À toi, le parrain ou la marraine de ma fille

marraine fée

À toi, le parrain ou la marraine de ma fille,

Par ces quelques mots, j’aimerais te remercier d’avoir accepté d’être cette personne significative dans la vie de ce petit bout d’humain que tu appelles maintenant filleule.

Tu sais, cette nouvelle aventure a débuté bien avant sa naissance. Avant que je la connaisse moi-même, son père et moi avions décidé que tu étais la personne toute désignée pour jouer ce rôle si important pour nous. J’aimerais pouvoir te citer toutes les raisons logiques qui ont motivé notre choix, mais la vérité, c’est que cette décision, nous l’avons prise avec notre coeur.

Je n’ai pas de doutes que tu seras un excellent modèle pour cette petite fille qui deviendra un jour femme. Qu’ensemble, nous pourrons la guider afin qu’elle puisse devenir une adulte heureuse et épanouie.

C’est étrange à dire, mais j’ose penser que vous avez développé ce petit lien unique depuis votre toute première rencontre. Je la revois si petite dans tes bras quand tu es venu nous rendre visite à l’hôpital. Je l’ai vue, cette petite fierté dans tes yeux. Celle qui me fait sourire. Celle qui me permet d’oser t’envoyer en photos ou en anecdotes les nouvelles prouesses de ta protégée en message privé. Celle qui te fait dire que ta filleule est la plus meilleure.

Je crois que parfois, tu sauras l’accompagner mieux que je ne le ferais moi-même. Car parfois, il y a des choses dont elle refusera de discuter avec ses vieux parents. Alors là, je sais que tu prendras le relais, pour lui expliquer, pour partager avec elle tes expériences de vie.

J’ai horreur d’y penser, mais je sais que s’il m’arrivait quelque chose, tu accepterais de veiller sur la chair de ma chair comme si c’était la tienne. Que tu saurais lui transmettre mes valeurs, que tu partages toi aussi. Que tu saurais garder mon souvenir vivant afin qu’elle ne m’oublie pas.

J’aimerais que tu saches que la grosseur des cadeaux et le nombre de visites n’auront jamais aucune espèce importance. Car depuis longtemps, que ce soit par les liens du sang ou de l’amitié, tu occupes une grande place dans ma vie. Que tu aies accepté de faire de même dans la vie de ta filleule n’a pas de prix à mes yeux.

Je sais que ça a l’air d’être un grand mandat tout ça, mais sache que tu le remplis déjà à merveille.

On disait autrefois qu’on avait besoin d’un village pour élever un enfant. Et si je te disais merci de faire partie du mien?

Véronique Martel
VÉRONIQUE MARTEL

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