement pas cette réalité! Ta fille t’en sera reconnaissante!!

  61. Andréanne Répondre

    C’est un très bel article! Je suis bien d’accord que certaines personnes ont rééllement besoin de médication et que lorsque c’est nécéssaire, cela peut changer une vie. Par contre, je ne crois pas que les gens jugent « toujours pour rien », puisqu’il y a un nombre incalculable d’enfants/d’adultes qui reçoivent le diagnostic de TDAH à tort et qui entreprennent la médication sans en avoir vraiment besoin et sans avoir cherché d’autres solutions. D’ordinaire, je ne juge pas sans connaître une situation, travaillant moi-même dans le milieu de la santé et ayant en plus étudié en psychologie, mais quelqu’un qui vient à la pharmacie chercher du Ritalin / Concerta / Biphentin pour ses 3 enfants, ce n’est clairement pas normal. Je pense que la société a vu quelques uns de ces cas (médication non nécéssaire et même inappropriée) et a mis tout le monde dans le même bateau, pensant que le TDAH n’existait pas. C’est bien que l’article démontre qu’il est important de chercher des solutions et de se pencher sur le problème avant d’en venir à la médication (qui peut s’avérer effectivement nécéssaire). Si tout le monde prennait le temos de voir les choses sous cet angle, beaucoup moins de faux diagnostics seraient posés 🙂

  62. magali Répondre

    bonjour , je viens m’apprendre que mon fils de 10 ans a cette maladie ,depuis 4 ans je me bat pour faire soigne mon fils est enfin un médecin géniale qui est a 100 km de chez moi me dit que c’est la TDAH

    je voulais dire merci car maintenant mon fils va aller mieux même si je le drogue tout les jours

  63. Jeanique Répondre

    Bonjour, étant moi même tdah j aurai aimer que ma mere fasse ses demarche la car c est par moi meme devenue adulte en arrêtant la consomation de drogue que j ai decouvert que j avais un TDAH m aintenant je suis medicamenté je ne consome plus de drogue mon medecin ma expliquer que souvent les gens qui prennent des deogue comme je prenais speed, pot etais en fait de l auto medicamentation si je ne fumais pas avant mes cour au secondaire je n avais aucune concentration j etais souvent mise dehord de l ecole a cause de mes comportement conpulsif si ma mere m avais medicamenter plus jeune au lieu de me taper ca tete a cause que j etais diferrente j oubliais tout les chose importante ou pas mes devoir mes clef je me batais avec des eleve en revenant de l ecole je me sauvais la nuit j etais incontrolable j ai tres mal vecu mes premiere annee de jeune adulte non medicamenter jamais capable de farder un emploie tjrs a attirer les probleme sans meme savoir pourquoi ! Peut etre que si javais ete medicamenter je n aurais jamais consommer de drogue de rue car je n aurais pas eu un besoin si immense d etre comme les autre ( un peu ). Tout ca pour dire que depuis que je suis medicamenter j ai ete capable de FINIR mon secondaire jensuis meme aller au cegep avec de bonne notes je suis maintenant capable de garder un emploie et je suis beaucoup plus responsable car je suis capable de me concentrer sur les chose inportante que je dois accomplir donc la médication est bien quand nos specialiste nous le conseil ce n est pas pour nous srapper la vie mais bien poir nous rendre fonctionelle. Avant d etre medicamenter j ai fait trois depression et ce avant mes 25 ans donc avant de juger les gens meler vous donc de vos affaire reflechisser et surtout informer vous apres de profesionelle pour repondre a vos question et non a facebook !

  64. Christine Répondre

    Mes deux enfants sont désormais médicamentés. Dans les deux cas, cela a pris des années avant que nous nous y résignions. Pour ma fille, TDA sans H, c’est l’échec scolaire du primaire qui s’annonçait et des heures de crises la fin de semaine pour tenter de rattraper les devoirs. Et puis, l’enseignante à la retraite qui lui donnait du tutorat 2 fois par semaine nous a alerté. Malgré tous les efforts que notre fille faisait, les apprentissages s’effaçaient. Elle était très consciente de la situation, de sa différence, perdait confiance en elle et enchainait les crises d’anxiété. Elle exprimait son désarroi en « disant vouloir mourir ». Cela n’a pris que 15 jours de médication pour voir les effets et moins de 6 mois pour rattraper un retard scolaire cumulé qui aurait pu lui compromettre son entrée au secondaire. Aujourd’hui elle finit son secondaire qu’elle a traversé brillamment, sans crise et en confiance retrouvée.
    Quant à mon fils, la réussite scolaire n’était pas en cause mais les relations sociales. Il est plutôt TDHIO (sans A avec Impulsivité, voire trouble d’Opposition). Après des années d’interventions de l’équipe école, des crises quotidiennes d’angoisses, je me suis résolue à la médication lorsqu’après une crise plus intense que les autres, j’ai retrouvé une cravate en forme de noeud coulissant, suspendue à la pôle de rideau de sa chambre, la fenêtre ouverte… On m’avait dit de ne pas m’alerter si mon enfant parlait de suicide. Je devais commencer à m’inquiéter s’il formulait un moyen …. nous en étions rendu à sa mise en oeuvre.
    On médicamente un enfant pour apaiser sa souffrance, mais aussi celle de son entourage. Une maman (monoparentale) au bord de la dépression est probablement très dommageable pour toute la famille.
    Oui l’école et la société ont une responsabilité partagée dans le choix que nous faisons. L’école n’a ni les moyens de diagnostiquer, ni ceux d’offrir un accompagnement adapté aux besoins particuliers de ces enfants.

  65. marie-lou Répondre

    Merci !! en esperant que ce texte ouvre les yeux et fasse realiser a ceux qui connaisse pas le tdah que leur commentaire nefaste ils peuvent c’est garder. Je ne suis pas maman, en fait je suis une jeune femme ayant un tdah diagnostiquer depuis le primaire. et je me souvient quand 3 ieme annee les « amies » avec qui je me tenais, m’avait dit que mes parents etais fou et voulais me droguer .. la désinformation étais déjà bien présente et sachant que ce qu’il disait a l’époque étais faux ..le monde juge trop vite sans connaitre les veritables information et plusieurs reste fermer a la réaliter

  66. Votre enfant Répondre

    J’approuve votre commentaire mais dans certains cas il faut faire attention et demander l’avis de plusieurs spécialistes et faire les tests soyer sur que le TDAH est le problème de votre enfant. Il est TRÈS RARE que quelqu’un soit atteint a 100% du trouble d’attention et d’hyperactivité J’ai moi même été diagnostiqué à l’âge de 10 ans d’un TDAH oui le Ritalin ma aider dans ma routine et l’école MAIS à l’âge de 17 ans la routine à disparue et j’ai eu beaucoup de misère à dormir et boom des crises de panique l’une pardessus l’autre J’ai faite une longue psychose de 1 mois à me caché chez nous mon psychologue ma rediagnostiquer avec de vrai test et je souffre finalement d’ une trouble d’anxiété psychotique avec un difficite d’attention. j’etais un enfant qui était turbulente et j’avais beaucoup d’anxiété étant jeune le Ritalin à aider à garder sa en dedans mais sa fini par exploser. Certaine ne réussiront jamais à vaincre se genre d’anxiété à cause de faux diagnostique. S’il vous plaît ma vie aurait pu très mal tourné depuis que je ne suis plus sur le Ritalin je peux vivre librement ( de plus le Ritalin retient tout chez un enfant j’avais l’impression d’être dans une toute petite boîte sur cette pullule) ne tuer pas la créativité et la différence de vos enfants les médecins ne peuvent pas diagnostiqué le TDAH cest un trouble mentaux et c’est les psy qui s’occupe de sa soyez sûr de se que vous leur donner jai été votre enfant et je suis sur que vous ne voulez jamais voir votre enfants souffrir de quelque de plus grand que vous.

    Il serait temps que les gens sache un peu plus à propos du TDAH il faut faire protéger le futur de nos enfants

  67. sylvie Répondre

    Le système en place me fait de la peine. J’entends le cri du coeur, et j’entends le raz le bol. Je n’ai pas à critiquer, ni à juger. Mais une société qui force ses enfants à aller chez le psy et bouffer des pilules, ça me fait mal au coeur. Les parents font ce qu’ils peuvent, et essaient absolument tout pour le bonheur de leur enfants. Ils essaient tout dans un système limité. Ils s’entendent dire, vous n’êtes que des parents. Nous sommes des professionnels…..
    Votre enfant doit être comme ceci, comme cela, il ne doit pas être comme ceci et surtout pas agir comme cela.
    C’est stressant pour tout le monde.
    Je ne juge pas, j’ai passé par là, et le chemin a été très douloureux, j’ai vu mon enfant perdre son sourire à fur à mesure des jours d’école. J’ai aussi hésité. J’ai dit non. C’est un choix et il n’est jamais facile. Même avec le oui.

  68. Claudette Répondre

    Oh wow
    Je juge pas depuis longtemps
    Je sais qu’il faut avoir un TDAH pour comprendre
    Comprendre que le gouvernement nous abandonnes et la société aussi, jai 5 enfants 4 TDAH bien different les uns des autres, une chose certaine je me sent les droguer pour qu’il « fit » dans cette société de malade ou tout passe par la performance!
    Nos enfants sont habituellement plus sportif, habile physiquement mais on les mets en boîtes et on les robotises
    Je sais profondément qu’en campagne il serait mieux, avec la nature et les animaux ou en étant des athlètes
    Jai fait tout a des couts exorbitant
    Tomatis
    Cellfield
    Neurofeedback
    Sport
    Musique
    Psychologue par les cheveaux
    Oreculotherapie
    Alimentation pour éliminer les metaux lourd ( anti inflammatoire)
    Acuponcture
    Et surment que j’en oublie
    La technologie avance, les voitures évolue , la medecine evolue
    Tout change mais pas le
    L’éducation. Cest encore la meme façon qu’au depart et ca n’a jamais fonctionné pour tout le monde. Oui la médication a ete pour moi le seul succès pour foutre mes enfants en boîtes et avoir l’air de gérée
    Les conséquences je les verrai un jour. Jai selon moi fait de mon mieux a la hauteur de mes capacités
    Mais clairement je drogue mes enfants… je n’est pas peur des mots, cest vraiment une infime partie de drogue que je leurs fait ingérer chaque matin en ayant gravement mal au coeur de le faire. Une femme nait avec tout ses ovules, esce que prendre une tel merde ne l’affectera pas un jour? J’en doute et cest pas la pharmaceutique qui nous le dira pas vrai?
    Surment pas tout le monde partage mon opinion mais je suis certaine que beaucoup de parents se retrouverons dans ce texte ( roman lol)
    Vraiment je continuerai de
    ‘droguer’ mes enfants légalement jusqu’à ce que l’ecole soit réinventer et surtout jusqu’à ce que le stress de cette vie disparaisse. J’enseigne a mes enfants de ‘fiter’ dans la boîte
    Du moin jusqu’à ce qu’il s’en révolte

  69. Claire Rondeau Répondre

    J’ai 68 ans. Si j’avais eu cette médication en début de scolarité, je n’aurais peut-être pas doublé 2 fois. Bravo chère maman, vous êtes maintenant heureuse avec votre fille qui obtient de très bons résultats scolaires.

  70. Isabelle Répondre

    Quelle image extraordinaire « lunettes pour le cerveau ». Je suis coach de vie et c’est une expression que j’utiliserai. Bravo pour ce post.

    1. Marie-Eve Répondre

      OUi et ma fille accepte de prendre sa médication depuis que nous avons fait cette allusion…

  71. Marlene Répondre

    Mais bon sang arretez de juger sans savoir. On le voit ici il y a des gens qui sont des gens qui sont contre. Peu importe. Chacun fait du mieux qu il peut et comme il lui semble que c est le mieux. Qui de plus expert d un enfant que sa mere… Une fois renseignee aupres des professionnels c est le choix de la mere qui sera le meilleur.
    Maman faites vous confiance.
    Je suis enseignante des enfants en difficulte pour diverses raison j en ai vu passer dont un tdha cette annee. J ai du m adapter faire accepter aux autres que les regles ne soit pas les meme pour tout le monde et ils comprennent assez bien. Cette petite fille a ete mise sous medicament apres 3 mois de reflexion de la maman. Sont visage c est epanoui elle etait apaisee. Mais je sais aussi que pour d autres ce n est pas une solution.
    Mes propores enfants sont tous les 4 eip c est pas simple non plus.
    Courage a vous parents d enfants differents.

  72. Mélanie Répondre

    Bonjour,

    je suis sans mots tellement je vis la même chose!

    On ne peut nous juger sans avoir marché dans nos souliers, souliers usés par la fatigue, les nuits blanches à se culpabiliser, l’épuisement, mais qui, somme toute avec du recul, sont les solides souliers qui nous permettent d’accompagner notre enfant afin qu’il se rende à bon port, puisse aimer la vie et avoir un estime de lui-même. Soyons forts, nous savons mieux que n’importe qui ce qui est mieux pour notre enfant :), nous bâtissons ses fondations de demain.

  73. josee bernier Répondre

    un grand merci pour ce tres beau temoignage ,je vois maintenant que je n etais pas la seule a vivre ca… decourageant 6 ans de bataille ,de traitement ,de visite medicale ,pour arriver a rieen !!!!!

  74. Marie-Eve Répondre

    AMEN!!! Je copie colle ton message à ce que je pense…
    Nous vivons similaires ici sauf remplace les difficulté d’apprentissage par trouble émotionnel .

    Tu n’es pas seule je te comprends à 100%

  75. Cathy Répondre

    Bonjour,
    j’ai aussi vécu une situation ou mon garçon a été diagnostiqué TDAH vers sa troisième année du primaire. Ma réaction a ce moment a été de refuser la médication. et plutôt lui offrir tout mon aide incluant des cours en privé à la maison pour lui donné une chance. Il a eu de la difficulté à l’école il a du faire son secondaire 1 et 2 sur 3 ans. Il a eu des échecs, mais a toujours finis par réussir. Aujourd’hui mon fils est à l’université en Ingénierie, après avoir terminé sa technique en mécanique du bâtiment. Je ne juge nullement les parents qui choisissent la médication, mais je crois que d’apprendre à gérer ce problème et d’y mettre les efforts en fait un enfant en bout de ligne plus fort et persévérant dans la vie. Il n’y a pas de parcours facile, il n’y a que des choix de vie pour chacun.

  76. Agathe Répondre

    Bravo !
    J’ai moi même posté un gros coup de gueule ces jours ci sur mon blog ! https://lebongrelot.com/2017/09/05/tdah-et-education/

  77. Thierry B. Répondre

    Entre les profs qui donnent des « diagnostics » et les autres qui jugent le fait de médicamenter son enfant, la vie de parents est difficile…

    Sans compter l’énorme difficulté que l’on a en tant que parents de voir son enfant sombrer petit à petit, non seulement au niveau scolaire mais aussi au niveau social et affectif. Il me semble que juger une médication appropriée est tout simplement impossible.

    Je ne connais pas un parent disant : « Je regrette que mon enfant prenne cette médication, ça apaise cette douleur qu’il a au fond de lui ».

    Toutefois je suis heureux que mon enfant soit comme ça, je m’explique :

    Il a un TDHA avec opposition sévère et impulsivité, et parcequ’il est difficile, je me suis extrêmement remis en question. J’essaye d’être à l’écoute le plus possible de ce qu’il ressent et dégage.

    Je suis bien plus bienveillant et emphatique. D’ailleurs je n’avais pas conscience de ce qu’était la bienveillance auparavant.

    Il m’a fait grandir et mes relations avec les autres ont aussi changées. C’est loin d’être facile mais j’aime ce que je fais pour lui.

    Il bloque sur beaucoup de choses qui m’enragent comme avoir un verre orange au lieu du bleu que j’avais choisi. Il est têtu et tenace. On doit constamment trouver des compromis et je suis certain que ces « irritants » vont être des qualités une fois ado.

    Il sera persévérant et combattif.

    Je t’aime Antonin.

  78. Pat Répondre

    ca depend toujours des enfant je supose… moi mon fils avait l’air d’un vrai legume sous medication… jai stopper ca vite fait et fait. mon neveu qui a ete medicamenter toute sa jeunesse pour tdah est rendu adulte et a tomber dans lenfer du speed qui est non loin de la medication donner au enfant(genre ritalin) . moi je naime vraiment pas les medoc de se genre mais bon cest mon opignion. content que ca ai marcher pour vous

  79. Mélie Rochon Répondre

    Moi , j’ai 2 garçons un de 8 ans et l’autre de 6 ans, ils tous les deux un TDAH et ils sont tous les deux sous médications je reçois l’aide du CLSC à ma demande car je me suis rendu à l’épuisement total. Mes enfants se levaient toutes les nuits pour des cauchemars et des terreurs nocturnes et ce jusqu’à l’âge de 7 ans et 5 ans. En 2e année, mon plus vieux à ma demande auprès de l’école a été diagnostiqué avec un TDAH de type mixte avec impulsivité et anxiété. Par la suite, en maternelle, mon plus jeune ne fonctionnait pas en classe avec le professeur, nous avons demandé au psychologue de l’école de voir au dépistage et finalement suite à ses observations et les nôtres, il y a eu diagnostique d’un TDAH de type mixte avec trouble de l’opposition. Depuis que mes enfants sont sous médications leurs comportements c’est amélioré de beaucoup (nous sommes passé du rouge ou jaune à du vert quasi total). Dites – vous que le médicament fait effets seulement 30 minutes après la consommation et dure environ jusqu’à 16h. Donc, les matins et les soirs sont quand même rock n roll et il faut tenir les rênes très serrée pour ne pas perdre le contrôle et que tous le monde reste calme. Mes journées commencent à 6h00 et se terminent vers 21h00.

  80. René-Pier Légaré-Bouchard Répondre

    Je comprend parfaitement votre situation. J’ai vécu cette situation durant prêt de 28 ans. 20 ans à lire et à retenir pas grand chose à vivre une estimé de soi affecter par un mur invisible qui m’empêchait d’attendre mon plein potentiel. À 28 ans , devant le monde du travail dans lequel mon cerveau se vidait. Devant, la possibilité de perde pour une autre fois un emploi, j’ai décidé de consulté un psychologue et passer par le processus. Après 10 heures de rencontre et de test , le diagnostic est tombé ; TDA sans hyperactivité (Je dirais hyperactivité cérébrale mais bon) . Je prend du vyvanse et ça fait une énorme différence ( passer de D et C à l’Université à des A et quelques B ça change mon parcours scolaire. Ma moyenne passe de 0.75 à 2,25 pour se diriger vers un 3.0). Les spécialistes m’ont indiqué que la seule raison pourquoi j’avais pas eu de diagnostic avant c’est parce que j’ai des aptitudes au delà de la moyenne ce qui m’a permis de me rendre possiblement plus loin que la moyenne dans ma situation. J’aimerais dire que la majorité des jeunes sans médications et services ont des chances supérieurs de décrocher et de ne pas s’intégrer dans la société. Je crois que chaque famille doit avoir les services et prendre la décision qu’il lui semble le plus juste. L’important ce sont les jeunes et les jugements extérieur ne servent à rien.

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