6 bonnes raisons de détester les épiceries cheap

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Dans ta vie de maman, à moins d’avoir douze enfants et de faire tous tes achats chez Costco, tu t’en sors pas : tu dois aller à l’épicerie (insérez ici des notes de musique dramatique). Deux choix s’offrent alors à toi : l’épicerie de luxe ou l’épicerie cheap. L’épicerie de luxe, c’est beau, c’est propre, pis tu trouves plein de petits produits fancys pour cuisiner des plats santé et exotiques que tes enfants vont bouder avec dédain. Pour une petite fortune. Si tu essaies de peine et de misère de te payer un voyage dans le sud (parce que t’es ben tannée de voir des photos de plages pis de cocktails sur ton mur Facebook), tu risques de choisir plutôt l’épicerie cheap. V’là les six raisons pourquoi je déteste l’épicerie cheap. À toi de choisir si tu y tiens tant que ça à ton voyage au soleil!

#1  Y’a ben que trop de monde

Sérieusement, c’est à croire que toute la ville s’est donné rendez-vous pour économiser en même temps que toi. Trouver un parking pas trop loin du rack à paniers, c’est peine perdue. Ça promet.

#2  Le maudit panier

Tu réussis finalement à te trouver un panier ben ben loin, pis t’as dû jeter un vieux gobelet de café, une liste d’épicerie et trente-six circulaires pour l’obtenir. En entrant dans le rayon des fruits et légumes, tu réalises que tu as encore pogné le maudit panier qui fait TACATAC quand il roule. On peut te suivre au son. Un vacarme épouvantable. Les gens détournent le regard de leurs brocolis pour te regarder passer en te plaignant secrètement.

#3  Le monde est laid

En regardant autour de toi, tu te rends compte que tout le monde a l’air pas mal verdâtre pis que t’es presque chic avec tes jogging pis ta toque grasse. Mais bon, c’est probablement dû à l’éclairage au néon pis t’sais, vive la diversité. Il faut dire que tout le monde a le droit d’économiser sur son pain blanc pis sa boîte de Jos Louis. Même le vieux monsieur pas de dents qui pue dans son chandail de loup.

#4  Y’a pas ce que tu cherches

Ben non, fille. Parce que toute la ville est venue acheter la même maudite canne de tomates en dés à 49 cennes. Tu veux du basilic frais? Si t’es chanceuse, tu vas en trouver entre le rack vide de courgettes pis les tomates moisies. Par contre, je t’avertis, ça se peut que tu doives réviser à la baisse tes standards de fraîcheur.

#5  Tu piles sur ton orgueil

En arrivant à la caisse, t’as l’air d’une pauvre mendiante à quémander des rabais supplémentaires en flashant les circulaires des compétiteurs à la pauvre caissière blasée. Pis t’as l’impression que les clients soupirent dans la file interminable qui attend derrière toi. Mais fais-toi en pas, ils vont faire pareil.

#6  T’es pognée pour emballer ton stock

Ben oui, la cerise sur le sundae de la déchéance. T’essaies tant bien que mal de faire rentrer ton steak haché entre ton Kraft Dinner pis ta pinte de lait, tout en subissant les gros yeux de la cliente suivante qui attend que tu débarrasses pour qu’elle puisse enfin prendre ta place.

À bout de nerfs et dégoulinante de sueur sous ton gros manteau, tu roules ton panier dans la slush jusqu’à ton auto en sacrant entre tes dents. Respire, fille, respire. T’as économisé 4,33$ aujourd’hui. Ça veut dire que dans environ quatre-cent-soixante semaines d’épicerie de m*rde, tu vas enfin avoir le cul dans le sable.

Pis méprends-toi pas sur mon ton pis mes intentions; moi aussi, je vais y retourner la semaine prochaine.

Lâche pas!

Maman Ninja
MAMAN NINJA

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