La parentalité : 6 bonnes raisons de s’engueuler avec ta douce moitié

man woman fight

Qu’on se le dise, la vie de parent, c’est une porte ouverte sur l’amour inconditionnel, les souvenirs intarissables et les larmes de bonheur hormonales. Mais c’est aussi le festival de la couche sale, des nuits écourtées et des chicanes parentales à toute heure du jour et de la nuit. Voici donc les six meilleures raisons de t’engueuler avec ta douce moitié depuis la naissance de tes p’tits.

#1  Le ménage

C’est intemporel, t’sais. Maman, je sais que tu ramasses à l’infini pendant que Papa se laisse traîner ou vice-versa (not). Si c’était cute à l’époque où tout ce que vous aviez à faire était de ramasser votre propre derrière, force est d’admettre que c’est devenu un véritable cauchemar depuis l’arrivée des enfants. Ce faisant, un corps mort d’emballage de Jos Louis et un reste de verre de lait sur la table basse de la cuisine peuvent faire l’objet d’une engueulade en bonne et due forme qui peut se conclure par le mal de dos lancinant de Papa, courbaturé, qui a remporté la chance ultime de dormir dans le divan et de se réveiller à la barre du jour en beau maudit.

#2  Le sexe

Ce n’est pas moins intemporel. Papa, je sais que tu trouves ça rough de te faire revirer de bord plus souvent qu’à ton tour ou vice-versa (not). À vos débuts, toi et Maman, vous étiez wild. Puis, vous avez eu des enfants, vous avez arrêté de dormir la nuit, vos soirées ont été dramatiquement écourtées par les envies de pipi, les cauchemars et les monstres sous le lit et vos fins de semaine sont devenues aussi épuisantes que le marathon des Deux-Rives couru de bout à bout sans break à trente-cinq degrés Celsius. L’énergie manque à l’appel. Particulièrement pour Maman qui a bien changé et dont le niveau de wilditude est tombé sous la barre du zéro à ton grand désespoir. Désespoir que tu tentes parfois de manifester avec raison et qui vous mène bien souvent à naviguer sur une mer de reproches houleux dans une barque qui prend l’eau.

#3  Les attentes

Maman, tu voudrais que Papa lise dans ton esprit ou vice-versa (not). Sauf que Papa est pas ésotérique de même. Tu voudrais qu’il sache ce qu’il doit faire, comment il doit le faire et quand il doit le faire et t’es ben déçue qu’il ne maîtrise pas cet art de la lecture de l’esprit dont tu le penses doté.  Papa lui, il en a son casque de tes reproches sous prétexte qu’il n’a pas accompli une tâche quelconque dont il n’a jamais entendu parler de sa pauvre vie.

#4  L’initiative

Si Maman espère dans le beurre que tu saches ce qu’elle veut et quand elle le veut ou vice-versa (not), toi, Papa, l’initiative ne t’étouffe pas, on va se le dire. T’sais, prendre les devants, dans la vie, c’est ben viril. Ça fait que sapre la pile de linge sale que tu contournes depuis trois jours dans la laveuse, claire la vaisselle que t’empiles sur le comptoir de la cuisine pis, de grâce, change la couche du p’tit quand l’odeur qui en émane laisse présager que ses fesses sont en train de macérer dans une substance qui ferait fuir un grizzly affamé.

#5  Les nuits

Depuis que Maman a mis bas, les nuits sont devenues le théâtre d’une pièce dramatique qui se joue en boucle, pièce dans laquelle Maman est une martyre et Papa souffre d’une surdité accrue ou vice-versa (not). Ce faisant, Maman se lève à l’infini dans un état colérique avancé sur lequel chaque nouveau réveil du p’tit jette un peu d’huile pendant que Papa dort sur ses deux oreilles. Si Papa s’est lavé les oreilles avant de se mettre au lit, commence la valse du c’t’à-ton-tour et c’est ainsi que Papa et Maman se mettent à s’obstiner à la lueur de la lune à savoir qui va se lever pour la trentième fois pour rabriller le plus jeune ou essuyer les fesses du plus grand qui vient de faire caca à trois heures du matin.

#6  La face de carême

Lors de l’expulsion de sa progéniture, force est d’admettre que Maman – et parfois, Papa aussi (not) –  a par la même occasion expulsé une partie de sa bonne humeur et de sa patience. Ce faisant, elle arbore régulièrement une face de carême provoquant soupirs et tensions. T’en as lourd sur les épaules Maman, je le sais, mais montre-nous donc que des fois, ta belle famille te rend aussi heureuse.

Vous trouvez mes constats un peu stéréotypés, Papa et Maman ? Je vous mets au défi de me jurer que ces six sujets n’ont jamais fait partie de vos chicanes conjugales.

Mais on lâche pas, t’sais. Parce qu’il y a des milliers de bonnes raisons de résister aux intempéries et des centaines de petits bonheurs se camouflent entre deux chicanes.

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