Les 8 phrases que ton enfant répète à l’infini

fille lève doigt

En tant que parent, tu vis dans monde de routine et de répétition. Il te semble que tout est toujours à recommencer, en boucle à l’infini. À commencer par entendre ces huit phrases, prononcées par le fruit de tes entrailles, qui reviennent en boucle à perpétuité comme un disque rayé.

#1 On arrive-tu bientôt ?

C’est un classique indémodable adopté par tout enfant qui se respecte. Que t’ailles chercher une pinte de lait en char ou que tu lèves les feutres pour le Nunavut, tu peux être assurée que ta progéniture va te demander quand-est-ce-qu’on-arrive plus ou moins toutes les trois minutes et quart dès les deux premières minutes de trajet effectuées.

#2 Je m’ennuie, qu’est-ce que je peux faire ?

Des fois, la question n’en est pas vraiment une et ça sert rien qu’à camoufler son envie irrépressible de jouer aux jeux vidéo qu’il faudrait que tu devines. D’autres fois, force est d’admettre qu’il tourne réellement en rond comme un lion en perdition dans sa cage et qu’il nécessite tes talents de G.O. qui venait de prendre un break pour boire une bonne gorgée de café frette.

#3 J’aime pas ça

Ça se manifeste normalement avant même d’avoir goûté un souper que t’as mis trois quarts d’heure à cuisiner à la sueur de ton front. Une affaire nouvelle que t’as vue dans une revue en te disant que ça ferait une alternative santé à l’éternelle pâté chinois. Erreur.

#4 Je ne suis pas fatigué

Ton p’tit se roule à terre, rit à gorge déployée devant rien pantoute, pogne les nerfs au moindre battement de cils et se met à brailler parce qu’il trouve pas son pyjama bleu avec un ours vert. Mais il n’est pas fatigué. Ben certain.

#5 Viens jouer avec moi

Cette phrase-là suit normalement « Je m’ennuie, qu’est-ce que je peux faire ? » de près. Elle se manifeste quarante-huit fois par jour. Quarante-huit belles invitations à jouer aux Legos mais-non-pas-comme-ça-maman, à te plier en quatre par terre pour faire rouler des petits chars, à peigner des Barbies toutes nues pis à nourrir des poupées Chucky.

#6 Regarde-moi !

Toutes les prouesses (not) de ta progéniture nécessitent cette ultime réplique. Dès que tu l’entends, tu sais que tu vas avoir droit à ce qui risque de ressembler à un gros rien pantoute qui pourrait prendre la forme d’un enfant de quatre ans qui essaie de sauter sur un pied, d’une chandelle plus ou moins réussie à la piscine ou d’une chorégraphie qui ne suit pas le rythme. Dans tous les cas, tu pratiques déjà ta face la plus ébahie avant même de te retourner pour t’assurer d’un minimum d’effet, question de flatter l’estime de ton p’tit dans le sens du poil.

#7 C’est pas juste !

Cette ritournelle, cette mélodie chantée à perpétuité par ton p’tit. Cet air d’injustice parce que tu as le droit de manger deux desserts, de te coucher plus tard que lui pis de taponner sur ton iPhone pendant qu’il est obligé, ce pauvre, de jouer à un jeu éducatif. Life is unfair bitch. Quand tu seras grand, que tu travailleras quarante heures pis que tu payeras ton hypothèque, t’abuseras de ton pouvoir à ton tour, fils.

#8 Maman, j’ai faim !

Tu n’oses même pas t’imaginer de quoi sera faite l’adolescence de ta progéniture qui scande du matin au soir à quel point elle est affamée à l’âge de quatre ans et demi. Du haut de ses quarante livres, elle n’a juste pas de fond. Jusqu’à ce que tu lui serves son souper et que la faim s’évapore d’un coup jusqu’à l’arrivée du dessert.

Les oreilles te frisent chaque fois que tu entends ces phrases-là mais gageons que dans toute l’ingratitude de ton rôle de mère, elles te manqueront le jour où tes p’tits quitteront la maison pour de bon et que le silence que tu chéris tant aujourd’hui deviendra plus lourd qu’un « C’est pas juste » bien senti.

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