Les hauts et les bas du cododo en 5 points

famille cododo

Faire du cododo, c’est une décision monumentale. Mo-nu-men-tale. Il y en a qui le font pour ok-j’en-peux-pu-on-doit-dormir et d’autres pour comment-pourrais-je-me-séparer-de-toi-chair-de-ma-chair. Toutes les raisons sont bonnes, mais il ne faut pas se leurrer, le cododo a ses hauts et ses bas.

#1 Les pieds de ton toddler

T’sais quand ils sont minis, tout neufs, tout mignons, tu te peux pu de sentir et re-sentir l’odeur de tout-neuf-cute-à-mort-j’capote de chaque petit bout de ton nouveau-né, de compter ses petits orteils format mini et de les bécoter. Mais quand tu partages ton lit avec la version toddler de ton p’tit, ça passe à un niveau tout autre. Tes nuits consistent désormais à sentir ses orteils qui tentent de se nicher dans ton nez et tes oreilles, ou pire, lorsqu’ils s’entortillent entre tes côtes en quête d’une source de chaleur. #NonMerci

#2 Les jours de ta nudité nocturne sont révolus

Ce n’est peut-être pas pour tout le monde mais, si c’est le cas pour toi ou ton partner, le mode de vie du cododo fermera la porte au nez de ta nudité assez rapidement et il te faudra garder ça pour les escapades amoureuses.

#3 Les galipettes matinales

En fait, tu as fait un trait là-dessus le jour où tu as accouché.

#4 Les courbatures

Sans même t’en apercevoir, tu vas te transformer en contorsionniste du Cirque du soleil pendant la nuit. En tentant d’éviter les orteils envahissants (voir #1), et les coups de coudes spontanés (sorry les bijoux de famille à papa), et surtout de ne pas trop bouger une fois que tout le monde dort à poings fermés, t’auras beau avoir un lit king my dear, tu t’en sortiras pas moins courbaturée le lendemain suite aux acrobaties de la nuit passée (ne-non, pas celles-là, chère). Ah et tandis qu’on en parle de ton lit king : les mètres carrés qu’il offre en surplus comparé à tous les autres formats, ben crois-moi, ils sont superflus. Vous finirez tous empilés dans le même coin en bout de ligne. #FaitVécu

#5  Les moments doux

On ne se cachera pas qu’être parent, c’est surtout de vivre dans le chaos à chaque jour en tentant de limiter les dommages collatéraux (on jase pour jaser là). Fait que quand la chair de ta chair dormira paisiblement dans ton lit, la bouche grande ouverte, les pieds allongés s’étirant jusque dans la narine de ton chum et qu’ils baigneront dans la douce lumière matinale (le tout observé du 1/8 du matelas qui représente ta part de lit) et qu’il n’y aura encore aucun bruit dans la maison, ton cœur va fondre, fille.

Pis c’est celui-là, ce moment-là que tu vas retenir et te dire maudit que ça vaut la peine, le cododo, pis maudit qu’on les aime, ces petites bêtes-là.

Vanessa Lagacé
VANESSA LAGACÉ

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