Ode à toi, le papa moderne

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Je te le dis pas souvent pis on a visiblement une couple de problèmes de communication ces temps-ci. Mais toi, le papa moderne, je t’aime pis j’apprécie ce que t’es dans toutes tes subtilités, tes qualités pis tes défauts. Parce que t’es le père de nos enfants. Parce que t’es irremplaçable. Pis parce que je ne te changerais pour rien au monde.

Y’a pas plus grand protecteur

L’eau a coulé sous les ponts depuis le temps où tu jouais le rôle de pourvoyeur et de protecteur à l’année longue sans demander ton reste. Mais il y a des choses qui ne changeront jamais. Pour le mieux. Pis c’est pour ça que tu ne laisseras jamais rien arriver à ta famille. Que tu vas la protéger du mal pis des intempéries coûte-que-coûte sans jamais baisser ta garde. On pourrait traverser le monde entier ensemble sans que j’aie froid aux yeux. Parce que je nous sens à l’abri avec toi.

T’as des nerfs d’acier pis une tête sur les épaules

Tu remportes l’Oscar des nerfs d’acier. Pour me supporter, moi, mes hormones pis ma panique pour toutes les mauvaises raisons du monde. Tu t’en fais toujours de la bonne façon. Jamais trop. Pis quand je virevolte autour de toi en larmes, en furie pis aux prises avec le plus grand désespoir terrestre connu en te faisant part de mes quatre-vingt-quinze états d’âme, toi, t’es déjà en quête d’une solution pour mettre fin au nouveau drame de ma vie.

T’as le sens des priorités

On va se le dire, j’ai le sens du détail pis t’as le sens des priorités. Je porte une attention maladive à des choses tellement futiles que je brûle souvent mon jus pis ma bonne humeur au profit de becs propres, de repas de pois chiches pis de tee-shirts qui sentent le frais-lavé. Pis toi, t’es là, comme un pilier inébranlable, à profiter du moment présent pis à chercher la façon la plus simple de faire les choses pour tirer un maximum de bonheur de notre vie de famille. Pis c’est tout à ton honneur. T’as le sens du bonheur. Surtout quand tu laisses les enfants en pyjama toute la journée.

T’es sensible à tes heures

Tu fais ton tough mais t’es sensible à tes heures. Exit le gars de marbre qui devait jamais brailler. Ton coeur est tellement grand qu’il nous accueille tous chaque jour, même les plus difficiles, pour nous aimer plus fort. Pis j’aime ça. Parce que j’ai l’impression de pouvoir m’appuyer sur toi tout en sachant que tu vas aussi montrer à nos enfants à exprimer ce qu’ils ressentent pis à ouvrir leur cœur à ceux qu’ils aiment.

Ton cœur d’enfant te suit partout où tu vas

On se le cachera pas, ton cœur d’enfant te suit partout où tu vas. Pis si parfois ça m’exaspère, force est d’admettre que ça fait ton charme pis le bonheur des enfants. Pis ça vient avec une joie de vivre qui illumine notre quotidien pis la lourdeur de notre routine. Je te le dis pas parce que mon égo s’en remettrait jamais, mais je t’envie de voir la vie avec ton regard espiègle pis ton besoin perpétuel d’avoir du fun. Notre famille en a besoin. Tous les jours.

T’es drôle, pour vrai

Tes farces sont drôles. Pour vrai. Des fois. Je te le montre pas toujours pour ne pas que tu t’emballes t’sais. Mais tu me fais rire. Pis ça, ça fait partie intégrale de la beauté de ma vie.

Ta main de fer dans un gant de velour

T’es la figure d’autorité par excellence. Quand tu parles, c’est ben rare que les enfants ne t’écoutent pas. T’as une pogne sur eux que je n’aurai jamais. Mais t’as une façon de les saisir avec une fermeté pis une douceur en même temps qui me scie les jambes.

Y’a pas de meilleur partner

On se connait depuis longtemps, toi pis moi, pis on en a vécu des vertes pis des pas mures. On en a traversé des rivières. Pis on en affronté tes tempêtes. Au bout de tout ça, même si ça m’arrive de te regarder en levant les yeux au ciel pis que je soupire plus qu’à mon tour parce que j’ai peut-être le soupir trop facile, je peux te dire qu’il n’existe nulle part ailleurs un meilleur partner que toi pour relever tous les défis de notre quotidien de parents pis d’amoureux, toi, le papa moderne.

J’ai ben des affaires à apprendre de toi t’sais.

Je prétends pas faire mieux, je le fais rien qu’autrement. Pis c’t’à nous deux qu’on crée un tout qui donne les enfants exceptionnels qu’on a.

Ça fait que, ode à toi, le papa moderne.

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